Vercors, les 4 montagnes du 30 juin au 07 juillet 2018

Samedi
Cécile, notre AEM, nous accueille dans sa maison qui sera le point de départ et d’arrivée de notre « expédition », on y dormira le premier et dernier jour…
Arrivée progressive sous le soleil de nos passagers, Paul, Florent, Laurence et Christine, et de la marcheuse émérite Brigitte. Notre intendante Martine est déjà « aux fourneaux »
Apéro d ‘accueil puis dîner en extérieur avant les présentations avec le tour de table des prénoms à mémoriser… les deux Vincent , Thierry, Audrey, Sébastien, Héloïse , Hugues , Morgane, Françoise , Renaud , Hélène , Antoine , Stéphane et Marc, au total vingt et un randonneurs et quatre fauteuils monoroue
Et avec le mulet Mainon, qui va se rendre inoubliable … !
Six nouveaux participants vont être rapidement instruits par les travaux pratiques sur le terrain…l’enseignement aux étudiants et lycéens continue… !
Il est prévu 600 m de dénivelée cumulée, et une bonne trentaine d’‘heures de marche pendant ces six jours du « tour des 4 montagnes »

Dimanche
Départ en grimpant au plateau de la Molière où convergent beaucoup de sentiers de randos, le mulet pourtant docile jusque-là, tente une première escapade sur le parking vers les génisses groupées à proximité autour de l ‘ abreuvoir, sous l ‘œil inquiet ou amusé des marcheurs.
La progression continue par un chemin en pente douce ascendante, marqué de lapias (aspérités calcaires érodées par l’eau de pluie, et émergeant de la surface herbeuse)
Le bivouac se fera plus haut à Plenouze (alt 1650 m) après une montée totale de 700m en plein soleil, en suivant les crêtes blanches entre sapins et pâtures.
Préparation du repas du soir et examen du trajet, sous l’oeil attentif des jeunes bovins tenus à l’écart par la petite clôture électrique, et Mainon qui marque son territoire éphémère…. Le groupe va dormir au son des clarines…






Lundi
La troupe repart sur les cimes vers le pas de la Clef avec un superbe panorama vers la vallée Grenobloise, avant de poursuivre tranquillement un sentier alpin bucolique et d ‘impressionnants points de vue (D+ 250m) dans les sapins vers la cabane de Nave.
L’eau est rare sur le plateau, nous portons nos rations personnelles de liquide prélevé à une source en contrebas du sentier., et le matériel de couchage. Les sacoches du mulet sont remplies du matériel de cuisine, l’intendance de base, et les outres d’eau nécessaires, le camion se trouve quelques kilomètres plus bas, et Martine fait les relais, avec ou sans aide, pour apporter dans son sac le dîner et les ingrédients du matin.
Dans un grand espace caillouteux de hautes fougères, fleurs (la grande centaurée bleue ...) et orties, Mainon cherche vainement un espace dégagé pour se rouler après l’effort, mais il va cheminer et voir ailleurs sur un sentier de proximité…
Chacun trouve sa place dans ou hors lacabane, à l’aise sous des abris de fortune...loin des ronfleurs… !





Mardi
Après une nuit calme, le groupe va repartir vers la vallée entre Autrans et Méaudre pour continuer le tour fort bien balisé, tant pour les marcheurs que pour les VTT.
Pas de Mainon à l’ appel du matin...Cécile téléphone tous azimuth, mairie, gendarmerie, connaissances locales etc. On lui signale son passage dans la matinée sur le chemin parcouru la veille… !
On continuera sans lui, ce qui va poser des problèmes de logistique alimentaire pour Martine, et des navettes pédestres supplémentaires pour certains athlètes du groupe.
Parcours en fond de vallée sous un soleil de plomb avant de remonter (450 m) sous les arbres vers le col de la croix Servagnet (alt 1233 m) où se fait le bivouac sous le marabout monté sans difficultés sur ce terrain plat.
Martine fait des prouesses et nous propose un gros repas tardif vespéral de pizzas et melons, elle n’a pas pu faire l’intendance prévue. Le moral des troupes « est au fond de la gamelle », et au beau fixe…. On va dormir sous les sapins, l’orage annoncé n’est pas là, il sera demain sur Grenoble.
Cécile reste stoïque et attentive aux appels divers, le mulet joue au furet « il est passé par ici, il repassera par là.. ». Les relais fonctionnent et répondent … on l’a vu vers la Clef, la Molière, mais bloqué par un passage canadien (barrière tubulaire au sol)… à suivre … !



