RANDO HCE DU 16 FEVRIER 2025 (boucle à partir de Parent)

Même si ce choix fut en partie dicté par la météo, merci à toi Laurence pour cette décision, car nous allions passer une excellente journée sur cette boucle, à la découverte de beaux panoramas sur la Chaîne des Puys, la Limagne et le massif du Sancy, en passant par les bourgs anciens de Parent, Buron, Yronde, et Molière, avec leur lot de fontaines, lavoirs, croix, joli habitat, et églises.

Tout est dit, ou presque !

Le rendez-vous était donné à 10h à Parent, et excepté un retard (dû à un petit incident de chat), tout le monde était à l’heure ; si bien que la troupe pouvait s’élancer moins de trente minutes plus tard (retrouvailles, montage des montures et installation des amazones compris). L’efficacité HCE !

Pourtant, la vue du parking était déjà si belle que nous aurions presque pu nous arrêter là et sortir café, thé et gâteaux ; mais c’était sans compter sur l’énergie débordante et la motivation de l’équipe composée de Alain, Brigitte, Claude, Franck, Laetitia, Laurence A., Laurence M., Marc, Olivier, Patricia, Serge, et Thierry. Tous étaient très prêts pour faire voyager nos deux passagères Valérie et Virginie, elles-mêmes très motivées.

La météo devrait être acceptable avait dit Laurence A. ; et bien sûr, elle avait encore raison : ce fut une journée douce, sans pluie, sans caprices de la météo, juste une petite brise bienfaitrice en hauteur !
Nous quittons Parent avec l’objectif d’atteindre la citadelle de Buron.
Poursuivant ce dessein, nous avons suivi un certain balisage jaune, à ne pas confondre bien entendu avec un autre balisage jaune, voire d’autres balisages jaunes…

Un des premiers arrêts donna lieu à une véritable leçon de choses. Laurence A. nous impressionna sur sa connaissance des noms de chaque volcan de la chaine du Sancy, aperçu lors de cet arrêt (et la vue étant dégagée, il y avait pléthore de sommets !). On a pu remarquer que certains apprenants en savaient plus que d’autres (les mauvaises langues ont susurré que certains avaient plus écouté que d’autres lors des randos précédentes de Laurence A.).
Globalement, la plupart de nos volcans ont été reconnus : « ça commence par le son (…), les 2 premières syllabes sont (…) » : notre pédagogue tenait à ce que nous trouvions nous-mêmes les noms : quelle patience, et quel optimisme ! Un bon moment de cohésion, et… d’entre-aide !

La montée vers la citadelle de Buron se fait dans un premier temps tranquillement.

Nous passons à côté de petits lavoirs, le sentier est agréable, et nous prenons le temps d’observer les différentes vues (le fil conducteur de cette journée).

Il commence de faire chaud, les accompagnants quittent quelques doublures, et Virginie en profite pour enlever sa cape, qu’elle installe, telle une super-woman (ce qu’elle sera réellement plus loin ) : la hauteur que nous avons prise incite à l’envol !

Un peu plus loin, nous traversons Buron, joli petit village d’origine celtique, avec, toujours une splendide vue sur les montagnes enneigées (je me répète, désolée).

Nous poursuivons le chemin proposé par Laurence, et les choses deviennent sérieuses, car il s’agit maintenant de procéder à l’ascension de la motte basaltique de l’ancien château féodal de Buron. Quel chemin prendre pour y parvenir ?

Après quelques hésitations, ce sera l’option la plus courte (le bruit des estomacs ?), et donc la plus difficile pour des joelettes qui sera choisie : normal ! Valérie décide de descendre (c’est peut-être plus prudent !), Virginie, quant à elle, affronte le passage délicat (sorte de passage secret entre une barrière, des escaliers, un talus, un dénivelé et une végétation hostiles ! Les « solides d’HCE » s’en sortent parfaitement pour ce passage-là (sous le regard de quelques spectateurs-randonneurs admiratifs).

