Handi Cap Evasion

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Val Maïra - 19 au 26 août 2017

Retrouvailles à Maljasset au bord de la rivière et dès le premier repas se dévoile une troupe internationale à l’humour décapant. En effet, on vient du grand-duché de Luxembourg, du Royaume de Belgique, du Comté de Uzès mais encore du petit duché d’Anjou, de Chartreuse, du Japon ou d’Espagne. Les présentations seront donc polyglottes, notamment en jeugueu, langue inventée par la famille de Catherine.

Après une première journée plutôt tranquille, on profite des premiers bains dans la rivière et surtout du premier feu de camp avec Antoine le guitariste et sa chorale composée tour à tour de Serge, Olivier, Elodie, Catherine et Yvette.

Lundi la journée avait plutôt bien commencé avec des tartines grillées au feu de camp par Luc, Charlot décide de nous faire une blague à tous. Il profite d’un moment d’inattention pour commencer la randonnée sans nous pour aller retrouver un groupe d’ânes plus haut. Gilles et Clara monteront presque jusqu’au col en petites foulées pour le récupérer. Le soir même Charlot retrouve avec joie ses congénères et toute la troupe s’installe sous la bâche bivouac au piquet tordu installé par Luc avec une technique surprenante (pas de photo c’est bien dommage).


Le mardi, Luc lance un concours : l’objectif étant d’en savoir le plus possible sur tout le monde. Les paris sont lancés, les questions fusent même si un favori se détache nettement… La montée au col se fait non sans efforts malgré les renforts de randonneurs rencontrés sur le chemin.



Au déjeuner, Charlot encore tout triste d’avoir dû quitter ses copains se fait attaquer par une horde de vaches. Au camping on retrouve Nadia qui a finalement adoré le long transfert en camion qu’elle redoutait un peu (beaucoup) ainsi que Christophe et Manon des amis de Luc qui nous accompagneront le lendemain. Notons que Christophe a découvert HCE dans un article de Femme Actuelle et l’a ensuite fait découvrir à Luc…

Blague de mercredi : « A quoi voit-on que le petit lu a sommeil ? Parce que Lu baille (Ubaye) » Merci Florent ! Cette journée pleine d’humour commencera par la visite du village de Chiappera puis départ pour une longue montée sur la piste militaire.

Une fois arrivés au bivouac, Catherine et Gilles se lancent dans un cours de Yoga pendant qu’Antoine nous prépare un feu à base de bouse de vache et que sous la bâche bivouac s’improvise un concours de bruit d’animaux. Une chute mémorable de la tente WC entraine au sol Serge et Hugo enlacés et riant aux éclats.

Un troupeau de chevaux sauvages passera un moment à observer Charlot et notre campement, puis un bref orage nous forcera à tous nous rassembler sous la bâche bivouac. Mais comme dit Hugo, « la pluie c’est bon pour les plantes » alors on relativise. Luc innove et crée le premier lit en hauteur vu en bivouac. Chantal se pavane sur son lit de bivouac.

Le jeudi sera une journée riche en émotion alors on attaque tôt et on se lève en même temps que le soleil. On n’oublie pas néanmoins de déclarer Florent vainqueur du concours et l’écoute faire la biographie de chacun.

La montée est raide mais on l’oublie grâce aux charades et autres blagues. Mais les passages techniques se profilent, on débâte Charlot et on fait passer les joëlettes une à une.



En attendant son tour, on écoute Élodie chanter.

Un long déjeuner aurait été mérité mais la météo en a décidé autrement et la pluie nous force à repartir rapidement. On attaque la très longue descente en direction de Larche. Le frein de la joëlette d’Aurélie lâche pile pendant la tempête de grêle, Antoine et Luc protégés par une bâche, tenue par Olivier, tentent de réparer au plus vite car Aurélie et Élodie attendent sous la grêle, même si au vu de leur rire, ça n’a pas l’air de les déranger plus que ça.



Chacun aura sa technique pour se protéger de la grêle, mais tout au long de la descente, on verra des capes de pluie sur le sol avec seulement des pieds qui dépassent.