Mercredi

Départ en descente vers Villars de Lans et Lans en Vercors (alt 1000 m), entre charmes, hêtres et sapins, au son des tracteurs brassant le foin coupé et bientôt mis en balles rondes. Une devinette botanique agite nos méninges « le Charme d’Adam est d’Hêtre à poils »...Et hop, au travail… il est question de feuille…. ?!!!!
Passage de route à plat vers les Brigands, puis remontée rude vers l ‘Est, et jeux deeau récréatif et collectif à une providentielle fontaine, avant d ‘atteindre la cabane de Roybon (alt 1440 m) en soirée et en plein soleil …
Le groupe et ses passagers profitent du merveilleux paysage, il y a de la sueur et des sourires, les équipes tournent bien...
Entre temps la gardienne du refuge de la Molière a informé Cécile que « Mainon le furet » a été recueilli par une bergère, Pascale, sur le plateau Sornin, du côté d ‘Engin, versant Grenoble, loin , loin...
Et vers 19 h notre infatigable AEM repart le chercher. Que d’heures de marche et de fourgon ...pour mettre fin à cette « cavale ». de 48 h ….. Ils seront de retour vers 23h 30. On a pu constater les aides locales spontanées et efficaces dans cet épisode tragi-comique d’un mulet-fantôme, perdu ou épris de liberté…. !
Nous partageons la cabane (15 places) avec quelques randonneurs chevelus et discrets qui cuisinent sur le barbecue extérieur, et se coucheront tard...quelques marcheurs rapides nous saluent en descendant du GR que nous allons prendre demain...




Jeudi
Cet épisode « avis de recherche » aura animé ces deux jours, et un peu chargé nos sacs, pâles succédanés des sacoches de l’équidé volage.
Maintenant il va falloir être léger pour continuer sur la dernière crête (GR 91)
Le sentier Gobert est un peu aérien, parfois en corniche, et impraticable par le mulet. Un binôme marcheur va le redescendre jusqu’a un point accessible au véhicule motorisé, et se rendre à l’auberge des Allières ou vers le stade de neige de Lans en Vercors, et repenser l’intendance pour les deux jours restants.
La traversée va être périlleuse, c’est le baptême du feu des ex-débutants qui apprécient la maniabilité de la joëlette et sa robustesse… !! pas de casse, mais prendre le temps…Deux nièces de Cécile sont venues prêter main forte au convoi...
En début d ‘ après- midi, sortie du sentier et repas décalé récupérateur, avant de reparti, dépasser le stade de neige en direction de la cabane des Ramée, pour une dernière ascension de 300 m dans les cailloux qui roulent sous les pieds meurtris….
Les troupes sont fatiguées et heureuses d’arriver vers 19h dans cette micro cabane isolée dans une combe herbeuse sous les rochers…
Le temps de préparer le repas, service de bois et allumage d’un feu tandis que Vincent dirige une séance d’assouplissements pour absorber fatigue musculaire et articulaire du jour, et prévenir celle du lendemain.
Le temps est menaçant, gros nuages noirs dans les vallées et quelques gouttes annoncent une nuit humide, c’est dans la brume et sous la pluie que l’on va se coucher, dehors ou dedans (seulement dix ou douze places sur deux niveaux)





