Maroc-Essaouira, le Haut Atlas,première partie.

En ce beau mois de juin, nouvelles joëlettes et nouveaux parcours au Maroc (entre Haut-Atlas et littoral atlantique) ont été étrennés par une équipe dynamique, alliant expérience et robustesse. En espérant que ces quelques lignes et photos suivantes vous fassent ressentir le goût savoureux de ce voyage Tamazirt, and « to be a rainbow in someone else’s cloud ».

Partie 1 – Montagnes du Haut Atlas

Avant tout, rentrez doucement dans l’atmosphère Tamazirt (Berbère) en faisant traverser dans vos oreilles du Tinariwen avec Iswegh Attay, Walla Illa (album Tassili) ou Ittus, Nànnuflày (album Elwan)… Fermez les yeux, ressentez la terre sous vos pieds, la chaleur de l’air dans vos narines et laissez vivre vos émotions.

Dimanche 10 juin

Nous voilà partis le 10 juin 2018 pour un tout nouveau périple de 14 jours. L’équipe se retrouve à 10h30 à l’aéroport de Lyon, avec Aurélie, Philippe, Catherine, Mariam, Laurent et Marie, Claire et Yves, Yvette, Cédric, Loïc, Christian, Jean-François et Nadia, Denis, Lucie, Quentin, Céline et Olivier. 3h de vol plus tard, nous arrivons à l’aéroport de Marrakech où nous retrouvons Youssef et toute son équipe, Meddhi, Mohammed, Muha, Ali et Moustafa… Nos affaires sont vites chargées dans les bus et nous partons pour 5h de transfert en direction de notre lieu de bivouac près d’Amassine (2100m). Les heures se font minutes tant il y a des nouveautés à observer et une équipe à se familiariser. Nous nous arrêtons diner dans un village pour partager le Tajine. Nous arrivons aux alentours de 23h30 à destination où un bivouac céleste nous attend, époustouflant.
Notre première partie de séjour se déroulera dans le massif du Sirwa, massif situé entre le Haut-Atlas et l’Anti-Atlas.




Lundi 11 juin
Le dépaysement est complet, sonorité, visuel, goût, habitudes, … sauf pour le montage des joëlettes encore « en kit » sous plastique. Pti dej au thé à la menthe, pain, confitures, Vital, Roberto et zit puis départ pour notre première journée de randonnée, on a hâte ! L’air est sec, le soleil est chaud, les sentiers rocailleux, un bon effort pour mettre dans le bain. Nous arrivons pour le repas de midi au village d’estive de Tiddas à 2400m, salade marocaine, sardines, riz nous font saliver. Le village est encore vide, seul des gardiens sont présents, les familles monteront avec les troupeaux à la fin du Ramadan. Ce sera notre lieu de camps pour deux nuits.
Après le repas, petite balade en boucle pour découvrir l’étendue de l’Atlas. Le thé et des petites sucreries (gâteaux, beignets, …) nous attendent au retour.









Mardi 12 juin
Journée bucolique pour rejoindre Aziwane pour notre pique-nique au pied de grands rochers arrondis enchevêtré. Attention cependant aux plantes épineuses qui laisserons des traces sur des jambes ! Pendant que certains font la sieste d’autre s’essaye à l’escalade (comme il est dit, il faut savoir s’élever pour y voir plus clair). Tantôt ces paysages inspirent aux songes, tantôt à l’écriture. Retour à dos de mulets pour les 4 passagers Joëlette Laurent, Catherine, Philippe et Aurélie, et pour Mariam au village de Tiddas.














Mercredi 13 juin
Une grosse journée nous attends, nous nous levons avec le soleil… nous rejoignons dans un premier temps le village d’estive d’Amassine où nous chevauchons entre cailloux, rochers et champs de fleurs… après une belle montée technique nous arrivons dans un paysage lunaire à 2700 m ou nous apercevons les deux Tikniwine (2900m et 3000m). Après le pique-nique nous redescendons avec quelques passages à flanc de colline jusqu’au village d’estive de Azib N’Iriri à 2300m. Muhammet réapprovisionne le stock de pain, sous des yeux et papilles intéressés.













Jeudi 14 juin
D’après Olivier départ pour une journée tranquille, c’est sans compter sur des passages qui nécessiteront d’être aménagés. Les cordes des joëlettes se remplissent pour ne pas déraper sur les sentiers étroits et pentus… des montagnes russes dans les cailloux… ! Nous arriverons au campement pour midi au village d’estive de Azib N’Oussamer. La sieste est très appréciée ! L’après-midi se passera tranquillement avec baignade dans la rivière, certains assistent à la cuisson du pain au feu de bois, d’autres partent faire une petite balade…
Pour une grande partie du groupe, nous profitons des nuits à la belle étoile pour compter les étoiles filantes, apprendre les constellations, etc. Tellement apaisant !








