Grand Paradis 29 juillet au 05 août 2017

Depuis les fins fonds des 4 coins de la France, la troupe timide comme un départ de séjour, se retrouve en vallée d’Aoste à monter les traditionnels marabouts dans un petit camping au bout de la vallée de Valsavarenche.

Très rapidement l’ambiance météorologique tourne à l’orage et le premier repas de la semaine se fera sur fond de pluie. Le traditionnel tour de table de présentation montre une équipe motivée, drôle et laisse présager une très belle semaine ! Enfin la motivation du premier soir sera vite coupée par la fatigue du voyage, et la prévision d’une semaine sportive.

Le lendemain Cécile nous a prévu une journée tranquille pour se mettre en jambe et en profiter pour découvrir les alentours. Le soleil nous retrouve au moment du pique-nique afin de découvrir le trajet prévu sur la semaine, et notamment la montée du lendemain !

En tout cas la journée nous a permis de tourner entre les torrents, cascades, et les petits villages italiens.

Tout le monde profite de la dernière douche de la semaine, et le repas tranquille se termine avec une petite verveine made-in-Madeline.

Ce matin, réveil à la fraîche, frais et dispo. Le groupe est motivé, et trépigne de monter à l’écart de la civilisation. Le démontage du campement se fait avec le soleil se pointant sur les montagnes, à priori, on espère tous passer à côté de l’orage. Une bonne montée en sous-bois nous réchauffe, on se rendra compte trois jours plus tard que c’était les derniers arbres que l’on voyait. Une fois arrivés sur les alpages, nous croisons des ruines de fermes qui nous rappellent les usages passés.

On est arrivé à notre place de pique-nique : une pâture face au Grand-Paradis en plein soleil !! Le ton est donné, l’aquarelliste du groupe aquarellise, certain(e)s apprécient le paysage, d’autres discutent de déshydratation, le reste lézarde au soleil. L’humidité matinale est vite oubliée. Le bivouac est maintenant proche, la fin de la montée se fait donc tranquillement jusqu’à la maison des gardes du parc.

La déshydratation : LA découverte et redécouverte du séjour. Ce sera la thématique de beaucoup de discussions, en commençant par la ratatouille déshydratée du second bivouac (que tout le monde attend avec impatience). Toutes (ou presque) les recettes y passeront, « to be or not to be ? » et tous les ingrédients seront étudiés… Nous arrivons donc au bivouac tôt, sur la question du vin et du fromage (ça passe en poudre ou pas ?).

Nous arrivons suffisamment tôt à Orvieille pour installer le campement, glander et discuter de bêtises. Nous retrouvons Anne-Emanuelle, Laetitia et Quentin, venus prêter main forte pour l’étape du lendemain. L’atelier de préparation du pique-nique fut une des attractions de la soirée, la chaîne de production lancée par Marie-Anne, chapeautée par Cécile, et discutée par (à peu près) tout le monde. Tout devient alors sujet à débats animés dans les éclats de rires : épaisseur des tranches de pains, taille des tranches de jambon, cornichons dessus ? Cornichons dessous ? Pains dessus ? Dessous ? On se retrouve avec des sandwichs de pains roulés dans du jambon étiquetés à la vache-qui-rit.

La joyeuse troupe se calme et se discipline ensuite pour écouter les gardes du parcs venus nous souhaiter la bienvenue et nous présenter leur territoire. Le repas qui s’en suivit fut calme, et une fois la vaisselle faite, le groupe se motive, remonte les Joëlettes et va profiter du coucher de soleil sur le Grand Paradis, autour d’un digestif.

La nuit est belle tout le monde se couche content de sa journée, à 2168 m d’altitude, la plupart restant à profiter des étoiles à la belle.

La journée est prévue sportive, avec l’ascension du fameux col Mento, on se lève donc encore une fois bien motivés.

Nous quittons Mainon qui contournera le col pour nous retrouver le soir même au bivouac. Ainsi, une fois le campement plié, et nous attaquons la montée en direction du lac Djuan, étape pique-nique. Le temps d’une baignade fraîchement vivifiante, et l’occasion d’étaler les affaires ayant pris l’humidité du petit matin.

La vue magnifique (encore une fois), nous permet de voir, ou du moins d’essayer, le chemin qui nous attend dans le pierrier d’en face. Bon clairement, ça va être super, mais pas roulant !

La menace de la pluie nous fait ramasser nos affaires et nous entamons la montée en espérant déjouer les nuages. La montée fut sportive, technique, intéressante et un peu « fou-fou » tout ce qu’on attend d’un séjour HCE !




Nous arrivons au col secs, trois gouttes sont tombées, histoire de faire peur, et nous découvrons ensemble un paysage à en perdre les mots. L’émotion d’une telle montée, d’un tel paysage nous rappelle pourquoi on vient et revient sur des séjours avec Handi Cap Évasion.

Le moment est à immortaliser avec une belle photo de groupe.

Nous prenons aussi un petit moment pour penser à Edmond, parti en septembre dernier, pour qui la montée au col l’année précédente avait été un moment particulièrement marquant. Cécile dépose une petite plaque en sa mémoire.

