Handi Cap Evasion

Pages: 1 | ... | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ... | 135

Tour des 4 montagnes du 15 au 22 juillet 2017

Un séjour Vercors nord peut en cacher un autre…. Après plusieurs versions de séjours en étoile autour de la confortable maison du hameau du Mas, Cécile nous a proposé, cette année, une version plus engagée physiquement, totalement en itinérance. Cécile connaît parfaitement les sentiers du Vercors et qu’un plan B ou C peut vite nous être proposé, en fonction de la météo et de l’état des troupes.
Le Vercors "4 montagnes" désigne l’extrémité nord du massif et tient son nom des 4 communes historiques : Villard de Lans, Lans en Vercors, Autrans et Méaudre. Nos randonnées vont donc nous mener de prairies en forêts et nous pourrons approcher les sommets calcaires.

Pas de changement pour la première soirée : nous nous retrouvons au Mas, dans la belle maison familiale de Cécile.

Présentation de la semaine, mais aussi de l’équipe. Stephan va avoir la lourde tâche d’assurer notre approvisionnement et d’approcher le camion de nos lieux de bivouacs lorsque c’est possible.

Rachel, Daniel et Sylvain sont des habitués des séjours HCE et ne sont pas inquiets par cette nouvelle formule. Pour Jocelyne, c’est une première mais pas d’inquiétude pour elle non plus, car elle a une grande expérience de la montagne.

Première nuit sous les étoiles pour une partie du groupe pendant que d’autres cèdent au confort d’un lit.

Dimanche 16 juillet :
Après le changement des plaquettes de freins des 4 bolides, les explications indispensables pour les nouveaux accompagnateurs, un petit tour de piste près de la maison, nous voilà partis à l’assaut des 4 montagnes du Vercors nord.




Le circuit se fera dans le sens inverse de ce qui avait été annoncé sur la fiche technique car l’ascension du Moucherotte, semble un peu difficile le premier jour d’autant plus qu’un accompagnateur doit rejoindre le groupe seulement en soirée.

Nos sacs à dos sont bien remplis avec nos affaires pour la semaine et surtout les matelas et sacs de couchage. Charlot va transporter notre nourriture et les affaires des passagers de joëlette. Il est content car il a retrouvé Laëtitia et fait connaissance avec Marie qui dès le début du séjour est aux petits soins pour lui (nettoyage des sabots, pommade sur d’anciennes plaies, brossage quotidien du poil, huile essentielle de lavande pour éloigner les mouches…). Et puis, cette année, il apprécie le confort d’un nouveau bât ultra léger et confortable

Nous voilà partis pour … 700 m de dénivelé positif, en direction des crêtes de Charande. Il fait chaud et l’ascension sur des chemins caillouteux n’est pas facile. Vers midi, Cécile a un doute sur nos capacités à atteindre les crêtes pour la pause repas et nous propose d’emprunter le sentier du bas. Refus quasi unanime et le groupe se mobilise pour les dernières « grimpouillettes », selon l’expression favorite de Cécile. Le pique-nique se fera bien sur les crêtes à l’ombre des sapins. La fatigue est vite oubliée car la vue est très belle. Nous apercevons le massif des Ecrins et même le Mont Blanc !






La randonnée de l’après-midi sera plus facile mais quand même, les crêtes, cela monte et cela descend. Passage à La Molière. Les troupeaux de vaches occupent le terrain.

Nous cherchons donc un lieu de bivouac un peu en dessous, sur les alpages de Plenouse, au milieu des gentianes et … des bouses de vache. Nous sommes contents de retrouver Christophe et Stéphan qui nous aident pour les derniers tours de roue.
Charlot fera un aller-retour au camion stationné 700m plus bas pour récupérer de l’eau et de la nourriture.

Pas de pluie annoncée pour la nuit. Cécile installe tout de même un abri avec une bâche pour ceux qui craignent l’humidité. La tente WC est vite installée par les spécialistes.
La nuit sera un peu perturbée par les vaches venues rendre visite à Charlot.





Lundi 17 juillet :

Les premiers rayons du soleil sèchent les matelas et sacs de couchage pendant que nous prenons le petit déjeuner.

Notre objectif du jour : atteindre la cabane de Nave où nous devons passer la nuit.

Après l’initiation dynamique de la veille, cette journée est placée sous le signe de la récupération active.
Un journaliste de la revue « Ombres et Lumières » nous accompagne toute la matinée (article à paraître au printemps prochain).
Les grimpettes et descentes s’enchaînent sur de petits sentiers. Pas le temps de s’ennuyer. Passage au belvédère de la Sure, puis au pas de la Clé. Installation pour le pique-nique sur une pelouse confortable avec une vue imprenable sur la vallée du Nord Isère.