Vendredi 15 juin
Pour l’équipe berbère c’est la fin du ramadan (c’est très dur de ne pas boire, faire de la joëlette et assurer son rôle de muletier, impressionnant). Après le petit dej une matinée digne des virages de l’Alpe d’Huez nous attend. Cependant, au départ, le décor est plutôt canyon et western, où nous suivons le lit d’une rivière avant de grimper au point culminant à 2800 m au pied de la montagne Arira. La vue très proche du sommet du Sirwa est grandiose et sera le bon moment pour faire la photo des 30 ans, bravo l’équipe !!
Après une courte pause repas sur une belle étendu d’herbe et une vue lointaine sur le désert du Sahara, nous finirons en faux-plat descendant jusqu’à notre campement pittoresque de Azib Izine. Avec le thé du jour, nous avons le droit à des beignets fourrés de purée d’Ipomée (patate douce)… un délice…








Samedi 16 juin
Départ tranquille sur une piste avant de rejoindre la pleine montagne caillouteuse où nous essayons de nous frayer un chemin le plus confortablement. Descente très technique à travers des terrasses géologiques bâties de roches volcaniques. L’équipe a bien puisé dans ses réserves. Le moment du repas puis de détente est très apprécié au bord d’une rivière… Nous repartons sur un parcours peu roulant puis une piste qui nous amène en haut du village de Tizgui, la récompense du couché de soleil est incroyable. Le décor est scotchant, à tel point qu’une joëlette l’est restée, où ses 3 équipiers en oubliait de redémarrer. Pour certains, les péripéties du jour furent soupçonner Muha d’avoir mis quelque chose dans le thé !! Le soir nous entendons des rythmes enivrant résonnant contre les falaises de Tizgui. Un groupe se laisse guider pour aller à la rencontre des habitants, c’est le premier village où nous croisons du monde. Des jeunes filles dansent, chantent, tambourinent sous les yeux fiers de jeunes garçons assis autours. Nous sommes spontanément et chaleureusement accueilli à rejoindre le groupe musical. On se prend les mains, on apprend à danser, on rit, on chante, les regards sont étincelants, les larmes coulent, les cœurs sont connectés. Mariam est ravie de partager ce moment avec ces jeunes filles, lui rappelant les origines de sa famille. Les chants sont longs et intenses, les sourires inoubliables, un partage si émouvant et généreux (jusqu’à la fatigue) ! Nous n’oublierons pas la magie mélodieuse et la richesse humaine du village suspendu de Tizgui.










Dimanche 17 juin

Pour la première fois le ciel est un peu voilé, nous commençons la journée en traversant et quittant Tizgui. Nous découvrons les aires de battage du village, les anciens greniers troglodytes pour protéger les récoltes et les biens de pillages. Une descente en lacets très raide nous fait rejoindre le vallon. Nous traversons les villages d’Asaka, Agoulzi…, les enfants sortent à notre rencontre, les joëlettes sont scrutées, nous partageons ensemble quelques tablettes de chocolat… La journée se termine entre sable et galets à l’entrée des gorges de Tilsit, une mise en bouche de la randonnée océane ! Le campement est au milieu des gorges, une partie du groupe part, en chanson, faire un tour avec les mules… c’est le dernier soir où nous serons avec les muletiers, qui nous font découvrir entre autre la confection de tapis.











Lundi 18 juin
Journée de transfert et journée anniversaire… nous partons pour une petite journée de rando, une grande journée de bus… Nous quittons les gorges avec quelques passage dans l’eau, jusqu’à une cascade ou plusieurs passerons se rafraichir, surtout la joëlette de Laurent pour fêter dignement son anniversaire. Nous rejoignons le village de Tilsit ou nous récupérons une piste jusqu’au village d’Assais où nous attendent les bus pour le transfert jusqu’à la côte atlantique. La première partie sera sous le signe du repos avec une pause à Talwine (capitale du Safran) et une pause pique-nique sous les Arganiers. La route reprends avec un passage à Agadir (avec petite escale pour acheter un gâteau d’anniversaire surprise !) puis la fin du trajet se fera en véritable festival de musique, jazz, variété française, rock, sonorités africaines, guitares… et surtout un « I Heard It Through The Grapevine » de Creedance Revival qui a littéralement enflammé le dancefloor du bus !! Délirant ! Nous arrivons vers 20h au campement qui surplomb l’océan, nous aidons à l’installation des tentes. Nous sommes proches du village de pêcheur d’Aftas Imerdidsen. Le repas nous sera servi tard, suivi du gâteau d’anniversaire et d’un petit digestif.











Un peu de patience, vous aurez bientôt la suite de cette belle aventure...

En attendant, un petit aperçu de la belle équipe :

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Jura, les lacs du 07 au 14 juillet 2018

Cette aventure à joëlette se situe dans la région de Clairvaux-Les-lacs, entre Lons-Le-Saunier et les grands Crêts jurassien. Beaucoup de baignades mais aussi l’ascension du Pic de l’Aigle (994m) pour fêter dignement les 30 ans de l’association

Samedi :
arrivée des participants au camping des Tilleuls de Clairvaux-les-lacs. Retards pour certains dûs aux grèves SNCF, mais au final, tout le monde est présent ! On retrouve Frédérique notre guide ; les passagers Joëlettes : Stéphanie, Claudine, Vincent et Eric ; Edith notre intendante, les accompagnateurs ; et Charlot, notre porteur de pique-niques.
Après montage des tentes et marabouts, on se réunit autour d’un bon repas qui permet de faire connaissance avec le groupe et de s’exercer au jeu des prénoms.