Nous repartons donc ensuite tranquillement avec la vue sur le massif du Grand Paradis. Nous arrivons tôt sur la place de bivouac, encore une fois magnifique, ambiance « seuls au monde », à 2 600 m d’altitude. Petite sieste pour les uns, étirements pour les autres, le campement se monte tranquillement.

La pluie arrivera finalement au moment du repas, pendant que nous dégustions la fameuse ratatouille. Nous nous réfugierons sous la bâche bivouac pour finir notre gamelle. Au moment du dessert, la pluie terminée nous laisse sortir apprécier le spectacle d’un troupeau de Bouquetins descendant pâturer sur la fin de journée. A croire que Cécile avait encore une fois tout programmé avec un timing parfait !

Nous finirons la journée avec un petit digestif au Sureau préparé par Madeline, et un petit concert de notre chorale improvisée, accompagnée au chant et surtout à la air-guitare par Siméon

Tout le monde se couchera encore une fois, la tête remplie de belles images, dans un cadre magnifique.

On se réveille le matin dans le même cadre de rêve que la veille. Les coucheurs de la belle étoile auront eu un magnifique lever de soleil sur le Grand Paradis. L’objectif de la journée est de prendre son temps, une petite étape aujourd’hui pour rejoindre le refuge.

On a donc bien suivi les instructions de notre guide adorée : grasse matinée. On traînera ensuite après le petit déjeuner, pour un départ prévu à 11h (oui oui).

La suite se déroule en balcons, le paysage est toujours au rendez-vous, et ce matin, c’est le Gypaète barbu qui nous accompagne de son vol calme et silencieux. On arrive pour pique-niquer tranquillement au bord d’un petit lac, et on repart pour une après midi « pepouse » en direction du refuge el Citta del Chivasso. Nous laissons nos compères venus en renfort, il leur reste encore de la route.

Peu de temps plus tard, nous nous retrouvons attablés sous les drapeaux du refuge autour de la bière locale, contents d’être là.

Le repas du soir est animé par de grandes discussions, et de grands éclats de rires, certains et certaines auront profité du vin accompagnant le repas avant que le chef des lieux, Alexandro, ne nous offre la Grappa et le Genepi.

Un autre sujet récurent sur le séjour, « Le petit poisson dans l’eau [nage, nage, nage-nage-nage...] » chanson enfantine (vous irez voir sur YouTube), est devenue la blague que tout le monde a dans la tête, et personne n’arrive à s’en libérer les neurones.

Nous commencerons donc la journée (au moins les personnes du dortoir du bas) par un réveil Made-in-Rose en chanson sur le thème.

Aujourd’hui nous partons légers, les sacs restants au refuge. Nous faisons le tour des lacs du secteur et pique-niquons sur une petite île (le paysage est évidemment toujours magnifique).

Les plus téméraires iront se baigner, pendant que les autres lanceront une partie de dés.

Une fois rentrés au refuge, nous recroisons Alexandro, le maître des lieux qui nous présente à ses amis de passage avec l’entrain des italiens.

A la fin du repas, Alexandro est revenu discuter avec le groupe, ne cachant pas son plaisir de nous revoir chez lui. La Joëlette est peu, voire pas connue en Italie, Handi Cap Évasion lui rappelle l’esprit de la montagne, des femmes et des hommes qui avancent ensemble dans l’esprit d’entraide et de solidarité.

On se lève le matin en sachant que c’est le jour de la descente, on dit au revoir à toute l’équipe du refuge et on se met en route en passant sous les fameux drapeaux, dont on a eu la signification la veille.

On descends d’abord tranquillement sur des chemins plus ou moins roulants du Piano del Nivolet.

La pause pique-nique bien animée de diverses blagues et à nous la fameuse descente « technique mais ludique » comme on dit chez HCE. Toujours dans un cadre magique, nous assurons une descente tout en cailloux et virages.

Nous retrouvons les arbres laissés à leurs altitudes quelques jours plus tôt, et arrivons au camping en milieux d’après midi.

Ça commence à sentir franchement la fin du séjour et nous nous attablons autour de la table à déguster sirops, puis bières concoctées par Jean-Mie. La fin d’après-midi s’organise autour de discussions, douches (la seconde du séjour), et de la préparation du repas du soir orchestré par notre team Cizeron : tartiflette !

La soirée se termine par une belle étoile pour la majorité du groupe.

Le lendemain sera comme tout le séjour, le campement est plié rapidement, et le tout rangé dans le camion en moins de temps qu’il faut pour le dire.

Ce séjour aura été encore une fois une belle expérience, mêlant un groupe hétéroclite de gens motivés avec des paysages fabuleux, orchestré par Cécile et Jean-Paul, le tout créant une alchimie nous rappelant pourquoi on revient.

Le groupe se sépare, et se disperse dans toute la France, content de ce beau séjour.

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Haute Ubaye du 12 au 18 août 2017

Début de séjour HCE comme il se doit : des imprévus, mais dans la bonne humeur :
- Annulation de dernière minute d’une passagère joëlette, remplacée la veille du départ par Sabine, non voyante.

- La voiture intendance qui ne parvient pas à monter jusqu’au camp de base

- Le réchaud à gaz qui ne démarre pas…

Le repas se termine dans la nuit, la vaisselle se fait dans l’eau glacée du torrent.

