Les nouveaux voyages extraordinaires

Une exposition proposée par Handi Cap Evasion et le Centre International Jules Verne

L’exposition « Les nouveaux voyages extraordinaires » raconte une ascension dans l’Himalaya faite par des personnes à mobilité réduite en 1999. Elle établit une comparaison entre le courage des héros de Jules Verne et celui des quatre passagers joëlette (=fauteuil mono roue) qui ont gravi les sentiers escarpés de la vallée du Khumbu au Népal.

Yolande Caumont participait à cette expédition organisée par Handi Cap Evasion en octobre 1999. Treize personnes, accompagnées de seize porteurs népalais ont accompli le trek menant au camp de base de l’Everest. Trois semaines de randonnée placées sous le signe de l’effort, mais surtout des émotions partagées.

A l’aide de « joëlettes », monocycles spécialement conçus pour la randonnée en montagne, les participants ont mis douze jours pour atteindre le camp de base de l’Everest, en passant par des chemins invraisemblables et des ponts suspendus.

Cette formidable expédition a donné le jour à une exposition intitulée « Les nouveaux voyages extraordinaires ». Elle se compose de 40 photographies prise par Jean-Michel Deborde lors de l’expédition, mises en regard de 40 illustrations extraites des romans de Jules Verne et accompagnées de textes explicatifs.

L’exposition s’organise autour de la personnalité de Yolande Caumont et des héros des romans de Jules Verne : Cinq semaines en ballon, Voyages et aventures du capitaine Hatteras, Vingt-mille lieues sous les mers, Michel Strogoff, Mathias Sandorf, P’tit bonhomme et Mistress Branican.

Faits de géographie, d’histoire et de science portés l’épopée d’aventures à dimension continentale, les romans de Jules Verne sont des histoires d’un genre inédit, d’une documentation rigoureuse, écrites dans une langue fluide au vocabulaire précis. Ils mettent en scène des personnages romanesques qui sont devenus des archétypes de l’exploit.
Au départ de chacun de ses romans, Jules Verne recherchait un point de vue original au travers d’un personnage non conventionnel : John Hatteras, inventeur de la conquête polaire, Nemo inventeur des recherches sous-marines et héros de l’indépendance, ou encore Michel Strogoff héros du devoir. Ces héros qui sont l’exemple de courage, de la maîtrise des connaissances et du dépassement de soi, sont mis ici en parallèle avec les membres de l’équipe menée par Handi Cap Evasion à 5200 mètres d’altitude, au pied de l’Everest.

Informations pratiques

L’exposition « Les nouveaux voyages extraordinaires » se présente sous la forme de 18 panneaux en couleur encadrés (100 cm x 70 cm).
Les panneaux sont en carton plume encadrés, plastifiés et illustrés de 40 photgraphies de Jean-Michel Deborde et de 40 illustrations originales des romans de Jules Verne accompagnées de textes explicatifs.

Tarifs : 200 € pour une semaine de location, tarif dégressif au delà.
(Valeur d’assurance 3 500 euros)

Une partie des bénéfices est reversée au profit de l’association Handi Cap Evasion.

Contact

Centre International Jules Verne

36 rue de Noyon – 80 000 Amiens

Tél : 03 22 45 37 84

E-mail : mailto:maison@jules-verne.net

Site Internet : www.jules-verne.net

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Expédition Népal 1999

Photographies de Jean-Michel Deborde et Lionnel Maître

La bande des 13 sur le toit du monde

Titre choc mais pas complètement exact ; car les 13 étaient en fait 30 ! Faisons l’addition :

- 4 passagers Joëlette
- 8 accompagnateurs (dont Joël, responsable du groupe)
- 1 cameraman (qui avait déjà montré son professionnalisme lors du trek au Pérou en 1997)
- 8 sherpas népalais pour aider aux Joëlettes
- 8 sherpas népalais pour les bagages
- 1 sirdar (chef des sherpas)

L’Himalaya, ainsi que l’immense plateau tibétain est appelé le toit du monde. Mais le toit du monde lui-même, c’est le Chomolugma (en tibétain), le Sagarmatha (en népali) ou l’Everest (pour les occidentaux).