Dimanche, la journée commence par une initiation à la Joëlette. Petits exercices de passages d’obstacles dans le camping, puis en route pour le lac de Clairvaux !
Pique-nique au Belvédère, à l’ombre des arbres.
Cueillette de fruits des bois pour les gourmands, tout au long de l’après-midi.

Puis le moment tant attendu est arrivé : baignade dans le lac, plus que bienvenue par cette chaleur.
Merci à Edith et Martin qui sont retournés au camping nous chercher un bon goûter (pain d’épices maison et jus d’orange), que l’on a savourés autour du lac.





Lundi : on lève le camp ! Départ pour 2 jours pour découvrir le lac de Vouglans.
On se retrouve au village de Barésia, lieu de ralliement des voitures et du camion, pour repartir en Joëlettes.
Atelier dessin par Chloé, qui choisit comme modèle la Joëlette de Claudine en mouvement, avec Céline et Marie comme supportrices improvisées. Un bon présage pour l’équipe de France !!
On pique-nique à Auge, où rires, chants, et batailles d’eau sont de la partie.
On se fait offrir le café par une habitante, et on repart !
Après le passage du pont de la Pyle, on arrive au bord du lac de Vouglans. Baignade pour tous !
Puis on entame la traversée d’une forêt mystérieuse où l’on se fait dévorer par les moustiques, pour arriver à un beau belvédère pour le bivouac - où les moustiques continuent de nous dévorer - …
Au menu : soupe ! Chacun a son petit sachet de soupe, où les jeux présents au dos (mots croisés et sudokus) nous occupent le temps que l’eau chauffe.
Nuit à la belle étoile.






Mardi : Préparation pour le match de ce soir : la demie finale France/Belgique. Maquillage de toutes les joues en bleu blanc rouge par Olivier qui a apporté l’accessoire indispensable des supporters.
Photo de groupe, et c’est parti pour repasser par la forêt de mousses. Cette fois ce ne sont plus les moustiques, mais les chenilles qui sont au rendez-vous. Françoise, armée d’un bâton, mène la danse pour nous dégager le chemin.
Pique-nique au bord de l’eau. Apéro offert (vin de pêche) par les personnes déjà sur les lieus.
Puis transfert jusqu’au camping de Narlay où l’on restera jusqu’à la fin du séjour.
Soulagement pour certains (surtout pour Vincent) : il y a une télé pour suivre le match !!! .
Montage des marabouts, des tentes, douches, et préparation du repas.
Vers 20h les supporters se dirigent vers l’écran pour voir le match : allez les bleus !!! Les yeux de Vincent brillent et sa joie est totale quand Edith lui apporte un sandwich devant le match.
Victoire de la France, tout le monde est content ! Même Charlot, qui nous a chanté la Marseillaise -comme dirait Eric- à 23h.




Mercredi : Après que Sylvie ait soigné nos bobos comme tous les matins, départ pour les cascades du Hérisson !
Le Saut Girard, le Saut de la forge et le Château Garnier sont au programme. Pique-nique au milieu de ces paysages féériques.
Retour au campement.
Avant le repas, descente au lac accessible depuis le camping, et baignade pour les moins frileux.
Les fans de foot quittent la table à 20h pour aller voir la 2ème demi-finale ; tandis que d’autres s’affrontent virtuellement à Londres dans un jeu de carte. Selon son rôle, les bleus doivent désamorcer une bombe tandis que les rouges vont tout faire pour la faire exploser !!








Jeudi : en route pour le pic de l’aigle !
Montée difficile avec les Joëlettes. Heureusement que les hommes forts étaient là. La Joëlette de Claudine ne roule plus, elle vole jusqu’ au sommet !! Vincent et Eric, courageux, décident d’y aller à pied, sans Joëlettes. Vincent atteint le sommet, Eric a juste besoin de renfort pour les derniers mètres. Bravo à eux ! Grâce à l’entraide du groupe, on arrive après tous ces efforts au sommet -994m d’altitude- et on profite d’une vue magnifique.
En attendant la venue de l’âne qui porte nos repas, les filles apprennent à Claudine et Stéphanie une comptine pour jeux de mains « Salama ».
Après un pique-nique bien mérité, on fait la photo de groupe avec la banderole « 30 ans, 30 sommets » pour les 30 ans de l’association.
On croise dans l’après-midi 2 personnes en gyropodes qui font une initiation aux « choupis » 1, 2 et 3.
Petite pause graine au bord de l’eau, et on repart.
Pendant le repas, remise à niveau « people » faite par Vincent. On rigole bien.
On poursuit la soirée en cherchant qui est bleu et qui est rouge (nouvelle partie du jeu de cartes).