Mais tout est bien qui finit bien : de magnifiques étoiles filantes avec de très belles traînées éclairent notre première soirée

Nous sommes 22 : Yannick (accompagnateur), Edith (intendante), Bernard, Yves, Lise, Noémi, Louise, Jean-Luc, Hélène, Lysiane, Dominique, Rémi, Flore, Clément, Vincent, Livia (AA) ; Sabine et Paul (HM) ; Isabelle, Lionnel et Erwan (PJ). Et Charlot, bien sûr (ATAMR : Accompagnateur Très Actif Mais Rêveur).

Dimanche 13/08/17

Journée prise en main des joëlettes autour de Fouillouse, nous prenons les 4, ce qui en laisse 2 pour qu’une fois ne soit pas coutume, les accompagnateurs actifs testent eux aussi le transport en joëlette sur un chemin forestier, puis un sentier pour la descente.
Isabelle marche très bien en montée, nous sommes donc relativement « légers ».
Le « test technique » est passé (ou comment prendre les rochers difficiles à côté du sentier lisse), nous sommes prêts pour les jours futurs !




Belle entente entre tous, passagers comme accompagnateurs. Le soir, nous recevons une visite inopinée de Jocelyne et Marie (habituées de HCE), qui randonnent avec des personnes à déficience visuelle, dans le cadre des activités de l’association GTA Handic’Alpes, groupe qui passe la nuit juste ici !

Lundi 14/08/17

Départ de Fouillouse (1910m) avec 3 joëlettes pour le bivouac au pied (2660m) du Brec de Chambeyron, avec passage (et pause bière, chocolat, nougat) au refuge de Chambeyron (2626m).

Un passage technique sur des rocher : les tireurs ont bien guidé, les passagers ont bien pédalé et fait confiance, les conducteurs ont bien équilibré, les assureurs ont rassuré.

La baignade initialement prévue au lac en aval du refuge ne tente personne, il fait bien trop froid !

On a craint la pluie de fin d’après-midi, finalement c’est soleil souvent couvert.
Nous bivouaquons à côté de la rivière, sur du Trias (des schistes d’environ 250 à 200 millions d’années), dominé par du calcaire Jurassique formant les falaises du Brec (200 à 150 millions d’années).





Mardi 15/08/17

Givre pendant la nuit, les dormeurs à la belle ont eu un peu (beaucoup) froid. Sous la bâche, ce sont les glissades successives de matelas et la toux glaireuse de Noémi qui rendirent la nuit compliquée.
Le matin, problème digestif d’un des membres de l’équipe : 3 accompagnateurs restent au camp avec lui pour la matinée. Les autres montent au lac des 9 couleurs et rejoindront le bivouac à midi pour pique-niquer et le démontage.



Le lac est assez grand, mais finalement moins coloré que le petit en contrebas. Charlot débâté se croit en vacances et se montre un peu… pensif, où alors admire-t-il le paysage ? La descente de retour vers Fouillouse est longue, avec une seule pause après le pique-nique. Nous arrivons épuisés.

Mercredi 16/08/17

Départ pour un second bivouac après une nuit pluvieuse, le soleil accompagne finalement le départ. Jolie montée roulante le long de la rivière dans une forêt de mélèzes. La montée est plus rude par la suite, nous reprenons des forces avant la partie raide et technique qui nous mène à un petit lac pour pique-niquer : le coin à l’abri du vent, l’eau est fraîche mais tellement bonne pour une baignade après cette montée !





Nous rejoignons le GR 5 pour une fin de montée jusqu’au col de Vallonnet puis la descente de l’autre côté. Le ciel est menaçant : nous montons jusqu’au baraquement (ancienne base militaire de défense de la frontière italienne du col de Vallonnet) vers 18 heures au lieu du bivouac initialement prévu au pied de la descente.

Malgré nos craintes, il y a non seulement de la place pour tout le monde, mais le ciel se dégage pour le dessert. Certains dormiront sous la bâche, d’autres à la belle, d’autres en dur. Mais avant, veillée improvisée autour du feu (presque éteint) avec force chants, partagée avec d’autres randonneurs de passage. Une très belle soirée !

Jeudi 17/08/17

Lever à 7 heures, entourés d’un paysage magnifique ; les montagnes s’illuminent avec le soleil matinal. Nous partons pour le col de Vallonnet où nous posons toutes nos affaires pour monter jusqu’au fort de Viraysse à la frontière italienne.

Nous redescendons pique-niquer au col, où nous regardons passer une famille avec ses deux ânes (déjà croisés la veille) dont l’un refuse d’avancer à la vue de Charlot. « Ouais, il a fait un pas ! ». Certains tentent de les aider en vain. Plus d’énergie dépensée à faire avancer l’âne qu’à porter les bagages ! Merci Charlot d’être beaucoup plus coopératif (du moment qu’on te laisse manger les chardons) ! La descente est raide, et rapide en dénivelé, nous arrivons à Larche.