L’après-midi, descentes et montées alternent et nous sommes majoritairement en forêt avant d’atteindre le sentier fraîchement tondu qui nous mène à la source et à la cabane de Nave. Certains s’arrêtent pour une "douche" à la source. Il faudra aussi revenir chercher de l’eau avant de nous installer pour la soirée et la nuit. Victoire nous incite à faire quelques étirements pour mieux profiter de la suite du programme.



Mardi 18 juillet :

Départ plutôt tranquille, passage à Autrans avant de remonter de l’autre côté de la vallée. La dernière montée dans la forêt sera bien rude. Nous nous installons dans le bois de Chabaude à la Croix de Sauvagnet pour une soirée en camping sauvage.









Et oui, nous avons retrouvé le camion et Stéphan. Cela signifie que nous avons tout le matériel pour cuisiner, que nous pourrons manger sur une table, assis sur des bancs. Quel luxe !
D’ailleurs Stéphan est déjà en train de nous préparer une délicieuse omelette garnie.
Quand à Cécile elle n’hésite pas à se lancer dans la préparation de crêpes aux fleurs de Reines des Prés, l’occasion de fêter l’anniversaire de laëtitia et de lui faire souffler des bougies virtuelles.






Pour la nuit, chacun se trouve un coin sous les sapins, en évitant les colonies de fourmis (au fait, à quelle heure elles se couchent ?). Cécile nous avait parlé d’un lever tôt mais quand même... à 05h15, nous sommes tous réveillés (sauf Victoire) par un énorme engin forestier, tout phares éclairés qui vient charger des grumes entreposées au bord de la route.

Mercredi 19 juillet :

Départ matinal, en direction de Lans en Vercors. Passage à Ville Vieille. La randonnée est un peu moins rude que les jours précédents, mais la fatigue se fait sentir.





En fin de matinée, nous rencontrons un groupe d’enfants qui randonne avec un loup domestiqué.


La montée vers Roybon mobilise bien les énergies de tous. Même Charlot fatigue.






Nous atteignons la cabane de Roybon vers 15h30. Cela nous laisse le temps pour des activités variées : séance dentiste pour Christian (aïe l’abcès !), puis bains-douche à la source et au bassin qui sert d’abreuvoir aux vaches.






Le coin est superbe car nous sommes juste en dessous d’une belle crête calcaire et la soirée sera bien agréable dans ce beau décor.

La nuit s’annonce pluvieuse. La bâche est installée devant la cabane pour servir d’abri. Avec le vent violent, on se croirait sur un voilier et seul Daniel pourra s’endormir sous cet abri. Pour les autres, ce sera soit la cabane, soit l’abri précaire des arbres et un rapatriement dans la nuit.

Jeudi 20 juillet :
Heureusement, le beau temps est revenu, mais des orages sont annoncés pour la fin de l’après-midi. Cécile prend la sage décision de renoncer à l’ascension du Moucherotte. Nous irons randonner dans la vallée de la Fauge.

Après une belle descente, nous empruntons un sentier pédagogique sur le thème des traces d’animaux avant de rejoindre le pont de l’Amour.

Traversée du ruisseau facile pour Charlot On retrouve le camion au hameau du Clos, puis nous montons vers la cabane de la Fauge.
Les courageux feront un aller-retour supplémentaire au camion avec Charlot pour rapporter nourriture et eau.



Soirée tranquille sous les arbres, jeu de dés... La nuit à la belle étoile sera très agréable. Ceux qui dorment dans la cabane devront partager l’espace avec les souris. Elles ont même grignoté un pot de yaourt !

Vendredi 21 juillet :
C’est déjà la dernière journée. On part sous le soleil pour rejoindre Lans en Vercors passage au hameau du Clos puis à la Conversaria.
Cécile pense qu’on va s’ennuyer dans la vallée. Nous remontons donc en direction de la Pierre Berchue avant de rejoindre le col des Allières.
Petit transfert en véhicule depuis le hameau du Furon.
Nous arriverons au Mas, juste à temps avant l’orage. Il faudra vite aménager un abri pour Charlot.









Dernière soire soirée un peu nostalgique. Certains se douchent, d’autres jouent aux dés avant de déguster le délicieux gratin de ravioles/courgettes, préparé par Stéphane. Chacun livre ses impressions avant d’aller se coucher. Pas de doute, c’était une belle semaine de randonnée partagée, dans une belle nature.

