Corse du sud 2026 - Merci tonton tu régales !
Par train, par avion ou en voiture, chacun.e débarque des 4 coins de France.
Belle entrée en matière à Marseille avec un regroupement sous le regard bienveillant, contemplatif et admiratif de la Bonne Mère ! L’ambiance est donnée.
La nuit se passe sur le ferry ; on a presque vu les dauphins et on est presque arrivé-es au bon endroit !
Débarqué-es à Bastia, on teste la mer Corse : mise à l’eau des Tiralo !
Le séjour commence vraiment.
Nous passons les jours suivants en montagne. Joëlettes en mains, nous rencontrons nos premiers cochons corses. S’en suivent chevaux, chèvres, randonneurs et vaches, le long des magnifiques Pozzines (ou Pozzi) du Plateau du Coscione.
Les nuits en bivouac s’enchaînent et nous ravissent : nous nous endormons en regardant les étoiles, nous nous réveillons en comptant nos piqûres de moustiques. L’alchimie de la joëlette opérant rapidement, nous nous retrouvons rapidement (presque) prêts à affronter des parcours et des moments de vie autant ludiques que sportifs, bien sûr avec « bienveillance, patience et truculence » ! ;)
Côté repas, n’oublions pas : « ne jamais remettre au lendemain ce que l’on peut manger aujourd’hui ».
Merci Tonton, tu régales !
On est heureux-ses de partager et surtout de fêter avec toi tes 20 ans joëlettesques et tes 70 ans de sagesse nourricière.
Nous changeons de cap, et après un bref transfert, nous retrouvons la mer et le bonheur des pauses baignades. De sauts de rochers en sauts de pause graines, nous réussissons avec brio (et grosse chaleur !) la journée phare (..de Senesota, Campumoru) de cette aventure Corse.
Epuisé-es mais comblé-es, nous ne nous arrêtons pas là ; l’équipée repart après une grasse mat’ p’tit déj à 7h, la chance ! pour... le tour de la Génoise voisine.
Comme le dira le dicton quelques heures plus tard : « ne pas faire le tour de la tour, c’est un mauvais tour ! ».
Raccord avec le reste du séjour, la vue fut magnifique, le sentier « adéquat » et la baignade rafraîchissante ????
Notre effigie handi-marchante distribuant autant de flyers que de bons mots, nous repartons un matin fort de deux adeptes de plus ! Le jeune recrue Saveriu (8 ans) et sa maman Laetitia nous accompagnent et nous relaient pour cette journée qui nous ramène à la civilisation.
De ce séjour entre mer & montagnes, nous retiendrons aussi
le cri mythique du Cucuruzzu (oiseau emblématique du maquis, que notre AMM imite à la perfection),
la cloche-marmite nocturne (relais indispensable des petites voix),
et les indétrônables alertes « STOP PIPI, la chaiiiiise svp ! » qui ponctuent régulièrement nos pérégrinations.
Sans oublier certains petits ou grands pas qui nous ont tous-tes scotché-es, un journal-anniversaire (les cartes, c’est surfait), les « chef, oui chef » résonnants à toute heure, et les séances de médito-relaxo-thérapies de groupe sur la plage à la recherche du Graal Corse (des yeux de Sainte Lucie !).