Les conducteurs vont chercher leurs voitures à Fouillouse, les autre se baignent dans la rivière (bien plus chaude que les précédentes !). Humeur très joyeuse pendant le repas et la vaisselle. Nous sentons la fatigue qui s’accumule, dans une juste mesure pour stimuler la bonne ambiance du groupe !

Vendredi 18/08/17

Journée tranquille au fond d’un vallon du Mercantour. Accueillis par des marmottes, le chemin est roulant.
La joëlette est pour tous : une aveugle, un malvoyant et une handicapée non marchante ont même eu l’ « inconscience » (qui sont donc les accompagnateurs qui ont osé laisser faire une chose pareille ?) de tirer les 80 kilos de Yannick guidés par un simple bip discontinu.




Opération réussie, seuls les accompagnateurs actifs l’on fait tomber (délicatement, cela va sans dire) dans les orties !

Baignade et pique-nique près d’une cascade, repas du soir près d’un torrent avec bananes flambées très réussies par Edith et Bernard.
Joyeux anniversaire Noémi !




Nous rentrons à la frontale pour notre dernière nuit en Haute Ubaye, à Larche.

Voilà un séjour qui se termine tranquillement, où nous avons pu profiter de la bonne humeur de chacun, nous connaissant déjà mieux après cette superbe semaine !

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Balcons du Mont Blanc - 19 au 26 août 2017

Pour démarrer ce séjour, les participants venus du Grand Ouest, de la région lyonnaise ou encore de la région parisienne, se retrouvent au camping Pierre Semard de Montroc situé près d’Argentière et non loin de Chamonix.

A 18h, le groupe (dont 6 nouveaux accompagnateurs) est au complet et les marabouts sont montés. Le dîner va se préparer avec les consignes distillées par Lionel, chargé de l’intendance.

Pour démarrer ce séjour, les participants venus du Grand Ouest, de la région lyonnaise ou encore de la région parisienne, se retrouvent au camping Pierre Semard de Montroc situé près d’Argentière et non loin de Chamonix.

Cécile, Accompagnatrice En Montagne sera, quant à elle, chargée de l’encadrement du séjour. Grâce à ses relations, elle fera appel à Juliette, stagiaire AEM, pour palier à un désistement de dernière minute. Le séjour va se mettre en place avec le descriptif de son contenu et la présentation de chacun.
Dimanche 20 août : première et unique « grasse matinée » avec un petit déjeuner à 7h30, le temps à chacun de prendre ses marques et aux « référents » de faire connaissance avec les futurs passagers joëlettes : Delphine, Eliane, Kévin et Jean-Joseph.



C’est devant la chaîne du Mont Blanc bien dégagée que Cécile organise une initiation à la joëlette en constituant des équipages mixtes (expérimentés et débutants).



Après le montage des joëlettes, le transfert des passagers et le débéquillage, la caravane constituée de 23 personnes, va pouvoir partir. Il est 10h et c’est le long du torrent de l’Arve que débute la randonnée avec la découverte des postes « avant » en charge de la traction et « arrière » en veille de l’équilibre.





C’est au terme d’une petite montée sur un large chemin que le groupe va faire sa 1ère pause « graines » faite de fruits secs, amandes et autres produits remplis d’énergie.


La randonnée se poursuit par un chemin en balcon qui va permettre d’atteindre une prairie mi-ombre, mi-soleil pour une pause pique-nique, face au Mont Blanc.


Il servira de tableau « grandeur nature » à Cécile qui nous donnera une petite leçon de géographie.

Nous passerons par un sentier en sous-bois sur le plateau du Planet avant de rejoindre le village d’Argentière et d’arriver au camping, notre point de départ.

Des rafraîchissements et un petit goûter fait de spécialités locales amenées par des participants, seront les bienvenus. Compte tenu du programme du lendemain avec l’organisation du 1er bivouac, les uns et les autres vont s’affairer à la préparation des sacs tandis que d’autres aident à la préparation du repas.




En fin de soirée, nous nous dirigeons vers le bar du camping suite à une invitation collective du gérant pour un apéritif de bienvenue. En préambule, la diffusion de quelques vidéos faites lors de séjours HCE, aura peut-être permis de recruter de futurs jeunes présents dans la salle.

Lundi 21 août : après une nuit étoilée et un petit déjeuner matinal, le groupe est fin prêt pour quitter le village de Montroc par le Chemin des Cantonniers avec une pente raide, plutôt « casse-pattes » et qui nous mène à un petit replat aménagé de sculptures en forme de totems.



Le temps de reprendre son souffle et l’ascension continue en douceur jusqu’au hameau de Tré le Champ. De là, nous prenons le Chemin des Diligences qui nous conduit au Col des Montets où un panneau nous indique que nous traversons la réserve naturelle des Aiguilles Rouges.


Encore un petit effort et nous voici au hameau de La Poya au dessus du village du Buet. Mainon, notre animal de bât montre quelques signes de faiblesse et des sacs vont alors être portés par Jean, notre jeune et vaillant accompagnateur puis posés sur les genoux des passagers, jusqu’à la pause pique-nique faite en sous-bois au lieu-dit des Granges.





Le lieu se prête à une petite sieste pour certains ou à des moments d’échange pour d’autres.