Vendredi : Transfert jusqu’au lac de Chalain. On s’attaque au tour du lac, où racines et cailloux sont au rendez-vous.
Dernier pique-nique : on savoure les délicieuses salades d’Edith. Petite sieste, et on repart pour finir le tour du lac.
Après l’avoir vu toute la journée, on est heureux de pouvoir enfin s’y baigner !
Retour en voiture et arrêt à la fruitière du Hérisson pour faire le plein de fromages.
Une fois au camping, rangement du camp en prévision du départ du lendemain.
Une fois installés à table Frédérique nous présente l’association HCE, et par un tour de table, nous faisons le bilan de nos impressions de séjour.
Dernier repas festif : de bons gâteaux aux myrtilles et framboises avec des bougies pour les 30 ans de l’association, accompagnés de la Bénédictine tant attendue de Vincent viennent ponctuer le repas.





Samedi : après un dernier petit déjeuner et les derniers rangements effectués, dernières embrassades et séparation de la troupe.
Une fois de plus, la magie HCE a pris. Encore une belle aventure avec ce mélange générationnel … Merci à tous. Et un grand bravo aux 3 jeunes demoiselles qui auront marché en tout presque 100 km !
On se souviendra tous des « ah bon » de Claudine, et « allez les bleus » de Vincent !
A bientôt sur d’autres séjours !

En bonus, après le dessin, le ressenti du séjour par Chloé, 12 ans :
« J’ai bien aimé ce séjour dans le Jura. Il était amusant avec des fous rires et une bonne ambiance. Un peu fatiguant car la marche était rapide mais à 3 enfants c’était chouette.
Les passagers Joëlettes Éric, Vincent, Claudine et Stéphanie étaient agréables. J’ai aimé conduire un peu la Joëlette.
J’espère pouvoir recommencer l’année prochaine sur un autre séjour.
Chloé »

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Queyras "Pic du Caramantran", objectif atteint !

L’accueil convenu au camping municipal de Ceillac, sera échelonné de 16h30 à 23h30 ! Voir même jusqu’au lendemain 8h par une route difficile d’accès avec ses derniers virages à partir de Guillestre. Lors du petit déjeuner ensoleillé, les présentations d’usage sont alors faites pour mieux faire connaissance et se rappeler du prénom de son voisin. S’en suivra une initiation à la joëlette pour les 2 débutants (Marion et Romain) qui bénéficieront également des conseils avisés des expérimentés.

Stéphane, Accompagnateur En Montagne, formera un excellent binôme avec Raphaël, pour qui ce sera sa 1ère intendance. Quant aux participants, leur âge sera compris entre 17 et 84 ans et cette moyenne sera celle du reste du groupe ! Les 4 passagers joëlettes sont déjà des habitués aux séjours itinérants "à la HCE" !



Après une douce montée à travers bois, la fameuse "pause graines" sera la bienvenue. L’occasion de papoter un peu et d’apprécier les paysages autour du ruisseau du Mélezet.



Le parcours se poursuit à travers une prairie fleurie avant de se rendre au pique-nique à l’issue duquel certains en profiteront pour faire une sieste réparatrice. Notre benjamin va découvrir les plaisirs d’une eau fraîche ! Il est temps de repartir en direction de la Chapelle de Riaille pour faire le plein d’eau à sa source.



Stéphane saura captiver son auditoire sur l’histoire du mélèze et de ses utilisations (toitures, gouttières, fontaines...) Quant à l’équipe des "bleus", elle est toute fière de poser pour la photo devant un joli paysage. En contrebas, le village de Ceillac.




Après avoir traversé le bois de Jalavez, le groupe arrive à son premier camping sauvage le long du Cristillan idéal pour se détendre ou encore faire la vaisselle !


Le lever est matinal car une belle journée figure au programme avec le ravin de Martue et le col Fromage ( 2 301m) qui sera atteint avant midi ! Lydie, une accompagnatrice locale vient nous rejoindre pour cette journée aux dénivelés assez parlant (+ et - 550m) !





Le parcours nous fait emprunter un chemin plutôt roulant en balcon jusqu’au col des Prés de Fromage où nous ferons une pause à la cabane non gardée du Clot Henry et son magnifique abreuvoir.



Suivra une descente technique en forêt, disons "ludique" que Mainon, notre mulet fera en y laissant poussière et énergie, tout comme le groupe qui sera ravi de retrouver le véhicule en bordure de rivière pour y passer une nuit à la belle étoile pour la plupart.





Le lendemain, nous quittons les lieux avec un dernière vue sur le village de Molines en Queyras, son église remarquable et son bon pain, avant de profiter de celle de St Véran, plus haut village d’Europe.





Que la montagne est belle avec ses prairies parées d’une flore exubérante !




