Bauges Sud 2026

22 septembre Reportages

Séjour orchestré par Luc et Didier du 11 au 18 juillet 2026 avec une équipe remarquable !

Samedi : tout a commencé avec les trains !

Quelques retards ont mis le groupe à l’épreuve. Comme dit Gaël « l’avantage, c’est que tout le monde était en retard » ; surtout les « monos », nom donné à Luc et Didier par Paul, qui étaient les derniers arrivés ! Dire que Jacky avait fait un super travail pour le covoiturage, on n’avait jamais reçu autant de mails !
Les monos ont retenu une belle clairière pour nous accueillir : cuisine grand luxe, bel espace pour Charlot, guêpes intégrées aux toilettes sèches et chassées au torchon par Bertrand…

Dès le 1er soir, Paul a une révélation : il ne faut pas faire trop de dénivelé tout seul : pour aller voir Charlot, aucun problème, pour revenir « m***, j’suis handi, j’avais oublié ! »
Enfin la fraîcheur !!


Dimanche : journée d’initiation ludique

Belle brume au levée, c’est surprenant en cette période de fortes chaleurs !
Aujourd’hui, c’est direction Le Revard avec admiration de la vue sur de belles et impressionnantes passerelles. Vue sur le Mont Blanc incluse de l’autre côté ! Hâte de voir plus de montagne !

On installe le déjeuner au milieu des touristes. Adeline bénéficie d’un WC personnalisé avec rideau de douche pendant que des enfants se baladent à dos de Charlot.
Matthieu, Adeline et Marie gardent quelques sueurs de la descente rock & roll après le repas qui n’a pas empêché Laurence de faire sa sieste digestive. Elle ne retiendra rien de notre passage dans le chemin des poètes.
On campe au centre nordique de St François de Salles avec vue sur Margeriaz et visite de M. le maire.

Au dîner : dégustation d’un délicieux sorbet bœuf bourguignon.
Glissade nocturne de Gaël sous le tipi.


Lundi : réveil magique

Lever de soleil magnifique, aucune rosée, joëlettes en exposition sur la terrasse de l’observatoire, étirements pour les plus matinaux…

Les parents de Paul et JB nous rejoignent pour randonner avec nous. Les bas de Charlot sont pesés, les sacs pour le bivouac aussi.
On commence par un détour par une tourbière avec description du paysage par Didier et discussions profondes entre Carole, Paul le grand et une drôle de troupe aux T-Shirts blancs.
Un chien surveille notre pause graine pendant que Franck installe des branches pour indiquer à Isa quelle direction prendre pour nous retrouver au déjeuner.

Nous terminons la journée en traversant un pré à vache. Charlot, protégé par nos 2 monos inquiets et notre intendante armée, se fait escorter par des chevaux très intéressés jusqu’au bout du chemin.

Une expédition s’organise pour trouver de l’eau tandis que David construit une œuvre d’art avec des cailloux. Débit du petit filet d’eau calculé par Eliott : 1:26 minutes pour 1L. Sachant que nous sommes 22 et que chaque personne a besoin de 2L d’eau, combien de temps a duré le ravitaillement ?

Mardi : journée jeu de piste surprise ou chacun sa route, chacun son chemin ou à la recherche de la chaise toilette vagabonde
La journée débute par une petite balade matinale pour Charlot, 2km pour trouver de l’eau avant un petit déjeuner composé de tartines gourmandes : chèvre + miel + jambon sec… pour nous, pas pour Charlot !

Luc, Laurence et Carole choisissent un chemin sportif. Après quelques allers-retours, Bérengère et Mélie arrivent à la rescousse pour les aider à rejoindre le groupe.
Ça descend dans les cailloux, les cailloux, les cailloux !!! Lénaïk découvre qu’à 3, c’est quand même mieux qu’à 2.

La fatigue du groupe se fait ressentir quand nous faisons un retour brutal à la civilisation au camping de Lescheraine.
Les douches font du bien ! Pour Adeline, elle sera improvisée dans la cabine bébé avec Mélie, Bérengère et Marie-Cécile aux supers pouvoirs…

Lénaïk recrute pour l’antenne Picardie grâce à Charlot qui trouve son portrait sur le T-Shirt de Claire.
Merci à Isa pour la compote et le gâteau au chocolat ! La vaisselle finit en jeux d’eau.
Soirée foot avec wowozella en bonus.

Mercredi : la cascade et la grenouille
A 8h, nos voisins viennent nous rappeler à l’ordre, nous faisons trop de bruits. Leçon du jour : un groupe HCE de 22 est plus bruyant qu’une colo de 17 enfants !
Après un départ manqué – Gaël doit changer de joëlette – direction la cascade du Pissieux avec une belle montée dans les bois. Lénaïk marche en tête.