Nous avons cheminé jusqu’à son camp de base. Point de départ des grandes expéditions pour atteindre le sommet.

Un beau matin, au cours d’un superbe parcours en balcon durant lequel nous avons eu le loisir de voir la faune sauvage, la flore (gentiane, lupin), l’Everest est apparu pour la première fois. C’était le cinquième jour de marche. Quelle merveille ! Pause pour admirer, pour aussi laisser vibrer en soi ses propres émotions. Il est là, face à nous, presque " petit " par rapport aux autres sommets eux aussi sublimes (la perspective en montagne, vous connaissez ?), une petite pyramide se détachant sur un ciel bleu profond. Les couleurs sont aussi quelque chose d’exceptionnel au Népal : la pureté du ciel bleu (quand les nuages veulent bien se retirer), la blancheur immaculée des sommets enneigés, la luminosité du soleil qui illumine le paysage différemment selon l’heure du jour.

Avant cette première apparition de l’Everest, la bande des 13 a déjà bien crapahuté.

Commençons par le départ. Le 2 octobre à l’aéroport d’Orly Sud, la maman de Jérémie Gallaud nous entoure avant le décollage vers l’Asie.
Les diplomates Joël et Simone ont pu faire enregistrer le surplus considérable de bagages autorisé. La voie est libre jusqu’à Katmandou, via un long transit a Dacca (au retour le 29 octobre, le transit à Dacca nous laissera de bizarres souvenirs...)

Les 24 heures de démarches administratives seront utiles avant de décoller le 5 octobre pour Lukla, départ du trek. Nous survolerons un Népal vert, agricole, puis montagneux, qui se laisse découvrir à travers les nuages.

Vol dans un petit avion, rien que nous sur la Yeti Airlines (oui, nous sommes au pays du Yéti... que nous ne verrons pas), accueillis par une belle et charmante hôtesse du pays sherpa.

Avez-vous déjà vu un avion courir derrière des fauteuils roulants ? Ca existe, ici à Katmandou et nous l’avons vécu ! Sensation garantie !

Les choses sérieuses commencent donc le 6 octobre après l’apprentissage par nos sherpas du maniement de ce drôle d’engin qu’est la Joëlette. Joëlette qui fait sensation sur les chemins escarpés de la vallée du Khumbu : nombre de trekkeurs étrangers et français l’ont photographiée et filmée.

Ils recevaient en retour une fiche explicative de notre trek et de Handi Cap Evasion. L’association est connue dorénavant au Japon, aux USA, au Canada, en Ouzbékistan, en Europe, etc... Eh oui, Handi Cap Evasion est unique ! Devant nous 12 jours de montée par des chemins invraisemblables, des pentes abruptes très empierrées, des montées harassantes pour mieux redescendre, des chemins périlleux ! Le souffle se fait de plus en plus court au fur et à mesure de la progressive et lente montée en altitude. La traversée des ponts suspendus est spectaculaire. Etre croisé par des dzo (métissage vache-yack) ou des yacks (à partir de 4000 m environ) est une délicate opération, compte tenu de l’étroitesse des chemins et du comportement mi-sauvage du yack qui avance droit devant lui quoi qu’il advienne.

Rencontrer les sherpas avec leurs charges impressionnantes sur le dos est l’occasion de l’échange de " namasté " (bonjour) et de regards étonnés. Les chemins de l’Everest ne sont pas monotones ! Vivre avec nos sherpas tisse des liens jour après jour.

Ces petits hommes sont étonnants, chaleureux, gais, farceurs, d’une résistance et endurance physique sidérante, d’une force considérable nécessaire pour progresser chaque jour toujours plus haut, jusqu’à 5200 m, que nous atteignons le 17 octobre. Record d’altitude pour la Joëlette et pour toute l’équipe.
Le spectacle est grandiose, impressionnant dans ce monde minéral et de glace. L’émotion est forte, laisse sans voix.