Une montée régulière sur le GR 58 (tour du Queyras) sur une piste mi-ombragée nous amène à un pique-nique situé au bord du torrent de l’Aigue Blanche et face aux vestiges d’une mine de cuivre. Le coin se prêtera à la plus longue sieste autorisée mais aussi à une partie de cartes ou encore à des massages !





La montée régulière continue avec de jolis lacets dans le bois de la Selle, pour nous amener à 17h au lac de l’Aigue Blanche et son refuge situé à 2 500m, en passant devant la Chapelle de Clausis.






La journée fut longue avec plus de 800 m positifs et une bonne douche fut appréciée ! Tout comme l’apéritif offert par le patron qui jouera d’ingéniosité pour faire partager à ses clients, la 1/2 finale de la coupe du Monde de Football où la France s’est illustrée devant la Belgique. Le tout, sous le regard bienveillant des marmottes et un coucher de soleil fabuleux.




5ème journée et point d’orgue du séjour avec LA montée au Pic de Caramantran. Pour cela, 3 renforts locaux (Lydie, Véro et Jean-Marie) partis à l’aube de chez eux, sont venus nous rejoindre au moment du départ du refuge.



De nombreuses pauses seront nécessaires pour reprendre son souffle durant cette ascension qui nous fera mettre un pied en Italie au Col de St Véran.




Il ne faut pas lâcher le rythme même si les derniers lacets sur un terrain glissant tel un millefeuille sédimentaire nous font passer les joëlettes 2 par 2.



Et quand l’ensemble des joëlettes parvient au pied du Pic de Caramantran, une immense joie éclate avec cette impression d’être parvenu à plus de 3 000m grâce à l’effort collectif et à une belle solidarité. Une photo va immortaliser cet instant ! Dommage que le brouillard ambiant ne permettra pas une vue sur le Mont Viso !

Avant de s’installer pour une pause pique-nique bien méritée, une descente "caillouteuse" sera nécessaire.




Pas le temps de faire la sieste et de plus, le terrain ne s’y prête guère !
Destination Col de Chamoussière en passant par un difficile chemin dont quelques névés et pierriers. L’heure est ansuite à la détente avec à l’honneur les lettres de HCE et ses 30 ans sous l’œil étonné d’un chamois et la bienveillance du Pain de Sucre.




Mais il nous faut reprendre le chemin pour retrouver le refuge d’Agnel où nous fêterons l’anniversaire de Benjamin.



Nous voici déjà arrivés au jeudi 12 juillet et la journée commence par une jolie grimpette dès le départ. pas le temps de s’échauffer ! Le sentier est toutefois roulant et très fréquenté, l’occasion de distribuer des flyers et de recruter de nouveaux accompagnateurs !



Notre pique-nique au Col Vieux (2 806m) nous offre un magnifique panorama sur le Col Agnel, le Pic du Caramantran et le Pain de Sucre, véritable pyramide.




Pas facile la vie d’un AEM ! Après ce repos bien mérité, l’équipe entame sa descente dans la vallée des lacs Foréant et Egorgeou dans lequel certains y mettrons les pieds.






Pour rejoindre notre lieu de bivouac, il nous faudra continuer notre descente jusqu’à une jolie forêt de mélèzes. Le repas se prépare dans une cabane sous une météo toujours aussi clémente.





Après un petit déjeuner ensoleillé, une petite séance d’assouplissements sera donnée par Raphaël, compétent dans de multiples domaines.



Le lieu est sauvage et nous bénéficions d’un vaste panorama dont le Mont Viso devant lequel une dernière photo de groupe sera prise avec notre belle banderole des 30 ans !


Cette journée s’annonce "cool" avec, au programme, une petite descente technique en sous-bois pour devenir roulante, à travers le Vallon de Bouchouse qui nous conduit au bord du Guil.







Ultime ligne droite pour arriver au camping de Ristolas un peu après midi où un pot offert par Didier, fera lever le verre bien haut, à la santé de HCE !



Un grand bravo à Stéphane fier de son équipe dont la motivation fut sans faille. Et un grand merci à Raphaël qui a régalé la troupe avec grand plaisir et sans relâche ! Pour preuve, un double dessert pour le repas final : un tiramisu et des bugnes !

Ce séjour se terminera par le traditionnel "tour de table" qui permettra à chacun de s’exprimer sur son ressenti et ses émotions. La plupart du groupe ayant manifesté l’intention de faire un nouveau séjour, disons-nous "à l’année prochaine sur les chemins de HCE" !

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Panorama sur les Écrins du 23 au 30 juin 2018

Véronique et Jean-Marie nous accueillent dans leur magnifique gîte "Pom’d’Écrins" pour un séjour d’une semaine. Frédérique, notre AEM, nous fera découvrir cette magnifique région autour de VALLOUISE.

Samedi 23 juin 2018 : l’accueil

Toute l’équipe se retrouve à 17h 30 dans le superbe gîte de Véronique et Jean-Marie

Certains sont même arrivés la veille, pour préparer le terrain, Isidore, notre intendant, ainsi que Bernard accompagné de Charlot ou encore Christian et Patricia.
Premier repas avec présentation, c’est l’habitude avec H.C.E., mais aussi les consignes de Frédérique pour le séjour et pour demain.