A l’arrivée, timing parfait, l’orage éclate après que nous ayons monté les tarps. Pendant le pique-nique, le St Nectaire apporté par David et Claire est particulièrement apprécié.
Après la pluie, vient la trempette dans la rivière. C’est agréable de marcher dans l’eau même si Marie « n’est pas stable car elle a des petits pieds ».
En vidant la dernière outre remplie d’eau, Bertrand est particulièrement maladroit mais il paraîtrait que c’est Franck qui a commencé. D’après des témoins anonymes : c’est tout le temps Franck qui commence quand il y a des jeux d’eau !

Retour au camping sous la pluie. Jus de pommes chaud aux épices et 2 mensonges / 1 vérité pour les uns, transfert véhicules pour les autres.
Une grenouille, 2 fois plus grosse qu’1 mouche, décide de grimper jusqu’en haut du tipi. Didier encourage Mme Grenouille dans son projet en lui faisant la conversation.
Au dîner : tartiflette, glaces et gâteau à l’abricot, la classe !

Jeudi : direction la ferme du Morbié
Alors que l’on finit tout juste la vaisselle du petit déj, Pierre arrive à vélo après avoir englouti 47km pour apporter un tournevis magique à Luc qui doit réparer ses lunettes et accessoirement les phares du camion.
Matinée logistique avec un transfert camion reposant, Gaël manque de s’endormir en route.
Franck et Lénaïk commencent la journée en se perdant.
Nous partons ensuite pour une visite guidée de la Chartreuse d’Aillon par Aurélie, femme passionnée qui avait très envie de rencontrer Charlot. Quiproquos en chaîne au sujet des filles de la Grand Chartreuse tenues par des frères et des pères…

Après le déjeuner, pause photo avec de jolies petites vaches dont nous mangerons les fromages vendredi soir. Gaël poursuit avec la joëlette à maindalier.
Lénaïk donne tout dans la montée sans fin sous le cagnard ! Elle finit même à la corde avec Paul.

Après cette belle montée, nous voilà chaleureusement accueillis par Myriam et Bérénice et leurs animaux – Cosette la chienne joueuse, Meskin la chatte timide, Kebab le chat câlin, Telma et Louise les nouvelles copines de Charlot – à la ferme du Morbié.

Délicieux repas fait maison : gratin de crozet, dios et salade. Soirée musicale avec Luc à l’harmonica et Matthieu et Didier aux percus improvisées.
Dans la nuit, Isa, Lénaïk, Bertrand et Franck tentent de résister à l’orage pour dormir à la belle étoile. Ils nous rejoignent vite dans la grange. Lénaïk n’a même pas besoin de se lever ; elle est transportée directement dans la grange par Franck et Bertrand. Nuit mouvementée.


Vendredi : grosse journée

Après avoir remercié Myriam et Bérénice, on rejoint le Mont Morbié. Drift maîtrisé en montée pour Julien, Adeline et Carole.

Comme dit Paul le grand « ce matin, ça montait grave » et Eliott d’ajouter « mais ça valait le coup, le paysage était très joli ». Charlot découvre l’autonomie et suit tranquillement le groupe. Il tente même d’utiliser la tente toilettes à la pause déjeuner.

Après le repas, on reprend par une longue descente sportive qui commence par une montée technico-ludique car Luc choisit de prendre un « raccourci ». Laurence est d’humeur taquine et embête Claire et Carole jusqu’à ce que Franck reprenne le relais et dérape ; JB fait de même avec Adeline. Son équipage n’avait pas compris qu’il voulait s’asseoir.

Les joëlettes volent et glissent toute l’après-midi jusqu’à Ecole. Lénaïk court devant en tirant Bérangère et Mélie ; motivée par la perspective d’un martini. Ce sera un planteur !
On arrive à 18h comme promis à Isa.

On a le temps de prendre des douches avant le dîner : barbecue préparé par Bertrand et JB, galettes de courgettes cuisinées par Franck et salade composée créée collectivement à la façon Isa.
Au tour de table, nos 4 jeunes – Marie, Eliott, Julien et Mélie – reçoivent une pluie de félicitations !
Luc passe le cailloux-relais à Didier pour le prochain séjour. Lénaïk fait une promesse/menace à Paul : « méfies-toi, tu es son mon axe, j’pourrais bien débarquer un jour ! »

C’était un bien beau séjour ; GG à toute l’équipe !!

Ce compte-rendu a été élaboré collectivement soir après soir par :