Avant de redescendre et du même coup fuir la neige qui va commencer à tomber pendant 3 jours sans discontinuer, nous trinquons et buvons la cuvée spéciale " Everest 99 ", que Simone porte avec précaution dans son sac depuis Paris. A 5200 m, le petit rouge de Provence est bien frais et meilleur qu’à basse altitude.
Pour descendre, nous avons le désert blanc de la neige, l’opacité grise des nuages de pluie, le ciel bleu intense qui laisse le soleil réchauffer les corps fatigués, la luminosité exceptionnelle qui transforme tout le paysage, puis, pour finir, en basse altitude à Katmandou, le brouillard de la pollution et le bruit de klaxons.
Que de contrastes !

A Katmandou les contrastes apparaissent vite entre la ville touristique et la ville besogneuse, entre le niveau de vie des gens.

Avant de quitter le Népal nous offrons nos 4 fauteuils roulants, du matériel pour handicapés et des médicaments à un hôpital de Katmandou et à la Croix Rouge népalaise. Cela en présence de l’ambassadeur de France au Népal qui, à travers notre trek, sait dorénavant que la montagne est pour tous.

Yolande Caumont

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Sur les sentiers Incas (1997)

« Comme beaucoup de gens, j’ai envie de vivre intensément, que ce soit dans ma tête ou avec les moyens physiques qui me restent. Je suis triste quand je regarde ceux qui ne font rien de leur existence, par manque d’intérêt, ou bien d’idée, ou d’apathie, tout simplement. »

Ainsi parlait Stéphane, grâce à qui la Joëlette et Handi Cap Evasion ont vu le jour. Eric, Martine et les deux Béatrice ont voulu marcher sur les pas de Stéphane. Leur rêve à tous les quatre ? Marcher dans la Cordillère des Andes, monter encore plus haut que le Mont Blanc et côtoyer les sommets enneigés de la Cordillera Blanca à plus de 5 000 m d’altitude. Au pied de l’Huascaran, point culminant du Pérou avec ses 6 768 m d’altitude, leur rêve va se réaliser. Jusqu’à aujourd’hui, personne n’avait pensé ou jugé utile d’ouvrir les chemins aussi élevés à ceux qui ont une mobilité réduite. Grâce à Handi Cap Evasion, l’oubli est réparé.

Une telle expédition ne s’improvise pas : recherche de partenaires, de moyens financiers, d’un professionnel vivant au Pérou susceptible de prendre en charge l’organisation matérielle... Puis trouver un cameraman et 6 accompagnateurs prêts à partager ce rêve avec les 4 passagers, bien décidés à le vivre... et à oser. Tout cela représente des mois de travail et pas uniquement pour le groupe qui part au Pérou. Les accompagnateurs sont choisis parmi les habitué de la Joëlette et en fonction de leurs qualités sportives. Les deux accompagnatrices du groupe ont déjà fréquenté les sommets andins, dont l’Huascaran.

Au delà du rêve des 4 passagers, le groupe se fixe aussi comme objectif d’apporter une aide humanitaire (collecte de médicaments, recherche de fauteuils roulants) et de faire connaître cette expérience dans la presse mais aussi à travers une expo photo et un film. Force est de constater que cette douzaine de gringos n’a pas manqué de surprendre à la descente de l’avion à Lima. Il est rare en effet de côtoyer dans le continent Sud Américain des touristes déambulant en fauteuils roulant. Quelques jours à Yungar, près d’Huaraz "le Chamonix péruvien", ont permis à chacun de se fabriquer des globules rouges et de s’acclimater à l’altitude mais aussi de rencontrer les villageois et de nouer les premiers contacts. Ils sont tous indiens et leur vie se déroule au rythme des travaux quotidiens annoncés par la cloche de l’église. Seuls moments d’évasion : les fêtes au village, où la chicha et la bière abondent. A notre arrivée, la fête dure déjà depuis une semaine avec sa corrida, son bal, ses feux d’artifice et le son des tambours.