Le décor environnant est magnifique

Dimanche 24 juin 2018 : l’initiation

Et c’est parti ! Petit déjeuner à 8h pour un départ à 9h avec les véhicules. Nous allons en direction des chalets de Chambran, sur le sentier qui mène au lac de l’Eychauda que nous ne pourrons pas voir. Les véhicules sont arrêtés quelques centaines de mètres avant les chalets, le matériel est monté et l’initiation peut commencer. Mickaël, fils de Véro et J.Marie, vient avec nous pour son apprentissage (futur accompagnateur ?)




2 heures de montée avec une entrée dans le parc des Écrins, et nous arrivons à une cabane, lieu du pique-nique. Mais le temps semble menaçant, le montage de la bâche est nécessaire.




Après 1h 30 de pause, le retour aux véhicules se fait par le même sentier. Arrivés au gîte, nous repartons pour une visite de Vallouise, bien sûr guidée par Jean-Marie.



Cette dernière photo est la jauge utilisée pour payer en grains ce que les paysans devaient au seigneur.
Puis nous passons une soirée classique autour d’un excellent repas concocté par Isidore.

Lundi 25 juin et mardi 26 juin 2018 : prêts pour le bivouac

Pour l’organisation et avant 8h il est nécessaire de déposer 3 véhicules. Et ensuite direction le plateau de la Pousterle. Nous n’avons pas de sommet bien défini pour fêter les 30 ans, ce sera donc le sommet des Têtes via le lac de Charbonnière.



Le bivouac se fera au col de la Pousterle, de nombreux accompagnateurs dorment à la belle étoile après un récital de chants autour d’un feu de joie.


D’autres ont profité du paysage

Le lendemain nous prenons la direction du vallon de Narreyroux et du plateau de Tournoux via la station Puy St Vincent 1600. Nous pique-niquons au bord du torrent de Narreyroux, puis la descente se fait en bordure du torrent, par les sentiers des canaux jusqu’à la chapelle St Vincent.
Bernard s’est même offert un moment de détente dans un spa improvisé.

D’autres ont eu moins de chance, mais rassurez-vous, rien de grave.

Mercredi 27 juillet 2018 : le Glacier Noir

Petit déjeuner échelonné et nous partons avec les véhicules en direction du célèbre "Pré de Mme Carle", point de départ de nombreuses courses glaciaires.
Marie, garde du parc des Écrins, doit nous y rejoindre et a la gentillesse de passer un bon moment avec nous pour nous instruire sur la formation des glaciers, des moraines, de la flore et de la faune.





Le sentier n’est pas des plus carrossable mais le groupe est solidaire et progresse efficacement, même sur les névés.






Après une bonne suée, retour sur le Pré de Mme Carle pour un exercice inhabituel : voir des marmottes.




Les chaussures de Fleur ont souffert de cette journée !!!

Jeudi 28 juin 2018 : Piste rouge Puy Aillaud

Nous partons du gîte en joëlette le long du Gyr puis par un sentier forestier bien pentu, en direction du hameau de Puy Aillaud qui ne compte que 20 habitants l’hiver ! Au programme 600 mètres de dénivelé positif.





Peu de photos pour cette journée car chacun était employé à la joëlette. Doublement des accompagnateurs dans la corde. Frédérique nous avait programmé un itinéraire empruntant une piste rouge que nous avons prise quasiment plein axe. Cela ne nous a pas empêché d’admirer la flore et Anne la spécialiste botaniste du groupe s’est régalée. Ce qui me permet de vous présenter les passagères et passager joëlette :
Christine

Anne

Sophie

et Joël

Vendredi 29 juin 2018 : la cascade de la Pisette

Toujours sous un ciel immaculé, le petit déjeuner est pris échelonné. La fatigue commence à se faire sentir dans les organismes même si les nuits sont très confortables et réparatrices. Départ du gîte pour cette dernière journée, en direction des Parchers avec pour objectif la cascade de la Pisette.


Le sentier en sous-bois présente parfois quelques difficultés. Visite d’un hameau en passant.



Au pique-nique, un nouvel accompagnateur s’est joint à nous. Il s’est présenté sous le nom de Steph, peut-être le reconnaîtrez-vous ?

Belle cascade, très impressionnante


Retour au gîte acompagné de Steph pour une dernière soirée pleine de bonne humeur avec aussi beaucoup de nostalgie.

Samedi 30 juin 2018 : rangement et départ

Une semaine magnifique sous un soleil radieux (aucune goutte de pluie). Un très grand merci à Frédérique et Isidore.