La montée se prolonge sur un chemin plus sympathique. Mais 400 mètres plus loin, il faudra se rendre à l’évidence, les joelettes ne monteront pas plus loin (c’est Valérie elle-même, partie en éclaireuse, qui nous le confirme). En effet, la dernière partie de l’ascension est constituée d’escaliers métalliques, récemment installés, dont les marches sont à la fois hautes et étroites. De l’avis général, nous sommes déjà trop montés pour ne pas aller jusqu’au bout ; on ne va pas renoncer à cette vue qui doit être encore plus belle que belle (et « presque » inaccessible). Après avoir garé les engins, le groupe s’élance, à la queue leu leu sur les escaliers, avec nos passagères bien entourées.

Toujours plus haut, toujours plus fortes !!! Bravo les guerrières d’être parvenues au sommet ! Et quelle récompense !

Les ruines du château du XIII e siècle offrant un panorama exceptionnel sur les massifs auvergnats (il est où le puy d’Ecouyat ?!), nous décidâmes de manger sur ce lieu magique, en bravant le petit vent dû à l’altitude.

Au dessert, les gâteaux et chocolats circulent dans tous les sens, et certains profitent de ces instants pour une faire une courte sieste ; ce qui n’est pas toujours facile apparemment quand, dans le même temps, on parle beaucoup, notamment sur le fait que l’on aurait peut-être fait uniquement un tiers du circuit, on serait même (peut-être ?) au point 1 (et même à l’écart du point !) d’une rando qui en détiendrait 5 ou 6… Nous décidons donc de ne pas trop s’attarder, et nous nous arrachons à ce joli point de vue pour redescendre. La descente fut également technique pour nos passagères qui brillèrent encore par leur ténacité.

Après avoir récupéré les joelettes et installé de nouveau les passagères, nous choisissons d’éviter le petit passage délicat, et coupons à travers champs.

Un peu plus loin, nous traversons le village d’Yronde, sa fontaine, ses jolies maisons, et sa très jolie église.

On quitte, cette fois pour de bon, les doudounes, et on reprend le chemin, avec des vues toujours très dégagées sur les montagnes, les villages, ...

L’ambiance est belle, il fait beau, mais le chemin qui va suivre s’avère être un peu plus compliqué, plus technique, un sol très boueux s’étant invité à notre randonnée. J’ai personnellement admiré le travail d’équilibre des pro de la joelette, dans cet autre moment difficile...
Difficile en effet de garder l’équilibre avec une roue de plus en plus « chargée » et un sol de plus en plus glissant ; même les accompagnants qui ne portaient pas, regardaient leurs pieds attentivement. Quelques légères glissades, des chaussures (et un pantalon !) très sales, mais aucune passagère n’a goûté à la boue !
De la dextérité de la part des conducteurs, et de la concentration.

Nous traversons également le village de La Molière, et entamons notre retour sur Parent. Rien à signaler dans cette dernière partie de parcours, si ce n’est le soleil, la température idéale, et …toujours cette belle vue !

Au 13ème km de notre rando, nous arrivons au parking du départ, à Parent (avec toujours la vue sur le village de Champeyroux, et les montagnes). Il est 16h30, l’heure du goûter ! Et, peut-être parce qu’il faisait beau, que la journée avait été belle, que nous voulions encore profiter de ces beaux moments, mais peut-être aussi parce que nous savions qu’il restait un peu de chocolat, et surtout du pain d’épices de Laurence A., nous avons pris le temps, à l’ombre de quelques arbres, de prolonger la journée.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, il faut songer maintenant à plier, mettre les joelettes dans le coffre (il y en a au moins deux qui bossent), et se dire au revoir.

Bravo à tous les participants pour leurs sourires, et un grand merci à Laurence A. pour l’organisation de cette chouette rando, et à bientôt sur d’autres chemins HCE ! (A noter que nous n’aurons pas eu besoin de la lampe frontale que tu avais préconisée, tellement le timing a été scrupuleusement respecté.)