Samedi 22 juillet :
Le camion doit partir tôt pour aller sur le séjour des Vosges. Vite, il faut tout ranger.


Le brouillard s’estompe pour permettre la photo de groupe, face à la vallée.



Merci la belle équipe avec une mention particulière pour les jeunes si dynamiques et bien entendu pour Cécile et Stéphan.Et... on vous attend pour d’autres aventures !

Et, cerise sur le gâteau, voici 2 portraits originaux de Charlot, notre âne vedette qui maintenant réclame des selfies avec les jeunes !

Partager

Massif du Sancy du 17 au 24 juin 2017

En attendant son train en gare de Lyon Part-Dieu, l’humble rédacteur de ce court compte-rendu est tombé par hasard sur un gratuit, et a consulté son horoscope au paragraphe « Verseau » (aucune chance pour lui de voir fêter son anniversaire lors d’un séjour HCE … où est la justice ?)
« Les mots vous manquent. Ce n’est pas grave. Gardez l’essentiel. Faites le tri et on vous fera confiance. » Véridique, alors je me lance, désigné volontaire à l’unanimité moins une voix (laquelle ?).

Samedi 17 : arrivées …

La (déjà) joyeuse équipe se retrouve au camping du Bois de la Gravière à Besse. A noter que, pour des raisons personnelles ou professionnelles, certains ne sont pas là au départ, et d’autres partiront avant l’arrivée, et c’est bien dommage pour eux !
Arrivée remarquée de Jean-Luc dont la voiture produit un cliquetis qui n’a rien d’aussi sympathique que celui d’une joëlette bien équilibrée …
Violent choc pour les anciens : Aurélien nous apprend que Mainon n’est plus Mainon, mais si, mais si, il est devenu Maioui, apparemment pour des raisons qui relèvent de la psychologie positive … il va falloir s’y faire !

Chacun profite des douches du camping, animées par Fun Radio …

Dimanche 18 : découvertes …

Mise en route, découverte de la joëlette pour les nouveaux (et non de la charrette, comme entendu sur les sentiers !), entraînement intensif, mais journée tranquille. Maioui profite de la balade pour se rassasier des herbes fleuries rencontrées le long du chemin, et ainsi fait provision d’énergie pour les étapes suivantes.

Arrivée de Céline et Sonia, coïncidence, c’est le jour de l’anniversaire de Laurent ! Isabelle ne l’a pas oublié, et le gâteau avec les bougies magiques restera longtemps en mémoire.

Laure a eu l’excellente idée d’apporter un jeu de « quilles finlandaises » (le mölky) : presque tous les soirs des matchs endiablés auront lieu, et la lutte entre Guillaume et Brigitte sera épique !

Lundi 19 : c’est parti ! …

Direction le plus jeune lac de France, le lac Pavin dont l’histoire géologique est unique. Pour y arriver, nous avons dû franchir un réseau de barbelés digne de Verdun, non adapté au passage d’une équipe HCE et il a fallu jouer de la pince coupante …


Si l’eau du lac vous paraît salée, c’est que ce sont les larmes du Diable qui l’ont rempli (voir légende sur google).


Bataille acharnée de cônes d’épicéas (et non de pommes de pin !).
Camping sauvage à la ferme des Ribages (1218 m : les hauteurs approchent !). Le fermier nous propose le « bassin » de la ferme pour un bon bain-décrassage : les filles ouvrent le bal, mais où est le fermier ? …


Mardi 20 : la folie … !

Il est temps de compléter la vérité … Il y a les Canyons espagnols, il y a le col Manto, il y a les rochers de la Vanoise, etc…, mais il y a aussi (maioui, pardon, mais oui !) le Puy de Sancy !

Toute l’équipe 2017 peut en témoigner : virages serrés, marches démesurées, ça glisse, ça roule, …, on monte les joëlettes l’une après l’autre …

Mais on l’a tous fait, ce Sancy ! Merci Laurent, et les autres, pour les émotions partagées. Et tant pis si le pique-nique n’a été dégusté qu’à 15 h au col de la Cabane !


La descente par les flancs de la Vallée de Chaudefour a été marquée par des arbres en travers des sentiers, et par les diversions sans conséquence de Maioui, trop heureux de gambader sur ces prairies sans fin !