Photos et texte : Véro, Marie-Claude, Daniel et Christian

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Vercors, les 4 montagnes du 30 juin au 07 juillet 2018

Samedi
Cécile, notre AEM, nous accueille dans sa maison qui sera le point de départ et d’arrivée de notre « expédition », on y dormira le premier et dernier jour…
Arrivée progressive sous le soleil de nos passagers, Paul, Florent, Laurence et Christine, et de la marcheuse émérite Brigitte. Notre intendante Martine est déjà « aux fourneaux »
Apéro d ‘accueil puis dîner en extérieur avant les présentations avec le tour de table des prénoms à mémoriser… les deux Vincent , Thierry, Audrey, Sébastien, Héloïse , Hugues , Morgane, Françoise , Renaud , Hélène , Antoine , Stéphane et Marc, au total vingt et un randonneurs et quatre fauteuils monoroue
Et avec le mulet Mainon, qui va se rendre inoubliable … !
Six nouveaux participants vont être rapidement instruits par les travaux pratiques sur le terrain…l’enseignement aux étudiants et lycéens continue… !
Il est prévu 600 m de dénivelée cumulée, et une bonne trentaine d’‘heures de marche pendant ces six jours du « tour des 4 montagnes »

Dimanche
Départ en grimpant au plateau de la Molière où convergent beaucoup de sentiers de randos, le mulet pourtant docile jusque-là, tente une première escapade sur le parking vers les génisses groupées à proximité autour de l ‘ abreuvoir, sous l ‘œil inquiet ou amusé des marcheurs.
La progression continue par un chemin en pente douce ascendante, marqué de lapias (aspérités calcaires érodées par l’eau de pluie, et émergeant de la surface herbeuse)
Le bivouac se fera plus haut à Plenouze (alt 1650 m) après une montée totale de 700m en plein soleil, en suivant les crêtes blanches entre sapins et pâtures.
Préparation du repas du soir et examen du trajet, sous l’oeil attentif des jeunes bovins tenus à l’écart par la petite clôture électrique, et Mainon qui marque son territoire éphémère…. Le groupe va dormir au son des clarines…






Lundi
La troupe repart sur les cimes vers le pas de la Clef avec un superbe panorama vers la vallée Grenobloise, avant de poursuivre tranquillement un sentier alpin bucolique et d ‘impressionnants points de vue (D+ 250m) dans les sapins vers la cabane de Nave.
L’eau est rare sur le plateau, nous portons nos rations personnelles de liquide prélevé à une source en contrebas du sentier., et le matériel de couchage. Les sacoches du mulet sont remplies du matériel de cuisine, l’intendance de base, et les outres d’eau nécessaires, le camion se trouve quelques kilomètres plus bas, et Martine fait les relais, avec ou sans aide, pour apporter dans son sac le dîner et les ingrédients du matin.
Dans un grand espace caillouteux de hautes fougères, fleurs (la grande centaurée bleue ...) et orties, Mainon cherche vainement un espace dégagé pour se rouler après l’effort, mais il va cheminer et voir ailleurs sur un sentier de proximité…
Chacun trouve sa place dans ou hors lacabane, à l’aise sous des abris de fortune...loin des ronfleurs… !





Mardi
Après une nuit calme, le groupe va repartir vers la vallée entre Autrans et Méaudre pour continuer le tour fort bien balisé, tant pour les marcheurs que pour les VTT.
Pas de Mainon à l’ appel du matin...Cécile téléphone tous azimuth, mairie, gendarmerie, connaissances locales etc. On lui signale son passage dans la matinée sur le chemin parcouru la veille… !
On continuera sans lui, ce qui va poser des problèmes de logistique alimentaire pour Martine, et des navettes pédestres supplémentaires pour certains athlètes du groupe.
Parcours en fond de vallée sous un soleil de plomb avant de remonter (450 m) sous les arbres vers le col de la croix Servagnet (alt 1233 m) où se fait le bivouac sous le marabout monté sans difficultés sur ce terrain plat.
Martine fait des prouesses et nous propose un gros repas tardif vespéral de pizzas et melons, elle n’a pas pu faire l’intendance prévue. Le moral des troupes « est au fond de la gamelle », et au beau fixe…. On va dormir sous les sapins, l’orage annoncé n’est pas là, il sera demain sur Grenoble.
Cécile reste stoïque et attentive aux appels divers, le mulet joue au furet « il est passé par ici, il repassera par là.. ». Les relais fonctionnent et répondent … on l’a vu vers la Clef, la Molière, mais bloqué par un passage canadien (barrière tubulaire au sol)… à suivre … !