A Yungar, l’équipe se complète de 6 porteurs, de deux muletiers et d’un cuisinier péruvien. Roland, accompagnateur français vivant au Pérou, va guider l’expédition. Durant 3 semaines, 23 personnes de nationalités et de cultures différentes vont se côtoyer et tout partager. Eric, Martine et les deux Béatrice vont accepter de perdre un peu de leur autonomie, pour mieux gagner leur liberté. Après avoir délaissé les fauteuils roulants, commence pour les passagers de la Joëlette et leurs accompagnateurs une relation de tous les instants.

C’est une véritable expédition qui part sur les traces du chaqui la célèbre poste de Incas. Eric ne cache pas sa joie, à peine installé sur la Joëlette . Les pueblos se font rares, au fur et à mesure de la montée. L’étrange signalétique des bodegas fait sourire Martine : drapeau blanc s’il y a du pain, drapeau rouge s’il y a de la chicha et drapeau vert .. si le mari est absent.

Il faut encore patienter 2 jours au camp d’acclimatation a Joncapampa (plateau situé à 3 500 m d’altitude). C’est l’occasion de découvrir les prestigieux sommets qui nous entourent et qui culminent à plus de 6 000 m d’altitude. Au lever du soleil, la beauté des lieux prend à la gorge... Les premiers contacts avec les enfants sont pour tous riches d’enseignements : "La rencontre avec d’autres peuples, d’autres cultures, d’autres façons de vivre permet de relativiser le handicap ; le regard des autres devient alors différent. C’est un regard amical, intéressé, mais jamais indifférent."

Les porteurs péruviens apprennent à conduire les Joëlette s et les "gringos" s’étonnent d’être aussi essoufflés dans les premières grimpées. Lionel, notre cameraman va même devoir essayer - bien malgré lui - le caisson de recompression. La grande expédition débute à Chavin de Huantar, site archéologique situé en pleine Cordillère Blanche. Chavin fut le centre d’une civilisation qui a rayonné dans les Andes et sur le coté Pacifique du 3ième siècle au 8ième siècle avant notre ère. Ses murs colossaux sont toujours debout. Les masques de pierre de dieux censés effrayer les paysans, grimacent sous les jeux d’ombre du soleil de midi. Roland, notre guide, nous fait visiter les galeries souterraines. Il faut abandonner les Joëlette s qui ne peuvent passer dans un couloir sombre et étroit. C’est à dos d’homme que les passagers découvrent le dieu de Chavin : monolithe de pierre dont la tête est en forme de lance. On dit que le sang des victimes sacrifiées sur cette pierre inondait le visage du dieu... Passé angoissant où l’homme essayait de se réconcilier avec une nature souvent terrifiante. De retour au soleil, chacun peut admirer un troupeau d’alpagas déambulant tranquillement sur le site.

Après les chemins bordés de Cactus San Pédro, nous allons découvrir des paysages d’une grande beauté et d’une grande diversité : gorges étroites, forêts d’eucalyptus, lagunes bordées de "quenuals" (arbres sans écorce poussant jusqu’à 4 000 m d’altitude)... Sur plus de 200 Km à travers la montagne, à une altitude moyenne de 4 000 m, la caravane est allée au devant d’une autre culture, à la rencontre des descendants incas et aussi des conquistadores espagnoles. Ici, on parle la langue de Blanche de Castille, mais aussi le quechua, langue indienne qui nous sera traduite par nos porteurs. Nous suivons maintenant les sentiers du ciel et ne subsiste désormais que l’expérience sportive et humaine. Nous croisons les familles de paysans qui partent cultiver les champs en terrasse. Le père porte la charrue de bois sur l’épaule, les femmes filent la laine et les enfants s’activent pour faire avancer les troupeaux : des moutons, des chèvres et les inévitables cochons multicolores. Quelques sourires, quelques mots échangés et parfois l’autorisation de photographier et de filmer... Les enfants se montrent plus abordables que les parents et très curieux. Les Péruviens se révèlent être de redoutables marcheurs quelque soit leur âge : les pieds chaussés de Yankees, sandales en pneu recyclés, se posent avec agilité sur les pierres et les blocs des caminos. Ils trottinent plus qu’ils ne marchent. Les femmes sont toujours les plus chargées : les mantas multicolores nouées sur les épaules enveloppent les bébés mais aussi les produits destinés à être vendus au marché. Nous découvrons la vie particulièrement difficile des paysans andins : champs retournés à la barre à mine lorsque le sol est trop dur pour la charrue, blocs de terre aussi durs que la pierre, brisés à la pioche pendant des journées entières. Les astucieux canaux d’irrigation permettent de cultiver le maïs et la pomme de terre à près de 4 000 m d’altitude. Tout cela est possible grâce à l’organisation communautaire héritée de la civilisation inca.