Les conditions climatiques et l’escalade du matin auront eu raison de Christelle. Florent accepte avec joie de marcher un peu, sa joëlette, surnommée « joëlette SAMU » fera donc les allers-retours entre Christelle et lui. La dernière équipe partie chercher Christelle, qui aura tout donné pour son premier séjour, finira à la frontale. Heureusement super Nadia nous attend avec un repas tout chaud.

Vendredi on récupère. Ce sera bain dans la rivière, massage, coiffure et chant. On part seulement en fin d’après-midi pour un feu de camp au bord de l’eau. On sort le Molki, le frisbee. Même Charlot vient se mettre autour du feu avec nous. Nadia nous concocte un super Biryani (attention à ne pas confondre avec un vulgaire riz, ça risquerait de l’offenser). On chante, on discute, puis vient le moment d’un tour de table chargé d’émotion. On rentre dans la nuit au camping pour une courte nuit avant la séparation du lendemain.


Alors comme dit Yvette, qui pense à tout avant tout le monde : « Merci à vous les JJ*, à Nadia parfaite intendante, Luc qui assure en toutes circonstances, Chantal la timide, Aurélie qui n’a peur de rien, Christelle l’apprentie alpiniste, Catherine passionnée HCE, Laurence accro du pilotage (de joëlette), la belle Élodie, Solène pro de la joëlette, Clara et sa queue de cheval au vent quand elle court, Alix la jolie poupée souriante et attentive, Florent l’encyclopédie vivante, Hugo et ses grands sourires, Bernard aux pieds montagnards, Michel de bon conseil, Gilles discret et efficace, Serge, Jean-Luc et Édouard les 3 copains souriants et disponibles, Olivier le costaud sensible et Antoine le guitariste »

JJ : Joyeux joëlettistes

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Vercors Sud - 5 au 12 août 2017

Samedi
Retrouvailles à la gare de Valence TGV pour la majorité des troupes qui bientôt font route vers Pont en Royans et Choranche (alt 260 m).

Le séjour se passe dans les gorges de la Bourne et le plateau d’Ambel, le menu est alléchant dans le relief et sa diversité…

Dans un emplacement réservé du camping municipal équipé de sanitaires honorables mais limités, les marabouts sont vite montés sous le regard ébahi des mitoyens Allemands, Belges, Italiens et Hollandais... Ils sont surpris aussi par nos amis randonneurs sur leurs véhicules à roulettes... et à quatre pattes. Charlot est au centre de la curiosité naissante des co-campeurs.

Le pot d’arrivée traditionnel conforte les participants dans leur détermination de passer une semaine sportive… et l’identification individuelle au cours du tour de table de présentation confirme les connaissances antérieures faites sur d’autres séjours.

Une belle famille de quatre est applaudie, comme notre AEM Yannick et l’intendante Édith. Ainsi que Jonathan, Émilie, Pauline et Bruno qui vont être bien entourés, tout comme Hervé en recherche d’équilibre.

Un abri en dur, bien aéré avec tables et bancs nous est réservé près des tentes et il sera bien utile… !

Très vite on va entrer dans le vif du sujet, car la journée d’initiation aura lieu dès le lendemain en départ vers le bivouac, la météo future ne se prêtant pas à une totale sérénité…

Dimanche
Ainsi donc dès le matin, transfert vers le col de Romeyer. Les véhicules sont laissés à un terminal de ski de fond. On va cheminer sur le GR du pays des Coulmes, au dessus de la vallée sinueuse, dans une hétraie vallonnée propice à l’initiation de la joëlette pour les quelques novices, vite rassurés.

Déjeuner pique-nique ensoleillé au lieu-dit « le four » puis prolongation de l’initiation en sous-bois dans un paysage caillouteux de lapias et de roche sédimentaires riches en fossiles, jusqu’à l’abri de la Goulandière dominant le paysage avec le grand Veymont à l’horizon au midi, au milieu de ruines d’une ferme détruite en 1944, en cours de réhabilitation.