Un nouveau système de bâtage va voir le jour mais malgré cela, il faudra se rendre à l’évidence, Mainon ne veut plus porter !


Martin tente plusieurs techniques de portage mais il est décidé de laisser les sacoches sur le chemin.


Une rencontre fortuite fut la bienvenue, celle d’un 4x4 qui les a récupérées pour les monter jusqu’à notre destination à 2 000m d’altitude, en contrebas des Chalets de Loriaz.



Le campement s’installe : la bâche bivouac se monte même si la moitié des participants dormira à la belle étoile. Une équipe va chercher du bois mort pour le futur feu tandis qu’une autre se charge d’aller chercher de l’eau.



Le repas du soir et le pique-nique du lendemain va occuper des petites mains. Et c’est autour d’un feu de bois animé de chants que la soirée va se terminer après s’être égayée d’un joli coucher de soleil sur la chaîne du Mt Blanc en toile de fond tout au long de notre journée.





Mardi 22 : un peu de rosée sur les duvets mais la nuit ne fut pas fraîche. Certains ont pu apprécier le plaisir de leur première nuit à la belle étoile.


Quel joli spectacle qu’un lever de soleil !

Au menu du petit déjeuner, des tranches de pain tartinées de confiture ou de crème de marron sans oublier le fromage qui commence à faire des émules. Il est 9h quand le groupe quitte le campement par une « gentille » grimpette jusqu’à la Croix de Loriaz, suivie d’une longue descente technique avec ses virages à épingles à cheveux sur un terrain caillouteux.





Nous retrouvons la Vallée des Granges et nous ferons la pause pique-nique en bordure du torrent. Il fait « grand beau » et un peu d’ombre permettra à une majorité du groupe de se laisser aller à un petit repos à l’image de "nos trois courgettes" !


Pour faciliter la traversée du torrent par Mainon, 2 volontaires vont se substituer à lui et passeront ainsi son chargement sur leur dos.


Nous continuons à longer le torrent jusqu’à découvrir la cascade de Bérard. Le retour au camping va se faire par un large chemin en sous-bois puis par le Chemin des Diligences. A noter, la technique de la corde à l’arrière pour ralentir une joëlette aux freins défaillants. Il est 17h30 quand tout le monde se pose avant de s’affairer aux tâches d’un camp de base : toilette, préparation du repas … Une fois le dîner pris et la vaisselle faite, il n’y aura pas besoin de berceuse ce soir …




Mercredi 23 : comme annoncé la veille au soir, un avis météo d’orage pour le surlendemain a amené Cécile à modifier son programme et à proposer d’enchaîner avec un nouveau bivouac. Après un petit déjeuner matinal, les sacs s’alourdissent de la nourriture des 2 jours pour tenir compte de l’état de fatigue de Mainon qui ne portera que les vêtements et affaires de couchage des personnes handicapées.



C’est alors que 2 groupes se constituent (en train et en camion HCE) pour se rendre au parking de la Flatière au-delà de la gare des Houches. Les joëlettes se déploient et il est 10h quand la troupe s’élève au-dessus du village de Le Bettey.



Le chemin continue à travers un joli sous-bois avec un pourcentage de pente à faire transpirer les coureurs du Tour de France ! Il faudra faire de nombreuses pauses pour récupérer dont une plus importante pour remonter les batteries. Une demi-heure plus tard, nous atteignons une petite clairière idéale pour la pause pique-nique qui sera suivie d’une belle sieste.


La randonnée se poursuit par le même chemin, toujours aussi pentu mais relativement roulant. Une heure plus tard, nous sortons de la forêt pour découvrir à nouveau la chaîne du Mont Blanc bien dégagée.

Compte tenu de la difficulté de la journée amplifiée par de lourdes charges pour beaucoup d’entre nous, Cécile décide d’installer le camp au niveau des Chalets de Chailloux, situés tout de même à 1 923m ! Cela fera gagner 2h30 d’ascension sans pour autant perdre une belle vue qui va de l’Aiguille du Midi au Mont Blanc puis le Dôme du Goûter pour terminer par l’Aiguille du Bionnassay. Un panorama grandiose en guise de terrasse le temps de savourer un rafraichissement offert par certains.




Puis vient le temps du montage de la tente WC et de celle du bivouac tandis que des espaces se choisissent pour dormir à l’extérieur. Il est 19h quand le repas est prêt : soupe de légumes, gnocchis agrémentées de fromage de chèvre et de pesto, suivies de compote et de gâteaux secs. Un véritable festin pour un bivouac !


Il est trop tôt pour aller dormir et c’est par un jeu de dés de 5 000 que la soirée se terminera avec la chaleur d’un feu de bois.



Jeudi 24 : lever de soleil magnifique et petit déjeuner ponctué d’une anecdote « mais où est passé le café ? ». Le thé fera l’affaire !


C’est à travers champ que nous rejoignons un sentier en balcon qui nous permettra de faire une photo de groupe avant de quitter la vue sur la chaîne du Mont Blanc qui nous aura accompagnés pour la plupart du temps.

Nous basculons ainsi sur une chaîne de montagnes qui nous laisse apercevoir le Beaufortain, les Fiz et au loin les Aravis.