Vendredi

Réveil précoce dans le brouillard humide pour l’ascension ultime… Car s’il était prévu de bivouaquer près du sommet, la difficulté de l’étape d ‘ hier, plus que les perturbations liées à la fugue du mulet, nous a obligé à dormir à mi-chemin. Il faut donc partir vite et prendre le petit déjeuner là-haut, espérant une éclaircie ensoleillée.
C’est un groupe homogène et motivé qui va monter les 300m de D+, une heure trente d ‘ effort, avant d’arriver au sommet du Moucherotte… 1901 m, notre sommet des 30 ans… Atteint à l’énergie malgré les perturbations diverses encaissées avec sérénité, patience et méthode
Hélas le temps se couvre et s’épaissit, et vers 9 h30 c’est dans le flou, le vent et le froid que se fera la photo-témoin de l ‘ exploit… contrat rempli… !
Et avant de descendre, on va prendre liquides chauds et tartines, pendant une heure, sous un abri de fortune, igloo sous bâche avec les quatre joëlettes aux angles, ambiance chaleureuse dans un espace réduit, et images de chrysalides souriantes mais réfrigérées… !
La descente paraît facile, il faut quand même « avaler » près de 1000 m de dénivelée négative, mais le soleil est revenu, nous traversons la plaine dans une bonne odeur de foin chaud…avec le gîte en vue, de l’autre côté du vallon...
Un dernier pique- nique sous les arbres, une dernière brève escapade et des écarts brusques de Mainon (qui a peur des bruits incongrus, pétarade de moto, tronçonneuses, hélicoptère, ventilateur de climatisation et des taureaux furieux tenus à distance ..)
En fin d’après- midi, remontée au Mas (+ 150 m) avant de se retrouver autour de la table collective et de trinquer à notre exploit.
Le dîner tardif, aura lieu après les toilettes et douches, car l ‘eau rare nous a privé de décapages réguliers et nous avons tant transpiré… !
Passagers et marcheurs ont longuement congratulé Cécile et Martine pour la gestion de cette semaine éprouvante, un dessert approprié fut partagé avec bonheur, alors que, au cours du tour de table, toujours émouvant et révélateur, les âmes et les cœurs se dévoilent un peu plus.






Samedi.


Même les bons moments ont une fin …. Dès l’aube rangements, pliages, lavages divers et préparation du fourgon pour le séjour suivant occupent les énergies avant les séparations vers Lyon, Paris, Grenoble, et les retrouvailles prévues à l’AG fin Novembre, comme le rappelle Brigitte, surnommée pile Duracell….

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Col de Vars du 23 au 30 juin 2018

Séjour haut en altitude, de belles prairies bien fleuries, des sommets enneigés tout proches et un thème : ce qu’il est indispensable de connaître lorsqu’on veut faire de belles photos.

Allo la terre ici l’équipage du spoutnik
Voici le compte-rendu de la mission « séjour col de Vars 2018 »
Mission marquée par le beau temps et la bonne humeur, ponctuée d’explications sur la photo
Nous n’avons pas atteint la lune mais bien approché les étoiles avec de de belles balades en dessus de 2000m depuis le camp de base du chalet Spoutnik à Vars.

Samedi : la troupe prend ses quartiers au chalet, bien heureuse de trouver la fraicheur après un long voyage sous la chaleur
On s’installe et le capitaine Yannick lance le tour de table des présentations.

Dimanche : journée d’initiation au départ du chalet vers les crêtes de la Mayt pour la prise en main du matériel roulant appelé joëlette
On passe dans des alpages couverts de fleurs en cette saison (trolles asphodèles lys et gentianes).




Lundi : journée marquée par le départ d’Alain pour raison de santé, la balade démarre de Vars les Claux par une route en terre, puis direction les Escondus en passant par les pistes de ski et retour à travers les alpages, on arrive au chalet avec les premières gouttes de pluie.
Première initiation à la photo, exposition, vitesse, diaphragme, ISO ASA ouverture…
Des notions que les moins de 30 ans qui n’ont connu que les appareils automatiques ne peuvent pas connaitre.




Mardi : C’est LA grosse journée avec le sommet (Tête du Paneyron – 2 785m)
Lever 6h pour un rendez-vous à 8h avec Lydie qui arrive en renfort et la journaliste du Dauphiné Libéré
Petite mise en jambe éprouvante pour Yannick qui a dû courir sans succès après un Mainon fugueur
On part sans mulet et on aura un appel dans l’après-midi du centre équestre à 10km où il a été dire bonjour à des congénères et revient au chalet avec le van du centre ouf !
Montée très raide vers le sommet et bien ventée sur la crête, même avec Lydie l’équipe est limite avec des passages à 6 personnes par joëlette.



Mercredi : aie aie aie ouille ! ce ne sont pas des cactus mais des champs d’orties et des nuées de moustiques qui pimentent le sentier menant au lieu de pique-nique où on peut s’exercer à la photo macro avec la multitude de fleurs environnante ?





Jeudi :
On quitte le confort du chalet pour une nuit en bivouac
Une montée très raide dans les alpages pour rejoindre une cabane très ventée et monter le camp
Puis tout le monde s’installe, une partie sous la bâche et les + courageux dehors
Mais quelques gouttes puis une forte averse déclenchent un rapatriement express sous la bâche au détriment des chanceux déjà endormis qui se font un peu écraser et Bernard a la surprise de d’endormir à côté d’Isabelle et de de réveiller à coté de Laurent mystère….
Claire peut dormir dans la cabane mais n’aura pas chaud pour autant, elle se souviendra de son premier bivouac !