La nuit nous réserve un joli ciel étoilé, mais le réveil est frais et le petit déjeuner chaud est bienvenu…

Lundi
L‘air est pur, il fait chaud, le ciel clair va se couvrir de nuages alors que nous descendons au ras de la falaise de Presles, dans un sentier à fort dénivelé (D- 600 m en 2.5 km…) dans les arbres et éboulis, où la virtuosité naissante des pilotes est mise à l ‘épreuve… Tout comme la technique expresse de débâtage -rebâtage de Charlot dans les passages étroits entre roche et troncs… car les sacoches d’intendances et de couchage sont larges, le nouveau bât, pratique et bien accepté, demande cependant un peu de biceps...






Joli baptême du feu applaudi dès le retour à l’entrée au camping de Choranche vers 19h, belle journée riche en émotions… !

Un opulent dîner de pâtes avec fromages multiples et compotes de fruits termine la soirée, alors que Yannick expose le programme du lendemain… la météo prévoyant de la pluie, il envisage de monter en joëlettes à la grotte de Choranche... On va se coucher alors que les nuages s’amoncellent, demain est un autre jour…

Mais avant, une nuit d’anthologie nous attend... vers 4h30 et pendant une demi-heure, un orage diluvien réveille et regroupe les dormeurs de plein air, ou ceux aux tentes percées, sous les marabouts, alors que plusieurs actifs en slips élégants, recreusent les rigoles périphériques des abris, vidangent les poches d’eau des toiles distendues…

Mardi
Après une belle nuit aquatique avec sons et lumières… le réveil est un peu tardif, la matinée relax en séchage et essorages divers alors que la pluie fine et durable accompagne nos jeux intellectuels sous l’abri providentiel jusqu’à l’heure du briefing du déjeuner... Car Yannick s’adapte, et avec un humour opportuniste, profitant d’une éclaircie annoncée cet après midi, il propose d’aller visiter le Musée de l’Eau à Pont en Royans, après un transfert de 6 km en voitures…
Belle exposition avec tableaux pédagogiques, films, vidéos, rappel climatiques, géographiques, physiologiques, politiques, de cette molécule banale, H2O, et si précieuse…
On passera une petite heure en salle de conférence près du bar à eau (mais oui, on boit aussi de l ‘eau ...) à déguster, accrochés aux lèvres carminées d’une ronde animatrice exubérante décrivant avec poésie et réalisme les eaux dures, humides, sèches, salées, pétillantes, gazeuses, minérales ... naturelles ou non, au milieu de 2000 échantillons incolores mais non sans saveurs à découvrir…

A la sortie, pour rejoindre le parking, les rives aménagées de la Bourne nous permettent grâce au bitume enfin plat, de courir en joëlette sur une piste d‘athlétisme annexée au camping local…


Les troupes font face avec humour et fatalisme aux caprices du ciel, il pleuvine au camping alors que Yannick révise les bolides et change les plaquettes de frein en vue du lendemain.

Mercredi
Lever précoce (6 h) car il est prévu de monter a la grotte de Choranche où une visite est programmée pour 12h40… Pour s‘y rendre, il n’y a que 5 km dont 2 à plat , mais aussi 600m de D+ par un joli raidillon sur 2,5 km… Au départ à 8 h 30 du camping, la troupe va cheminer vers le sentier abrupt où, dans la joie des relais d’équipages doublés sur les joëlettes, et du portage intermédiaire des sacs, le convoi intrépide va progresser, de la sueur et des rires... sous le soleil matinal retrouvé…

On ne mettra que 3 heures pour arriver à la grotte… après un bel effort collectif et quelques émotions de nos passagers réjouis de l’ascension dans les rochers et broussailles avant le rejoindre le plat bitume du parking déjà envahi de voitures et camping-cars de touristes.





Un bref pique-nique avant d’entrer pour une heure dans la fraîcheur des lieux… et on va rouler à plat entre stala « ctites » et « mites » le long du cours d’eau souterrain, admirant au passage l’eau claire infiltrée à travers un plafond épais de 300 m de roches calcaires… !