Repas du soir à 21 h 30, après bains dans deux abreuvoirs à vaches, ou dans la buse d’un captage de source. Nous campons sur un herbage récemment fauché, foin ramassé la veille. L’orage menace, mais il ne tombera qu’à Clermont-Ferrand.

Mercredi 21 : Fête de la musique !

Aurélien nous avait promis une longue nuit étoilée, un réveil tardif et cool … mais pour nous, la musique a commencé vers 5 h du matin : tracteur vrombissant, mise en route de pompe et compresseur, et arrivée d’une centaine de concertistes aux mamelles volumineuses, chacune avec une cloche différente … concert gratuit bien sûr, mais apprécié à sa juste valeur par les braves dormeurs-randonneurs ! 100 vaches, 100 cloches, et … 400 pis à traire !
Certains ont pu se rendormir, et le petit déjeuner a été pris à la demande, suivi par un re-mölky et des échanges en groupes informels, avant le départ pour le fond de Chaudefour, pique-nique au bord du torrent, observations de grimpeurs sur la Crête de Coq …



Les premières gouttes tombant, les capes de pluie sont sorties avant de redescendre par la forêt. Arrêt à la cascade de Pérouse. Aurélien nous raconte la légende du cerf, et nous visitons la Maison de la Réserve de Chaudefour, avant de rejoindre notre pâture et ses abreuvoirs.

Le soleil brûlant nous décide à déployer l’auvent du camion, pour des épluchages dynamiques, et par précaution, le 2ème marabout est monté.



Re-re-mölky avant un fou-rire généralisé, durable et mémorable ! Pourquoi ? Merci à Isabelle pour nous avoir fait découvrir la « Chia noire » (non, non, il ne manque pas une syllabe !). Graines de « Salvia hispanica », aux vertus inconnues mais certaines … On en rit encore, et ce sera un des meilleurs moments du séjour !

Jeudi 22 : l’Auvergne authentique

Petit transfert jusqu’au lac de Guéry dans lequel la plupart des joyeux randonneurs se sont longuement baignés.

Avant d’affronter une montée plus que ludique jusqu’à une cascade, effort récompensé par la première sieste autorisée de la semaine !

Puis, direction le buron de la Montille, mis à notre disposition par le propriétaire inconnu : ferme d’alpage typique et bien sympathique.

René allume le barbecue dans une auge abandonnée, ce qui permet à Isabelle de réussir son repas hyper gastronomicocalorique mais combien succulent ! (andouillettes de canard, chipolatas et truffade locale) et tant pis pour les taux de cholestérol …



Vendredi 23 : ça sent la fin …

Descente et arrêt déjeuner à la cascade de Queureuilh, puis l’équipe rejoint le camping de l’Esquilladou (le Mont-Dore).

Le dernier repas pris ensemble est l’occasion de fêter l’anniversaire de Céline (veinarde !).

Bilan traditionnel et toujours chargé de fortes émotions après tout ce qui a été vécu durant ce séjour. Accueil de Jean-Pierre, venu récupérer le fourgon et Maioui pour le séjour suivant, et de Laetitia, sa chauffeuse.


Samedi 24 : départs…

Les départs échelonnés vident progressivement le camping … quelques larmes ont du mal à être dissimulées…
A bientôt, à toutes et tous, et merci à chacune et chacun pour ce séjour « authentique » !

PS : les participants qui auraient de l’inspiration, pourront compléter les paroles ci-dessous (merci Manu !), et trouver une musique correspondante …

Béquillez, débéquillez, c’est la santé !

Taboulé, taboulé, c’est le pied !

Qui c’est qui ? c’est l’mölky !

Le Sancy, aussi

Et le soir, joëlette, c’est la fête !

Partager

Pages: 1 | ... | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ... | 135
Page 9
S'abonner au flux RSS

Participez !

Devenez Accompagnateur : toutes les infos pour devenir accompagnateur et participer aux activités Handi Cap Evasion, c'est par ici!

 

Recherche

 

Informations

19 novembre 2017

Quelqu’un a oublié à l’Assemblée Générale un boîtier Cobolt Speechmaster. C’est un appareil qui parle... ça doit servir aux personnes non voyantes... Si cette personne se reconnait, qu’elle contacte Simone à la Creuzette : 04 78 22 71 02 ou la.creuzette@free.fr

23 octobre 2017

Faire un don en ligne à HCE

Si vous souhaitez soutenir nos actions, vous pouvez désormais nous faire un don en ligne.

Propulsé par HelloAsso

>> Faire un don en ligne

 

Les vidéos HCE

 

Nos Partenaires

 

Récits des séjours 2017