Mont Carroux (26 avril au 3 mai 2025)
J1 : Arrivée au camping du CARROUX à Mons, et d’entrée de jeu, atelier couture, avec Mireille qui en profite pour réparer la moustiquaire du tipi !
Tout le monde (sauf quelques retardataires ????) met la main à la pâte pour préparer le repas et puis un petit tour de table est organisé pour que chacun se présente.
On apprend entre autre que Joëlle parle bien, voir beaucoup ! Et surtout que Jerry est vraiment, mais alors vraiment content de partir en vacances enfin sans ses parents !
J2 : Départ du camping avec nos deux néophytes (Lizon et Titouan) aux commandes de la joëlette de Tam qui se débrouillent, non sans mal, pour la première difficulté de la journée et pas des moindres !
Stéphane nous rassure en nous présentant ce premier obstacle comme un passage « technico- ludique », mais tout le monde est d’accord sur le fait que c’est plus « technico » que « ludique ».
Encore deux heures et demi d’efforts et nous voila bien arrivés sur un très beau point de vue pour se restaurer.
Après une petite sieste, dernière descente de la journée pour atteindre le petit mais charmant village de Colombières-sur-Orb.
Pas le temps de se reposer, la pluie nous met en route direction Douch en voiture, pour notre campement du soir monté sous une pluie battante (qui s’est arrêtée rapidement fort heureusement).
Après une omelette et une salade de riz digne des plus grands chefs (merci Michèle) nous retournons sous nos tentes pour nous reposer après toutes ces aventures.
J3 : Après un échauffement matinal dirigé par Stéphane, nous nous élançons à l’assaut du point culminant de notre voyage, le Mont CARROUX.
Arrivés à 1101m d’altitude, une petite pause graines s’impose, puis nous entamons une descente jusqu’à notre emplacement pique nique où une très bonne salade de riz nous attend.
La redescente fut lourde en perte, d’abord une béquille oubliée par Sylvain (apparemment il aime bien refaire le trajet à l’envers donc il est retourné la chercher), puis c’est la roue de la joëlette de Tam qui décide de se faire la malle (décidément pas de bol…).
Viens ensuite le retour au camp de base, pour finir la journée par une douche à l’eau du ruisseau et un petit moment de détente offert par nos musiciens ; avec respectivement Willy et Olivier à la guitare, Stéphane à la flûte et bien sûr, le reste du groupe en tant que choristes.
Le tout, accompagné de la magnifique petite verveine de Jean-Pierre qui est la bienvenue pour digérer ce bon repas.
J4 : Réveil à 7 heures (trop tôt pour certains mais nécessaire) pour plier bagages et partir sur des pentes abruptes en montée comme en descente (sans doute les pires du séjour et que Béatrice affronta avec un courage et une motivation sans faille).
Pause repas au pied d’une magnifique rivière et d’un ancien four à pain, puis dernier gros coup de cul (franchi avec Sandrine, toujours prête à tirer une joëlette) avant de retrouver le camion et Michèle qui nous attendaient à la prochaine aire de bivouac.
Arrivée à destination, préparation de la salade pour le lendemain et cours de yoga initié par Catherine.
Pendant ce temps nos passagers qui ne s’étaient pas assez dépensés ont décidé de partir en pèlerinage durant une demi heure !
Puis notre intendante préférée nous surprend encore une fois avec de magnifiques tartelettes au citron et aux amandes !! (on se demandera par la suite si ces tartelettes n’était pas une excuse pour aller voir le charmant boulanger de Saint Gervais…)
Après ce dessert mémorable, au dodo en présence d’un rassurant compagnon rouge à grosses dents.
J5 : Journée noire pour les téléphones de nos passagers en joëlette en ce 30 Avril 2025. Tout d’abord Jerry qui fait tomber son téléphone sur le lieu de pique nique mais s’en rend compte arrivé au camp… Puis Ghislaine qui fait aussi tomber le sien (décidément nos passagers ont du savon plein les mains) mais récupéré rapidement par Olivier et Gilles.
Fin de journée par une douche dans les vasques de la rivière puis en fin de repas, un dessert qui surprend (effectivement la chandeleur est un peu loin) ; mais qui fait grandement plaisir : des crêpes !
Puis au lit avec comme compagnons, une limace pour Lison et un ronfleur pour Jerry (qui finira par partir suite à la réprimande de ce dernier). On a failli assister à un combat de MMA !
Et en guise de lampe de chevet, l’éclairage public jusqu’à 23h15 pile en face du couchage.
J6 : D’entrée de jeu cette matinée attaque de façon prononcée avec 1h de montée qui a séché la plupart d’entre nous en ce jour férié et même l’ancien qui nous avait mis en garde… (ne t‘inquiètes pas Stéphane tu tires encore très bien les joëlettes).
Petite pause graines pour se requinquer et c’est reparti sous les encouragements en or de Ghislaine : Pompelope !!
A peine arrivés au camp, plus de nouvelle du stagiaire pendant 50min comme au deuxième jour (Titouan est encore parti courir, à croire qu’il choisit le bon moment pour esquiver la préparation du repas…)
Fin de journée avec deux très bonnes nouvelles : le retour du téléphone de Jerry retrouvé par un cycliste et la confirmation comme quoi les pruneaux ont enfin fait effet sur son transit !
J7 : Un réveil au sec grâce aux conseils avisés d’un AMM (Accompagnateur Moyenne Montagne pour les débutants) qui nous a recommandé de dormir sous un arbre pour éviter la rosée du matin. Ce dernier habite d’ailleurs, Faverges et pas ma v… . On laissera Catherine terminer à sa sauce la suite de cette phrase.
Départ pour la dernière et grosse descente jusqu’au camping CARROUX, avec au passage une pause pique-nique dans les magnifiques vasques des gorges de la Colombière.
Mise en appétit avec la conclusion de chacun et chacune sur cette semaine avec entre autres, Christelle qui jette son paquet de mouchoir sur Tam, et comme à son habitude, un magnifique discours de Joëlle avec des métaphores dignes des plus grands (jeu de mot subtil avec l’autrice de ces dernières) prononcées par Mme GRAND Ghislaine.
Puis dernier repas montagnard avec une magnifique reblochonade, suivi d’un nettoyage de vaisselle pimenté par une bataille de torchons dont Océane gardera encore longtemps les stigmates.
J8 : Derniers adieux larmoyants, mais tous avec le sourire et le sentiment d’avoir passé une semaine exceptionnelle avec des gens exceptionnels, et prêts à repartir avec grand plaisir dans cette folle aventure que sont les séjours Handi Cap Évasion !


