Une belle salle de 18 m de haut et 60 m de diamètre inaugure la déambulation avec les joëlettes autour du lac illuminé, un guide amateur éclairé fan de spéléologie, explique la formation des voiles et baguettes de stalactites fistuleuses spécifiques de l’endroit...
Puis un arrêt écologique devant un aquarium hébergeant des Protées, apparentés aux tritons et salamandres. Originaire des grottes karstiques de Slovénie, parentes géologiques de celles du Vercors, ce rare et curieux animal cavernicole est hébergé expérimentalement pour étudier son mode de vie ralenti et son évolution.

Après le retour à l‘air libre, sous le soleil, et une halte pique-nique à la cascade du Tuf, c’est sur le chemin du retour, dans une désormais familière descente périlleuse décontractée dans les roulements de cailloux, que la passagère Émilie a réjoui ses pilotes avec un rap rafraichissant de circonstance « secouez-moi, secouez moi »… !

L’arrivée vers 17h30 au camping se fait en apothéose de marathoniens descendeurs de l’extrême… Et beaucoup avaient de l’énergie à dépenser pour aller encore se baigner dans le frais torrent au bas du camping, avant les douches et toilettes rituelles.

Débriefing et programme des jours suivants, alors qu’un belle charlotte aux fraises termine le diner… On va quitter le camping et migrer vers le refuge d’ Ambel, à 50 km au sud, la météo est incertaine, mais on sera en abri en dur, à 1220 m d’altitude quand même…

Jeudi
Légère pluie cette nuit et lever vers 7h pour une matinée riche en manutention... le départ prévu pour 10h, mais avant il faut plier le camp, marabouts, tentes individuelles, joëlettes et sacs, tout doit rentrer dans le camion et les voitures, même Charlot est docile et ponctuel pour l’embarquement…

Nous quittons les voisins belges et hollandais eux aussi éprouvés par les eaux du ciel avec des (in)fortunes diverses… Direction St Jean en Royans, puis le col de la Bataille et le parking de la Gardiol par une belle route encaissée et sinueuse qui nous monte mille mètres plus haut, dans les nuages…

Car la brume et le frais sont au rendez-vous… Une éclaircie providentielle nous permettra d’aller pique-niquer à un point de vue proche, sur une terrasse au dessus de Bouvante le haut.

Pause relaxante, avec dans le ciel des vautours, en face du vallon au ras des sapins et des rochers une harde de chamois paisibles et bien visibles, la bonne humeur et la torpeur digestive n’empêche pas les amateurs d’énigmes à proposer quelques facéties mathématiques…

Mais il est l’heure de gagner le gite d’Ambel, à une petite heure de marche près d’un segment du GR 53, ce qui est fait sans difficultés car c’est un faux plat montant sur une piste carrossable, le refuge (prévu pour 17 places…) est orienté au sud-est avec une arrivée d’eau dans un abreuvoir extérieur et un enclos pour écarter ovins et bovins qui paissent librement en ces lieux.

Un installation rapide dans la salle commune, ainsi que dans une remise sous le rez de chaussée, et un dortoir sous les combles (par échelle de meunier verticale…) et nous voilà repartis sous le soleil et quelques nuages vers le pas d’Ambel (1397 m) et la croix métallique qui le surplombe.







Un troupeau de 500 moutons, avec patous et berger sympathique font l’animation sonore alors que nous contemplons le vaste panorama du plateau vers le sud et le Crêt de la Dame (1506 m) dont l’accès est prévu demain, mais le vent réfrigérant abrège notre contemplation car le thermomètre indique entre 6 et 8 °…

Dîner à la chandelle et lampe frontale, puis couchage avec acrobaties pour les toilettes sèches (WC à l’extérieur...), Jonathan et sa coquille, Émilie et ses aides, la douce Pauline paisiblement lovée sur le bas-flanc collectif, Bruno pas si souple avec son humour monosyllabique, quelques manutentions collectives musclées et joyeuses dans la pénombre de cette improbable chambrée qui va enfin trouver, tard... le repos vespéral. Il y a de belles étoiles dans le ciel vers minuit, mais la météo n’est pas sympathique pour demain…