La caravane doit être particulièrement soudée pour franchir les 2 cols en altitude, la punta San Bartolome (4 510 m) et le col de Portacuelo (4 750 m). Il nous faut affronter les passages marécageux où mêmes les ânes rencontrent les pires difficultés, les blocs incas sur lesquels buttent les roues des Joëlettes, la pluie, le froid et l’altitude. Mais quel spectacle au sommet, lorsque le condor des Andes vient glisser au-dessus de nos têtes, les ailes déployées sur 3 m d’envergure !

Les soirées sous la tente ou autour d’un feu de bois permettent de se "refaire une santé". L’harmonica de Pascal et quelques chants font oublier l’inconfort de ces campements dans les nuages, à fleur de ciel. Nous auront même droit à quelques rares nuits étoilées, rare privilège en ce début de saison des pluies.

Les traversées de villages sont l’occasion de rencontres inattendues : à Huantar, les villageois sortent sur le pas de leurs portes et s’arrêtent de travailler pour regarder passer cette étrange caravane. Les écoliers d’Huari abandonnent une manifestation contre l’Equateur et accompagnent les Joëlette s tout l’après-midi jusqu’au lac de Purhay.

Le point culminant de la randonnée de situe à Chacas, petit village au cœur de la cordillère. Nous sommes accueillis par Mato Grosso, ONG italienne qui gère un certain nombre d’activités du plus haut intérêt pour les paysans andins : hôpital, centre de formation, ateliers de tissage, d’ébénisterie, de ferronnerie, fermes modèles... Nous remettons à l’hôpital de Chacas les médicaments collectés en France et les fauteuils roulants : moments d’émotions avec tout le personnel de l’hôpital. Pendant deux jours, nous vivons au milieu de la foule des paysans venus fêter le père Hugo, fondateur de Mato Grosso. Chants et danses se succèdent : les ponchos se mêlent aux châles rayés, les tambourins et les flûtes font tourbillonner les robes fleuries des danseuses... Les gringos peuvent tester leurs muscles en tirant la corde contre une équipe de péruviens, sous les encouragement de la foule (Fanceses ! Fanceses !). Nous sommes particulièrement impressionnés par la ferveur de la foule, entonnant des chants à la mémoire d’un prêtre récemment assassiné par des trafiquants de drogue. Les partage du repas avec plusieurs centaines de convives, sans la moindre impatience ni le moindre énervement, nous laisse admiratifs. Pas un grain de riz n’est gaspillé : les paysans andins connaissent la valeur de la nourriture. Cette confrontation sera l’occasion de nous remettre en mémoire la valeur inestimable de choses aussi simples qu’un verre d’eau, un morceau de pain ou un sourire échangé.

De tout cela reste en mémoire, comme dit Béatrice, les paysages fantastiques que l’on a pu découvrir, les multiples sourires que l’on a glané ça et là et l’esprit fantastique de notre équipe de gringos. Et puis « c’est sacrément bien, tu sais, de pouvoir se dire qu’après avoir longtemps rêvé sa vie, il arrive un jour où l’on peut vivre ses rêves. »

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