Le Mont Lozère - 19 au 26 juillet 2025

22 septembre Reportages

Situé au sud-est du Massif Central, entre les volcans d’Auvergne et les Cévennes, le Mont Lozère est un vieux massif granitique, sauvage et préservé. Connu principalement pour son chemin de Stevenson avec la belle étape par le sommet de Finiels, il domine les vallées cévenoles et les Gorges du Tarn.

Ce séjour sera encadré par Willy et Didier alors que l’intendance sera assurée par Philippe.

Passagers (ères) joëlettes : Delphine, Landry, Gilles, Franceline

Accompagnateurs (trices) : Hélène, Hélène, Béatrice, Paula, Elisa, Aurélie, Lionel, Jean Luc, Morgan Sylvie, Joan, Rémi, Olivier, Julien, Odile, Gérard.

Toute cette joyeuse troupe part à la découvert de la Lozère.

Samedi 19 Juillet : chacune et chacun arrive de provenances différentes, nous nous retrouvons à Bédouès-Cocurès, Présentation du groupe autour d’un verre de l’amitié, Après un premier repas, une nuit réparatrice s’impose. L’une des Hélène souffle une bougie improvisée.

Dimanche 20 Juillet : Après un petit déjeuner copieux, tout le monde adopte sa tenue de combat pour l’initiation à la joëlette

Le parcours longe le Tarn,un petit ruisseau entre les falaises. Notre chemin s’enfonce à travers la châtaigneraie, les flashs crépitent en passant par Laggauze et Malbosc.

Nous arrivons à Malaval chez des connaissance de Willy ; après des topos sur les 3 roches rencontrées en Lozère : le Schiste, le Granite et le Calcaire. Chacun et chacune s’affaire en cuisine, à monter le marabout et le tipi.

Sitôt le repas terminé, la pluie arrive et nous met au lit de bonne heure !!!

Lundi 21 Juillet : Toujours dans la bonne humeur, le cœur joyeux, les batteries rechargées, nous partons pour le Sommet des Puechs. Franceline a l’énergie pour y aller à pied, avec l’aide de Didier et Sylvie.

Pause graine bien méritée, nous nous régalons de la vue. Descente et poursuite du chemin à travers des champs pour explorer des menhirs.

Nous pique-niquons au bord du Bramont, au rocher de la Baraque. Une surprise nous attend pour le soir. Nous nous dépêchons vers l’étang de Barandon où nous devons mérité notre dîner !

Nous découvrons alors que nous avons à pêcher nos truites : certains s’y mettent pendant que Rémi prépare le feu.

Pendant l’apéro, Didier nous initie au jeu de l’épée au doigt, ce qui réchauffe les troupes, Nous dégustons nos truites sous une pluie battante.

Mardi 22 Juillet : Même pas découragés (es) par la pluie, nous repartons pour une journée de beau temps. Nous commençons par traverser la forêt domaniale des Laubies.

Nous mettons le cap sur le Mont Lozère, superbe panorama jusqu’aux Alpes. Ambiance palpable’ ! (photos à l’appui).

Tous et toutes en prennent plein les yeux. Nous descendons vers le Sommet de Finiels (à 1 699 m) pour notre bivouac dans un lieu enchanteur. Là commence une séance endiablée de massages à la chaîne : ’la joie palp
Chacun et chacune choisissent minutieusement où s’installer pour passer la nuit. Certains s’écroulent à la fin du dîner, tandis que d’autres attendent courageusement l’arrivée des étoiles.

Mercredi 23 Juillet : Départ alors réjouis du bivouac, pour rejoindre le Col de Finiels.

Nous profitons de vues panoramiques sur le Mont Aigoual, Les Grandes Causses, Le Cantal, Le Mezenc et les Alpes. Nous pique -niquons au bord des sources du Tarn, après une descente sportive et sauvage, en l’absence totale de chemin.

Selon Willy : "je ne sais pas où on va, peut-être à droite ou à gauche du chaos là-bas" C’est un chemin très très « ludique » !!!

Baignades pour les plus courageux dans une eau bien fraîche.

L’orage nous rattrape et nous arrose copieusement ! nous franchissons la rivière en faisant sauter les joëlettes de bloc en bloc de cailloux.

Le reste du chemin, toujours sous une pluie battante n’est pas plus simple, avec des passages de clôtures et barbelés. Nous arrivons au hameau de l’Hôpital encore sous la pluie. Tout le monde a froid, tous rêvent d’une bonne douche chaude et d’une belle flambée. Malgré tout, nous sommes tous restés dans la bonne humeur ! Par chance, les propriétaires des lieux nous invitent à nous abriter dans leur belle maison typique en granit de Lozère.

Nous dégustons notre dîner devant le feu de cheminée si réconfortant !!
Les passagers passent la nuit au sec, les autres (aussi au sec) sous le tipi.

Jeudi 24 Juillet : A notre surprise et plus grande joie, le soleil est de retour ce matin, il nous réchauffe et compense le vent glacial. Les affaires sèchent rapidement !

Nous passons sur le superbe site du Pont du Tarn, le plus vieux pont de la plaine du Haut Tarn.

Le chemin longe le Tarn et nous offre de nouveaux superbes panoramas. Tout est si sauvage !!!
Nous pique-niquons sur les berges du Tarn, que nous traversons de façon acrobatique.

Nous arrivons en fin de journée au Pont de Montvert (camping) où tout le monde prend une douche chaude, Exceptionnel !!! Après le dîner, la moitié du groupe part avec Franceline danser jusqu’après minuit, au village, où un groupe de rock met l’animation.

Vendredi 25 Juillet : Départ tôt du camping, pour éviter la pluie, alors qu’il fait encore très frais, doudounes et bonnets étaient de rigueur !!!

Nous montons à l’Hermet, puis descente à travers les arbres jusqu’à un joli pont en vieilles pierres, où nous prenons des forces avant la montée sévère qui nous attend et la pluie qui menace.

Nous arrivons à Grizac, à la vue magnifique sur les collines boisées, qui abritent un temple détruit et le château du Pape Urbain 5.

La partie finale du chemin nous offre un panorama sur nos étapes des premiers jours, nous permettant d’oublier les cailloux du chemin (et les dos cabossés).

Lorsque nous arrivons à Rampon , tout le monde se félicite et s’embrasse autour de sirops.

Nous installons le dernier campement à travers les dernières gouttes !!!

L’apéro et le dîner précèdent un dernier défi culinaire : un gâteau au chocolat cuit à la poêle pour l’anniversaire de Béatrice.

Chacun partage ses émotions et découvertes du séjour avant d’admirer les étoiles.

Samedi 26 Juillet : « Punaise » : Quel beau séjour !!

Franceline aidée par une des Hélène pour ce reportage