Mercredi

Départ en descente vers Villars de Lans et Lans en Vercors (alt 1000 m), entre charmes, hêtres et sapins, au son des tracteurs brassant le foin coupé et bientôt mis en balles rondes. Une devinette botanique agite nos méninges « le Charme d’Adam est d’Hêtre à poils »...Et hop, au travail… il est question de feuille…. ?!!!!
Passage de route à plat vers les Brigands, puis remontée rude vers l ‘Est, et jeux deeau récréatif et collectif à une providentielle fontaine, avant d ‘atteindre la cabane de Roybon (alt 1440 m) en soirée et en plein soleil …
Le groupe et ses passagers profitent du merveilleux paysage, il y a de la sueur et des sourires, les équipes tournent bien...
Entre temps la gardienne du refuge de la Molière a informé Cécile que « Mainon le furet » a été recueilli par une bergère, Pascale, sur le plateau Sornin, du côté d ‘Engin, versant Grenoble, loin , loin...
Et vers 19 h notre infatigable AEM repart le chercher. Que d’heures de marche et de fourgon ...pour mettre fin à cette « cavale ». de 48 h ….. Ils seront de retour vers 23h 30. On a pu constater les aides locales spontanées et efficaces dans cet épisode tragi-comique d’un mulet-fantôme, perdu ou épris de liberté…. !
Nous partageons la cabane (15 places) avec quelques randonneurs chevelus et discrets qui cuisinent sur le barbecue extérieur, et se coucheront tard...quelques marcheurs rapides nous saluent en descendant du GR que nous allons prendre demain...




Jeudi
Cet épisode « avis de recherche » aura animé ces deux jours, et un peu chargé nos sacs, pâles succédanés des sacoches de l’équidé volage.
Maintenant il va falloir être léger pour continuer sur la dernière crête (GR 91)
Le sentier Gobert est un peu aérien, parfois en corniche, et impraticable par le mulet. Un binôme marcheur va le redescendre jusqu’a un point accessible au véhicule motorisé, et se rendre à l’auberge des Allières ou vers le stade de neige de Lans en Vercors, et repenser l’intendance pour les deux jours restants.
La traversée va être périlleuse, c’est le baptême du feu des ex-débutants qui apprécient la maniabilité de la joëlette et sa robustesse… !! pas de casse, mais prendre le temps…Deux nièces de Cécile sont venues prêter main forte au convoi...
En début d ‘ après- midi, sortie du sentier et repas décalé récupérateur, avant de reparti, dépasser le stade de neige en direction de la cabane des Ramée, pour une dernière ascension de 300 m dans les cailloux qui roulent sous les pieds meurtris….
Les troupes sont fatiguées et heureuses d’arriver vers 19h dans cette micro cabane isolée dans une combe herbeuse sous les rochers…
Le temps de préparer le repas, service de bois et allumage d’un feu tandis que Vincent dirige une séance d’assouplissements pour absorber fatigue musculaire et articulaire du jour, et prévenir celle du lendemain.
Le temps est menaçant, gros nuages noirs dans les vallées et quelques gouttes annoncent une nuit humide, c’est dans la brume et sous la pluie que l’on va se coucher, dehors ou dedans (seulement dix ou douze places sur deux niveaux)





Vendredi

Réveil précoce dans le brouillard humide pour l’ascension ultime… Car s’il était prévu de bivouaquer près du sommet, la difficulté de l’étape d ‘ hier, plus que les perturbations liées à la fugue du mulet, nous a obligé à dormir à mi-chemin. Il faut donc partir vite et prendre le petit déjeuner là-haut, espérant une éclaircie ensoleillée.
C’est un groupe homogène et motivé qui va monter les 300m de D+, une heure trente d ‘ effort, avant d’arriver au sommet du Moucherotte… 1901 m, notre sommet des 30 ans… Atteint à l’énergie malgré les perturbations diverses encaissées avec sérénité, patience et méthode
Hélas le temps se couvre et s’épaissit, et vers 9 h30 c’est dans le flou, le vent et le froid que se fera la photo-témoin de l ‘ exploit… contrat rempli… !
Et avant de descendre, on va prendre liquides chauds et tartines, pendant une heure, sous un abri de fortune, igloo sous bâche avec les quatre joëlettes aux angles, ambiance chaleureuse dans un espace réduit, et images de chrysalides souriantes mais réfrigérées… !
La descente paraît facile, il faut quand même « avaler » près de 1000 m de dénivelée négative, mais le soleil est revenu, nous traversons la plaine dans une bonne odeur de foin chaud…avec le gîte en vue, de l’autre côté du vallon...
Un dernier pique- nique sous les arbres, une dernière brève escapade et des écarts brusques de Mainon (qui a peur des bruits incongrus, pétarade de moto, tronçonneuses, hélicoptère, ventilateur de climatisation et des taureaux furieux tenus à distance ..)
En fin d’après- midi, remontée au Mas (+ 150 m) avant de se retrouver autour de la table collective et de trinquer à notre exploit.
Le dîner tardif, aura lieu après les toilettes et douches, car l ‘eau rare nous a privé de décapages réguliers et nous avons tant transpiré… !
Passagers et marcheurs ont longuement congratulé Cécile et Martine pour la gestion de cette semaine éprouvante, un dessert approprié fut partagé avec bonheur, alors que, au cours du tour de table, toujours émouvant et révélateur, les âmes et les cœurs se dévoilent un peu plus.






Samedi.


Même les bons moments ont une fin …. Dès l’aube rangements, pliages, lavages divers et préparation du fourgon pour le séjour suivant occupent les énergies avant les séparations vers Lyon, Paris, Grenoble, et les retrouvailles prévues à l’AG fin Novembre, comme le rappelle Brigitte, surnommée pile Duracell….

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