Petite pause « graines » pour un itinéraire encore jamais emprunté par les joëlettes et qui va s’avérer très technique. La descente est éprouvante car elle va durer sur plusieurs centaines de mètres de dénivelé.



C’est dans une forêt de sapins que le groupe se retrouve autour d’un pique-nique perturbé par une pluie d’orage. Mais c’est là que la bâche de jour va être utile ! Pas le temps de s’éterniser car il reste encore du chemin même s’il s’annonce plus tranquille et moins pentu.



Nous arrivons au village de la Flatière et retrouvons le véhicule HCE. Petit transfert en véhicule pour certains et vers la gare des Houches pour un voyage en train pour les autres.



Place désormais au petit rituel d’arrivée de randonnée : goûter,
rangement des sacs, douches, préparation du repas et apéro !

Vendredi 25 : dernière journée … déjà ! et oui, le temps passe vite quand tout se déroule bien ! Le groupe se sépare pour quelques minutes, histoire de profiter d’un nouveau moyen de location mis à disposition : le bus pour les plus aventuriers. Quelques kilomètres seulement pour se retrouver très vite sur le parking de la télécabine du Tour.


Il est 9h30 et tout le monde est prêt pour une 1ère grimpette qui sera suivie de bien d’autres ! Plus de 700m à travers un chemin assez étroit et avec de courts lacets.


Difficile d’aider sur les côtés, mais au terme de 2 arrêts pour récupérer, nous parviendrons à notre point culminant, tout près de l’Aiguillette des Posettes à 2 200m.


Joli tableau pour notre pique-nique que nous prendrons à presque 14h mais qu’importe ! Le Massif du Mont Blanc et celui des Aiguilles Rouges face à nous sans oublier le barrage d’Emosson derrière nous, quel privilège ! Malgré cette vue magnifique que chacun a pu admirer à sa guise durant le repas et la pause qui a suivi, il faut penser à redescendre.



L’occasion est trop belle pour ne pas profiter de myrtilles à portée de main !



C’est par un « gentil » chemin en balcon que nous atteignons le col de Balme se trouvant sur la frontière entre la Suisse et la France.



La descente se poursuit par une large piste jusqu’à l’arrivée de la télécabine. Et pour rejoindre le parking du Tour, la caravane suit un petit sentier sinueux et « presque » roulant !


Il est 18h quand les joëlettes se vident de leur passager et grimpent dans le camion. De retour au campement, chacun s’affairent pour son rangement et son nettoyage.

Une fois le repas terminé, un tour de table chargé d’émotion, de rigolade et de témoignages de plaisir partagé, fera office de bilan très positif de ce séjour où la météo généreuse a contribué à sa réussite. Parmi les participants, les jeunes débutants qui se sont très vite mis dans les brancards de joëlettes, sont prêts à renouveler cette expérience sportive et humaine.



Alors, rendez-vous est pris pour la saison prochaine y compris pour Mainon qui a bien mérité un peu de repos !


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Tour de la Grande Casse en Vanoise - 5 au 12 août 2017

Je m’appelle Arthur, j’ai 5 ans, ce dimanche matin en finissant ma toilette, j’ai rencontré des randonneurs particuliers. Ils étaient plus de vingt dont 4 en joëlette et un âne (non, un mulet !). J’ai reçu une lettre de Thomas pour me raconter leur périple, on va la lire ensemble.

Salut Arthur,

Matthieu, notre Accompagnateur En Montagne, commence par nous expliquer le fonctionnement de la joëlette et les nombreux nouveaux sont très attentifs.

Après avoir quitté le camping de Champagny en Vanoise, sous les encouragements de ta famille, nous nous sommes mis en route vers le musée « Glacialis » où nous attendait une guide afin de nous expliquer la formation d’un glacier (pas celui où on mange, mais celui des montagnes). Tu savais, toi, qu’il y a des milliers d’années, un gigantesque glacier recouvrait la plaine jusqu’à Lyon. C’était fascinant cette visite.



Vers 11h30, nous avons commencé notre randonnée sur un chemin roulant. Ah oui, j’ai oublié de te dire qu’il y aura tout au long du récit, plein de termes techniques utilisés chez HCE, c’est pour éviter d’utiliser des mots qui font peur !



Après une pause pique-nique, nous commençons notre montée vers le refuge de la Glière à 2000 m d’altitude, c’était assez roulant.

Tu te rends compte, c’est haut ! Arrivés au refuge, certains personnes ont aidé Dominique à préparer le repas, pendant que d’autres commençaient à faire connaissance. Après le repas, certains ont joué pendant que d’autres sont allés se coucher car la semaine va être dure, mais je te le dirai plus tard.





Le lendemain matin, notre charmant accompagnateur, Matthieu, nous a réveillés à 6h. Eh oui, c’est pas des vacances HCE ! Après un bon petit déjeuner et le rangement des dortoirs, nous avons bâté Mainon et installé les personnes en joëlette et en route pour la station de Tignes !








Beau temps sur le parcours, l’équipe a pique-niqué dans un pré face aux glaciers de la Vanoise, c’est magique !




Après une sieste au soleil, mes amis Damien et Jean-Jacques ont gravi le premier col ensemble. Nous sommes redescendus vers Tignes où nous attendait notre charmante intendante au pied d’un télésiège.