Vendredi
Retour au chalet par une descente escarpée et caillouteuse en lacets étroits où on apprécie la qualité des nouveaux freins
Une surprise nous attend pour rejoindre le camion : la route est coupée par le passage d’un rallye nous prenons notre mal en patience en regardant passer quelques Porsche et autres bolides puis nous apprécions une bière sauvage à st Paul sur Ubaye avant de rejoindre le chalet en véhicule.



Samedi c’est le jour du départ et des adieux émus « à bientôt sur les chemins ou à l’AG »

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Hautes Bauges du 30 juin au 07 juillet 2018

Pour Franck, accompagnateur montagne, c’est un retour dans ce beau petit coin de Savoie qu’il affectionne. Depuis plusieurs années, les joëlettes n’avaient pas sillonné les sentiers de ce massif qui pourtant ne manquent pas de charme. L’occasion s’est présentée avec le prêt d’une maison à Attilly, en plein coeur du parc naturel des Bauges.

Du 30 juin au 7 juillet
Dans le beau chalet de Claire à Attily(Le Chatelard) dans les Hautes Bauges.

Il y avait : Franck l’organisateur, Simone l’intendante, André l’intendant "stagiaire" et accompagnant, Delphine, Sandy alias Schumi, Floriane, Hugo, Marie, Jocelyne, Agathe, Monique, Sylvie, Nathalie, Danièle , Ghislaine, Michèle, Jean Paul ( Nord ), Jean Paul (Sud ), Olivier, Jean Pierre , Jean Luc, Dominique, ... et Charlot.

Jour 1 : on s’installe !
Arrivée au très vaste et confortable chalet vers 18h. Petit coup d’oeil sur les chalets savoyards typiques avec leur provision de bois et leurs géraniums. Notre objectif de la semaine : la Dent de Rossanaz est en face de nous.
Bel accueil des organisateurs. La coupe du monde de foot marquera notre séjour de manière joyeuse ! les Français viennent, contre toute attente, de gagner en 8 ème de finale contre l’Argentine et on en parle...
En plus, c’est l’anniversaire de Simone ! On fête ça.





Jour 2 : on s’acclimate !
Journée d’initiation . Départ pour la Cascade de Pissieu .On contourne les lacs. Passages techniques dans le sous bois rafraîchissant. Charlot fait très peur à une dizaine de chevaux . Pique nique sous un noyer plein de tiques ... qui tombent sur Franck !
Baignade à la cascade.
Retour au chalet. Bonne douche à l’eau bouillante ou glacée ! Certains plongent dans les bassins du village !
Soupe de courgettes et poulet curry qui nous comblent !





Jour 3 : on se fait les jambes !
Transfert camion voiture vers Aillon le jeune
Départ sur des sentiers bien pentus !
On s’apercevra après qu’une joëlette avait les freins coincés en pleine montée ! Pas étonnant qu’on soit éreinté !
Dur dur la joëlette !
C’était un bizutage, Simone ?
Pique nique au col de la Cochette (1696 m)
Floriane va nous aider en marchant au moins une heure






Arrivée au col de Rossanaz (après 700m de dénivelé ) pour le bivouac. Des aides, Jean Luc et Arthur, arrivent pour l’ascension de demain.
Nous mettrons 3 heures pour refaire la provision d’eau à la source .... quelques 100 mètres plus bas que les chevriers de la ferme remonteront, gentiment, en quad !
C’est un beau jour pour être là ! Paysage magnifique, fleurs et herbes douces .





Jour 4 : on fanfaronne au sommet !
Réveil matinal à 6 heures par la pluie. Heureusement le temps se lève.
Arrivée de Catherine et Denis qui nous seront d’ une grande aide .
La rando s’avère technique. Heureusement qu’on a, en plus d’Arthur, de Jean Luc, de Jean Philippe, l’aide de Benoit ! Belle descente suivie de deux montées raides et épuisantes !
Stop au col de Rossanaz pour une petite récupération puis arrivée à la dent de Rossanaz !
Marie "Courage" arrive la première ., suivi par Hugo sur joëlette.
Photo avec la banderole " 30 sommets pour les 30 ans "
Franck nous dira : "Ce n’est pas nous qui avons réussi l’ascension mais Rossannaz qui nous a accueillis"
On est néanmoins tous très fiers pour cette première d’HCE.
Le retour jusqu’au chalet se fera sous le soleil !
Vaisselle agitée et fous rires avec Hugo, J.Paul sud et J.Paul nord à la plonge !!!
Repas et extinction des feux assez tôt après cette rude journée !