Vendredi
Réveil tardif à l’aube, car par les fenêtres ce n’est que purée blafarde et humide, bruine, pluie intermittente, vent frais (froid...) rien d’alléchant pour mettre le nez dehors, aucune visibilité à plus de trente mètres... même Charlot a fait des tentatives pour dormir à l’intérieur de la remise ou une dizaine de dormeurs récupéraient sans (trop) de ronflements…




Étant dans les nuages, on ne verra pas le soleil ce matin, un rare et furtif disque lumineux vers 11h alors que le berger et son aide passent nous voir… ils répartissent leurs brebis selon la météo et la présence parfois hargneuse des génisses sur le même territoire. On parle du loup, bien sûr, car il est de passage et s’implante, et la problématique écolo-économico-administrative ne laisse pas indifférents ces gardiens, paisibles et philosophes, de la vie pastorale en montagne.

Après une matinée de jeux divers et variés, pliages kirigami-origami, il est convenu de sortir à la moindre accalmie cet après midi... Édith l’intendante fait des prouesses sur un seul butagaz dans la pièce principale regroupant couchage, jeux, cuisine, séchage dans le bruit et les vapeurs d’une collectivité réduite au confinement par le climat..


Deux randonneurs extérieurs nous ont supporté cette nuit, et ce soir arrivera un jeune ménage avec enfant, ce sera une sympathique cohabitation…

Un créneau météo à 14h nous fait sortir les joëlettes, pilotes et accompagnants pour deux heures sur le GR 54 vers le refuge du Tubanet, histoire de prendre l’air et de se libérer d’un pesant enfermement... On n’ira pas à la tête de la Dame et notre bienvenu tour d’hier soir n’en prend que plus de valeur.

Pas de pluie, du vent et des sous-bois éclaircis alternant avec les pâtures parfois défoncées par les sangliers, c’est dans ce secteur qu’ à l’automne montent de (trop) nombreux randonneurs pour écouter le brame du cerf (on est à 30 minutes du parking…) qui a abondamment recolonisé le secteur, et notre berger pense que le loup, mieux qu’au Mac-Do, a le choix entre les cervidés et ses moutons… !

Retour au refuge alors que la pluie reprend... mais, pour nous, ce sera le temps du tour de table de clôture, autour d’un apéro revigorant et chaleureux…

Le climat n’a pas trop altéré les objectifs avec l’adaptation aux circonstances (merci Yannick !) le moral des troupes est au fond de la gamelle, (merci Édith !), les accompagnateurs, actifs ou non, ont fait tourner la machine HCE avec bonheur et efficacité... Béa, Claire, Sylvie, Julie, Jean-Pierre, l’autre Édith, Benoit, Isabelle, Malika, Alexis, Hervé, Marc, Vincent, Julien, Didier, Louis… On a apprécié les variantes culturelles, les raidillons assassins de mollets surchauffés, rappelé la fable amérindienne d’entraide du Colibri…

Samedi
L’opulent dîner d’hier soir (purée saucisses, multi fromages et crème mont-blanc) n’empêche pas un lever très matinal, car il y a des trains à prendre à la gare de Valence-TGV, et « on n’est pas rendu » ...

Dès 7h30, on quitte le refuge pour retrouver le parking où arrivent les parents de Pauline, (merci pour les kilos de nougats… !) C’est l’heure de refaire le chargement du camion, la répartition dans les voitures pour descendre mille mètres plus bas, dans la plaine, avec les horaires, les embouteillages du WE, le soleil retrouvé, et aussi le temps des adieux...

On est à l’heure, à 9h30 sur le parking de la gare et le hall TGV... On confie nos amis à roulettes aux gilets rouges de la SNCF, pour prendre les trains de retour… et l’on s’éparpille avec émotion, vers Quimper, Toulouse, Paris, Tours, Clermont-Ferrand, Lyon, Grenoble…

La sympathique diaspora HCE se retrouvera fin novembre à l’AG… !!!

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23 octobre 2017

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