14 décembre – Retour aux sources, tout en haut du fort de la Revère

5 octobre Antenne d’Azur

Ce 14 décembre, la journée démarre ainsi :
une voiture qui ressemble à un concentré de vies et de trajectoires.
Antonio, qui traverse le monde à vélo.
Catherine, qui l’a déjà parcouru dans tous les sens.
Shahnaz, l’Afghane, venue ajouter sa note singulière à ce mélange déjà étonnant.

Une auberge espagnole, oui.
Un peu bizarre, certes.
Mais surtout profondément joyeuse.

Et puis il y a le combi de Guillaume « Coco ».
Un combi bourré de joëlettes, mais aussi de bonne humeur,
où il n’y a définitivement plus de place pour les grincheux.

Voilà à quoi peut ressembler le départ d’une sortie HCE dAzur.

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Un anniversaire, des retrouvailles et un record

Nous nous retrouvons au parking, à La Turbie, point de départ d’un itinéraire désormais bien connu.
Pas n’importe lequel : celui qui nous mène tout en haut du fort de la Rovère, au-dessus de Eze Village.

Un choix symbolique.
Car cette sortie n’est pas une sortie comme les autres :
nous venons fêter les un an de l’antenne HCE d’Azur,
et quoi de plus juste que de retourner sur des lieux déjà foulés, déjà partagés, déjà chargés de sens.

Sur le parking, les copains arrivent.
Plus nombreux que jamais.
Et surtout… un record est battu : 5 joëlettes !

Cinq joëlettes, cinq passagers.
Des enfants, des grands,
toute une génération de joëlettes différentes,
toute une génération de personnes qui, ensemble, forment un ensemble étonnamment harmonieux.

Un immense merci à Anne et Pierre-Henri,
pour avoir noué un partenariat avec Osons la différence,
permettant l’arrivée de deux joëlettes supplémentaires.
Le fruit d’un travail de fond, discret mais essentiel,
qui nous permet de préparer ces journées dans les meilleures conditions.

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Premières fois, prénoms croisés et courage discret

Cette nouvelle joëlette est chevauchée par Xavier et sa fille April,
venus nous rendre visite pour la toute première fois.

Dans ce joyeux cafarnaüm,
on croise des Pierre-Henri,
un maître Joëlettier,
et même des Henri-Pierre, maître du balèti —
ce qui, avouons-le, est assez original pour un Congolais.

Les absents pour cause de maladie nous manquent,
mais il y a aussi les convalescents.
Des courageux, comme Alain,
venus explorer ce terrain roulant — comme d’habitude —
mais aussi technique et glissant.

Le parcours occasionnera quelques frayeurs chez nos passagers.
Des petites trouilles, des mains qui se crispent…
mais au final : zéro bobo.
Juste des émotions partagées.

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Là-haut, la Méditerranée en cadeau

Arrivés là-haut, au fort de la Rovère,
le spectacle est à la hauteur de l’effort.

Nous dominons Saint-Jean-Cap-Ferrat,
baigné de lumière,
bercé par les rayons du soleil hivernal
et par l’immensité tranquille de la Méditerranée.

Un paysage qui apaise.
Qui relie.
Qui élève.

Et comme souvent, Guillaume ne résiste pas :
il nous entraîne dans quelques balètis,
dont la fameuse danse de l’ours.

Oui, parfois il faut oser.
Car comme dirait Gwendoline :
« la honte doit changer de camp ».

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Un gâteau, des bougies et beaucoup d’émotion

Mimi, justement, nous a préparé un super gâteau
pour célébrer ce premier anniversaire.

Les enfants se rassemblent.
Ils soufflent les bougies ensemble.

L’image est forte.
Belle.
Émouvante.

Une dynamique incroyable se dégage du groupe.
Une dynamique que l’on n’arrête plus.
Déjà tant de souvenirs partagés pour cette première année,
et tant d’autres à venir.

Et puis il y a ces sourires.
Ceux de nos passagers.
Émouvants comme jamais.

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Une année déjà, et l’envie d’aller encore plus loin

Cette journée au fort de la Revère restera comme un moment charnière.
Un retour aux sources.
Un anniversaire.
Une promesse aussi.

Celle de continuer à avancer ensemble,
à créer du lien,
à oser la rencontre,
et à faire rouler les joëlettes toujours un peu plus loin.

Un an déjà.
Et l’histoire ne fait que commencer.

Jérome Toullec - membre du copilou