Jour 4 : décrassage !
Grasse matinée (7 h !!!!!) et journée tranquille dans de beaux sous bois et pique nique au lac du Mariet d’Arith







Jour 5 : on confirme notre forme !
Départ en douceur et transfert jusqu’à la montée vers la station d’Aillon le jeune pour un circuit technique celui "des tannes et des glaciers ". C’est la journée de préparation à la montée finale de demain.
Le petit monotrace du Karst rocheux et moussu grimpe jusqu’au Grand Rafou (1500m) . Les rochers et dalles sont piégeux et glissants.
Franck est content des progrès faits par l’équipe dans le maniement des joelettes .
Nous en sommes fiers tout autant que nos coéquipiers marchant ou en joëlette qui se sont endurcis et musclés !
Brouillard et fraicheur au pique nique.
La redescente est jalonnée par des tannes (avens) et des dolines (dépressions).




Jour 6 : "la bonne étoile, y penser, c’est déjà l’avoir " ?
.... Pas tout le temps !
lever tôt par temps menaçant .
Transfert pour Jarzy où nous retrouverons l’équipe des parapentistes très sympathique et qui se révèlera très efficace dans la difficile montée jusqu’à la Croix d’Aillant.
La bruine et même la pluie nous accompagneront pendant les 3 heures de rando . Cela évite les coups de chaud !!!
Mais nous sommes inquiets pour notre projet de vol en parapente !
Si la visibilité n’est pas bonne ou si le vent est trop fort ... il n’y aura pas de décollage !
Arrivée à la ferme de l’alpage (1580m ). Les propriétaires nous invitent à pique niquer au chaud à l’intérieur et nous dévorons les fromages faits maison offerts par les parapentistes.
Nous attendrons après une bonne heure à la croix d’Aillan que le temps se lève.











Malheureusement, très professionnel, le responsable de "Hand’Icare" nous confirme la fragilité des vents et l’instabilité du temps !
Personne ne s’envolera !
La bonne humeur reste de mise néanmoins dans les joélettes !!
Nous redescendons en laissant Charlot libre de nous suivre .
Quel joli spectacle, un tantinet désuet, que celui de voir Sandy au bras de Franck et Floriane au bras de Jean Philippe pendant la descente ... Parlent ils de robe longue et de chapeau melon ?????
Ou bien font ils des paris, comme Dominique et André, sur le gagnant des quarts de finale France/Uruguay ?
Le dernier repas "à la maison" sera très gai ...
André, Olivier et Dominique nous régalent avec des blagounettes ..."savoureuses", Nathalie et Dominique chanteront la chanson de notre semaine baujue, Nathalie lira le texte qu’elle a écrit sur le carnet d’or !
Emouvant !






Jour 6 : Sniff !!!

Charlot se cache !
On le cherche avant de repartir chacun de notre côté !

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Le Trait d’Union n°42 est paru

Le numéro 42 de notre journal "Le Trait d’Union" est paru.
Bonne lecture à tous...

Le n°42 de notre journal "Le Trait d’Union" est paru.
Au sommaire de ce numéro :

- Éditorial
- Pratiquer la montagne au-delà de l’adversité : témoignage d’Aurélie
- Le Pérou : on y retourne en 2020 !
- Palette d’ocres et chaleur humaine dans le Luberon
- Spécial 30 ans :

  • La parole à Simone Vincent, Franceline Martel, Chantal de la Brac Perrière.
  • Chanson d’anniversaire et week-end de Pentecôte

- Les séjours : inscriptions, bagages et covoiturage
- Chronique littéraire
- L’application « HCE 30 ANS » par KparK
- Cuvée spéciale « 30 ans de HCE »

Bonne lecture à tous !

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Tour des Mourres du 26 mai au 02 juin 2018

Samedi 26 mai : Pas de bat, pas d’âne, mais des cerises
Arrivée étalée des participants entre 17h et 19h au hameau de Thon, commune de Blieux.
Le campement s’installe sur le pré de la bergerie de Romain.
Suite à un raté, le bat n’était pas dans le camion et le séjour se fera sans âne avec un parcours modifié. La météo annoncée délicate contribuera aussi à des improvisations au jour le jour.
Le repas du soir s’organise avec les préparations apportées par les uns et les autres et le traditionnel tour de table de présentation. Les cerises à volonté cueillies par Claire nous régaleront pendant 3 jours.