C’est là que j’ai passé ma première nuit en bivouac. Tu te rends compte des télésièges pour un bivouac, ils sont fous ces accompagnateurs en montagne !

Il a fait froid cette nuit-là, tout le monde a mal dormi. En plus, en me réveillant, le ciel était gris avec du vent, ça promet pour le reste de la journée.


Nous nous sommes préparés afin de partir tôt. Au fur et à mesure que la matinée avançait, le ciel s’assombrissait. Le ciel bleu laissait place au ciel gris et au mauvais temps. Arrivés au col de la Leisse, nous avons même eu du grésil. La caravane a accéléré le pas pour rejoindre le refuge où la gérante nous attendait avec un bon vin chaud.



L’après-midi, certains ont fait la sieste pendant que d’autres jouaient aux cartes. Durant le repas du soir agrémenté d’une croziflette, tout le groupe nous a félicités pour l’aide qu’on a apporté ce matin sous le mauvais temps. Après ce succulent repas, tout le monde a rejoint les bras de Morphée pour un repos bien mérité.

Le lendemain, j’ouvre l’oeil et à ma grande surprise, il fait beau. Nous avons pris notre petit déjeuner tranquillement.
Dominique, Jean-Jacques et Vincent sont partis à l’aube, rechercher le camion pour l’emmener au camping de Prolognan, et apporter des provisions pour le reste de la semaine au refuge suivant. Ils ont eu la chance de passer le col sous le soleil levant et de voir de jolis paysages cachés sous la pluie et le brouillard de la veille.


Cette journée fut superbe, nous avons marché. Cela fait du bien au moral des troupes de randonner sous le beau temps. Vers midi, nous avons pique-niquer au bord d’une rivière où nous avons pu faire une sieste.

Pendant ce temps, nos porteurs "à 2 pattes" ont rencontré sur leur chemin des bouquetins qui se sont montrés très discrets le lendemain.



Vers 17h, nous avons atteint le refuge d’Entre Deux Eaux où nous avons bu une bière bien méritée en attendant nos trois courageux marcheurs chargés de nourriture. Nous avons dîné au refuge avec une tartiflette que nous a préparée le restaurateur. Parmi les accompagnateurs, quatre jeunes issus de l’école de kiné de Montpellier ont joué un morceau de piano avant de s’adonner à leur séance de massage quotidienne. Vers 22h, tout le monde est au lit car une grosse journée nous attend le lendemain.


Après une bonne nuit, levés assez tôt, un garde du Parc National de la Vanoise nous a rejoints et nous sommes partis gravir le col de la Vanoise sous la brume.



Beaucoup de monde nous a donné un coup de main le matin pour l’ascension. A la pause du midi, la garde nous a expliqué le fonctionnement et la vie du parc.



Tu savais, toi, qu’il y avait des loups en Vanoise et que les meutes de loups sont très hiérarchisées, ils ont un couple qu’on appelle le couple dominant ou le couple alpha. On trouve des loups dans toute la France.







Vers 15h, nous sommes arrivés au refuge de la Vanoise. Certains se sont reposés pendant que d’autres ont dégusté de bonnes crêpes. Après cet après-midi de repos, nous avons dîné et ensuite, avons rejoint notre dortoir sans tarder, tellement on était fatigué.

Le lendemain, à notre grand étonnement, la neige était là.

Nous avons fait super attention en descendant afin de ne pas tomber.




A la moitié de la descente (1 200m tout de même), nous avons eu la chance, ma soeur et moi de prendre le télésiège avec Dominique et Hervé afin d’aller un peu plus vite mais il faisait très froid !

Vers 12h30, nous sommes arrivés à Pralognan où nous avons terminé notre rando. Tout le groupe est arrivé au camping "le Chamois"où nous avons monté le camp à toute vitesse et préparé le repas.

Après avoir pris des douches bien chaudes et fait le transfert des voitures, le groupe s’est retrouvé dans un bar pour déguster un bon chocolat chaud et de succulentes gaufres. A notre retour, nous étions accueillis avec un vin chaud, boisson de circonstance ! Nous avons terminé le séjour par un bon dîner avec un tour de table des ressentis de chacun. Avant de se quitter, nous avons dégusté les bons gâteaux qu’Alain nous avait offerts.

Tout le monde est reparti chez soi des souvenirs plein la tête.


A bientôt Arthur ! Nous espérons que toi aussi, tu as passé de bonnes vacances. Nous t’embrassons.

Thomas

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Pierra Menta du 01 au 08 juillet 2017

Proposition de script pour un film autour des thèmes de la montagne, de la randonnée en joëlette et de l’amitié transgénérationnelle. Scénario inspiré de faits réels.

Proposition de titre

- Dramatisant : Voyage au bout du caillou

- Lyrique : Les chemins de l’espérance

- Inspiré : Retour à la montagne

- Marseillais : On a roulé sur la Pierra Menta

Synopsis

Début juillet, dans les Alpes françaises, une petite vingtaine de forcenés décident d’écumer les chemins du massif du Beaufortain avec pour seul bagage, une mule récalcitrante, une camionnette surchargée, une demi-tonne de bouffe et beaucoup de bières et de saucissons. Pour pimenter le tout, ils ne se connaissent pas ou peu et quatre d’entre eux se déplacent en joëlette* du fait de leur handicap.

Sept jours durant, ils vont affronter la montagne et tous ses dangers (chutes de marmottes, attaque de vaches, indigestion au Beaufort etc.). Soudés par ces multiples épreuves, les protagonistes se rapprocheront tout au long des sept jours et finiront par former une véritable équipe.




*Joëlette : instrument de torture inventé par un accompagnateur en montagne fou. Nécessite au minimum 2 tortionnaires pour un tortionné. Particulièrement novateur, il a pour fonction de moudre l’ensemble des muscles et des articulations de l’équipage sans distinction aucune entre les tortionnaires et tortionné.

Dans certaines régions reculées comme les Alpes Françaises, il est accessoirement utilisé pour transporter des personnes handicapées à mobilité réduite sur tout type de chemin, y compris les plus repoussants.

Rôles :

- Le héros : Meuhnon – mulet charismatique au caractère bien trempé. Figure de proue de l’équipe, il montre l’exemple en bombant fièrement le poitrail quand la pente se redresse ou qu’on lui augmente sa charge. Il est doté d’un 6e sens qui lui permet de se carapater à Zanzibar dès qu’il sent une entourloupe (généralement un chargement plus lourd, une montée plus sévère ou un tour en camion).


- La Taulière : Frédérique => elle ne tire pas de joëlette, elle tire le groupe ! Qui plus est avec un baby dans son ventre.

- Duo comique 1 : Libert / Thierry => l’entraîneur de badminton et le fan parisien ! PSG / LOSC en replay au quotidien

- Duo comique 2 : Jean le sculpteur / Meuhnon => pris dans une
relation passionnelle de type « je t’aime moi non plus », ce duo improbable évoluera tout au long de la semaine jusqu’à trouver l’équilibre

- Le trio fresher : Camille, Lise, Arthur, de l’université de Lyon, motivé par leur prof Thierry. Jauge d’énergie à 200% et éclats de rire en cascade.

- L’artiste : Evelyne => elle fait prendre la pose aux montagnes le temps de les croquer

- Le guru : Vincent => il utilise des techniques d’étirements sophistiqués capable d’endormir les foules

- Madame Pêchu : Monique => ce n’est pas très grand, mais ça remue !

- Le discret : Christian => aussi modeste qu’efficace, il se distingue par un breuvage aux bourgeons de sapins pas mal du tout

- Madame Lumineuse : Karine => « Putain c’est beau ! »

- L’officiel : Quentin => d’aucuns murmurent qu’il aurait été envoyé par le conseil d’administration de l’asso pour contrôler le nombre de saucissons ; ils vont pas être déçus…

- L’as du volant : Fangio Cricri, alias Christine, détentrice du record de nombre de chutes évitées sur joëlette

- Le fou du volant : Fangio Toine, alias Antoine, détenteur du record de nombre de cascades sur joëlette

- Le couple niais : Vincent & Inès

- Le local flegmatique : Fabien => il est envoyé en première ligne quand il faut approcher des chiens de berger qui ne parlent que le patois savoyard

- Le garde-manger l’intendant : René => un puit sans fond de nourriture solide et liquide (et de gentillesse)

Intentions de plans :
- Jour 1 : la mise à l’épreuve – montée à l’annexe du refuge de la Coire, au-dessus du village de Granier dans le froid, la pluie et la famine.


- Jour 2 : le baptême du caillou – belle balade au col des Génisses, au-dessus du Cormet d’Arêches avec vue sur tout le Cirque de St Guérin. Première confrontation avec les petits sentiers caillouteux, premières courbatures. Faute de frein fonctionnel, une des joëlettes double des VTT dans la descente.





- Jour 3 : la razzia – en manque de nourriture, l’équipe décide de mener un raid sur une fromagerie de Beaufort en contrebas. Repus, elle réintègre ses pénates après une sieste et une baignade bouseuse au Lac des Fées.


- Jour 4 : l’exode - nous quittons le Cormet d’Arêches pour changer de vallée et remontons vers le refuge de la Balme. Bivouac 5*


- Jour 5 : le jour de la punition – la montée impossible jusqu’au refuge de Presset. Très belle vue sur la Pierra Menta dont on profite plus ou moins en fonction des passages. Tout le monde finit la journée bien rincé. La soupe au refuge est appréciée.


Jour 6 : le jour de la rédemption. Descente de l’année jusqu’à Laval. En fait, ça ressemble plutôt à ça.


- Jour 7 : happy end, tout le monde repart le sourire aux lèvres !
Au vu de la haute tenue de ce scénario chargé en émotions comme un porte container ouzbek, au regard surtout du casting exceptionnel annoncé, la société de production Meuhnon & Cie souhaiterait se voir accorder par la présente une avance sur fourrage et cacahouète pour le prochain film.

Dans l’attente d’une réponse que l’on espère positive, toute l’équipe de tournage vous adresse ses plus sincères remerciements pour lui avoir permis de vivre ces beaux moments

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