Dimanche 27 mai : 6 nouveaux accompagnateurs
.
Les 600 m de dénivelé nous permettent d’atteindre les crêtes surplombant le vallon de Blieux. C’est l’occasion pour les 6 nouveaux de s’initier à la conduite des joëlettes sur une partie facile. Avant, arrière, corde, chacun tourne sur les différents postes.
Au retour au campement, pendant que le repas du soir se prépare sous la houlette de Claire et Quentin, notre duo d’intendants, les plus jeunes installent des cabanes à l’aide de branchages et de bâches pour passer la nuit.








Lundi 28 mai : En attendant la pluie !

La pluie annoncée nous fera rester une nuit de plus à la bergerie de Thon avec une balade écourtée autour de Blieux. Le pire sera évité même si le soir, la table du repas devra être rapatriée sous le marabout.


Mardi 29 mai : 1, 2, 3 crevaisons

Le soleil est enfin au rendez-vous. Une navette nous emmène à Castellane. Nous montons par une piste tranquille avant de prendre une partie plus escarpée pour rejoindre la Chapelle Saint Jean, 990 m, lieu de notre piquenique.
La joëlette d’Henri nous joue des tours avec 3 crevaisons successives dans la journée.
A notre passage à Chasteuil, une généreuse habitante nous désaltère avec une pause de sirops variés, occasion d’échanger sur la vie de ce village préservé et ses activités traditionnelles.
Nous rejoignons ensuite le camping dont les douches seront bien appréciées de tous.












Mercredi 30 mai 1, 2, 3 éclairs
Jean-Paul, accompagnateur local, nous rejoint pour un renfort de 2 jours bien apprécié.
Une courte navette nous mène au pied de la montée à Rougon pour une courte étape jusqu’à la crêperie et son gîte qui nous accueillent généreusement pour nous abriter de la pluie à nouveau annoncée. L’après-midi nous tentons une sortie jusqu’au « Point Sublime » et sa plongée vertigineuse sur les gorges du Verdon. L’orage qui nous surprend est moins sublime mais heureusement de courte durée. Fermeture exceptionnelle de la crêperie ce soir pour accueillir notre repas avec notre mousse au chocolat en dessert






Jeudi 31 mai : 1, 2, 3 étoiles et plus…

30 ans, 30 sommets : pour nous ce sera aujourd’hui avec la montée vers le Portail de Blieux puis le Mont Chiran et son observatoire. La météo toujours capricieuse nous encourage à arriver avant le repas de midi et à accepter le gîte plutôt que le bivouac.
Pendant notre montée, Claire, qui nous rejoint en camion, vit quelques aventures. La chaussée détrempée prend le camion au piège dans un virage où il se trouve embourbé et immobilisé. Battant la campagne, Claire trouve enfin un généreux tracteur qui la sortira de ce mauvais pas.
Après le repas pris au gîte, l’après-midi sera occupé avec jeux d’échec, guitare, et leçons d’astronomie.
Le repas du soir sera coupé, en guise de trou normand de la photo de groupe avec notre belle banderole « 30 ans 30 sommets ».
S’ensuivra une nuit d’observations jusqu’à plus de 3h pour certains : Jupiter, la lune, les nébuleuses et constellations défilent dans le télescope avec les commentaires avisés de Joseph, maître des lieux, et de Jacques.














Vendredi 1er juin : 1, 2, 3 soleil !
Après ces journées capricieuses, un beau ciel bleu nous surprend pour notre dernier jour.
La descente du Mont-Chiran commencera sur les crêtes avant de rejoindre un sentier plus escarpé. La journée étant courte, nous nous permettons des siestes prolongées dans l’herbe avant de retrouver notre bergerie du hameau de Thon.
Dernier soir oblige, nous avons droit à un repas plus festif avec notamment une tartiflette revisitée à la tomme et un gâteau à la châtaigne et à la poêle bien réussi.
Mais la journée ne se terminera pas sans la pluie qui nous assistera au moment de la vaisselle.














Samedi 2 juin : 1, 2, 3 partez !

Après un dernier petit déjeuner et un tour de table, le camp est vite rangé avant la dispersion des véhicules. Admirez la grande varièté des lieux de couchage !




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