Queyras "Pic du Caramantran", objectif atteint !

L’accueil convenu au camping municipal de Ceillac, sera échelonné de 16h30 à 23h30 ! Voir même jusqu’au lendemain 8h par une route difficile d’accès avec ses derniers virages à partir de Guillestre. Lors du petit déjeuner ensoleillé, les présentations d’usage sont alors faites pour mieux faire connaissance et se rappeler du prénom de son voisin. S’en suivra une initiation à la joëlette pour les 2 débutants (Marion et Romain) qui bénéficieront également des conseils avisés des expérimentés.

Stéphane, Accompagnateur En Montagne, formera un excellent binôme avec Raphaël, pour qui ce sera sa 1ère intendance. Quant aux participants, leur âge sera compris entre 17 et 84 ans et cette moyenne sera celle du reste du groupe ! Les 4 passagers joëlettes sont déjà des habitués aux séjours itinérants "à la HCE" !



Après une douce montée à travers bois, la fameuse "pause graines" sera la bienvenue. L’occasion de papoter un peu et d’apprécier les paysages autour du ruisseau du Mélezet.



Le parcours se poursuit à travers une prairie fleurie avant de se rendre au pique-nique à l’issue duquel certains en profiteront pour faire une sieste réparatrice. Notre benjamin va découvrir les plaisirs d’une eau fraîche ! Il est temps de repartir en direction de la Chapelle de Riaille pour faire le plein d’eau à sa source.



Stéphane saura captiver son auditoire sur l’histoire du mélèze et de ses utilisations (toitures, gouttières, fontaines...) Quant à l’équipe des "bleus", elle est toute fière de poser pour la photo devant un joli paysage. En contrebas, le village de Ceillac.




Après avoir traversé le bois de Jalavez, le groupe arrive à son premier camping sauvage le long du Cristillan idéal pour se détendre ou encore faire la vaisselle !


Le lever est matinal car une belle journée figure au programme avec le ravin de Martue et le col Fromage ( 2 301m) qui sera atteint avant midi ! Lydie, une accompagnatrice locale vient nous rejoindre pour cette journée aux dénivelés assez parlant (+ et - 550m) !





Le parcours nous fait emprunter un chemin plutôt roulant en balcon jusqu’au col des Prés de Fromage où nous ferons une pause à la cabane non gardée du Clot Henry et son magnifique abreuvoir.



Suivra une descente technique en forêt, disons "ludique" que Mainon, notre mulet fera en y laissant poussière et énergie, tout comme le groupe qui sera ravi de retrouver le véhicule en bordure de rivière pour y passer une nuit à la belle étoile pour la plupart.





Le lendemain, nous quittons les lieux avec un dernière vue sur le village de Molines en Queyras, son église remarquable et son bon pain, avant de profiter de celle de St Véran, plus haut village d’Europe.





Que la montagne est belle avec ses prairies parées d’une flore exubérante !




Une montée régulière sur le GR 58 (tour du Queyras) sur une piste mi-ombragée nous amène à un pique-nique situé au bord du torrent de l’Aigue Blanche et face aux vestiges d’une mine de cuivre. Le coin se prêtera à la plus longue sieste autorisée mais aussi à une partie de cartes ou encore à des massages !





La montée régulière continue avec de jolis lacets dans le bois de la Selle, pour nous amener à 17h au lac de l’Aigue Blanche et son refuge situé à 2 500m, en passant devant la Chapelle de Clausis.






La journée fut longue avec plus de 800 m positifs et une bonne douche fut appréciée ! Tout comme l’apéritif offert par le patron qui jouera d’ingéniosité pour faire partager à ses clients, la 1/2 finale de la coupe du Monde de Football où la France s’est illustrée devant la Belgique. Le tout, sous le regard bienveillant des marmottes et un coucher de soleil fabuleux.




5ème journée et point d’orgue du séjour avec LA montée au Pic de Caramantran. Pour cela, 3 renforts locaux (Lydie, Véro et Jean-Marie) partis à l’aube de chez eux, sont venus nous rejoindre au moment du départ du refuge.



De nombreuses pauses seront nécessaires pour reprendre son souffle durant cette ascension qui nous fera mettre un pied en Italie au Col de St Véran.




Il ne faut pas lâcher le rythme même si les derniers lacets sur un terrain glissant tel un millefeuille sédimentaire nous font passer les joëlettes 2 par 2.



Et quand l’ensemble des joëlettes parvient au pied du Pic de Caramantran, une immense joie éclate avec cette impression d’être parvenu à plus de 3 000m grâce à l’effort collectif et à une belle solidarité. Une photo va immortaliser cet instant ! Dommage que le brouillard ambiant ne permettra pas une vue sur le Mont Viso !

Avant de s’installer pour une pause pique-nique bien méritée, une descente "caillouteuse" sera nécessaire.




Pas le temps de faire la sieste et de plus, le terrain ne s’y prête guère !
Destination Col de Chamoussière en passant par un difficile chemin dont quelques névés et pierriers. L’heure est ansuite à la détente avec à l’honneur les lettres de HCE et ses 30 ans sous l’œil étonné d’un chamois et la bienveillance du Pain de Sucre.




Mais il nous faut reprendre le chemin pour retrouver le refuge d’Agnel où nous fêterons l’anniversaire de Benjamin.



Nous voici déjà arrivés au jeudi 12 juillet et la journée commence par une jolie grimpette dès le départ. pas le temps de s’échauffer ! Le sentier est toutefois roulant et très fréquenté, l’occasion de distribuer des flyers et de recruter de nouveaux accompagnateurs !



Notre pique-nique au Col Vieux (2 806m) nous offre un magnifique panorama sur le Col Agnel, le Pic du Caramantran et le Pain de Sucre, véritable pyramide.




Pas facile la vie d’un AEM ! Après ce repos bien mérité, l’équipe entame sa descente dans la vallée des lacs Foréant et Egorgeou dans lequel certains y mettrons les pieds.






Pour rejoindre notre lieu de bivouac, il nous faudra continuer notre descente jusqu’à une jolie forêt de mélèzes. Le repas se prépare dans une cabane sous une météo toujours aussi clémente.





Après un petit déjeuner ensoleillé, une petite séance d’assouplissements sera donnée par Raphaël, compétent dans de multiples domaines.



Le lieu est sauvage et nous bénéficions d’un vaste panorama dont le Mont Viso devant lequel une dernière photo de groupe sera prise avec notre belle banderole des 30 ans !


Cette journée s’annonce "cool" avec, au programme, une petite descente technique en sous-bois pour devenir roulante, à travers le Vallon de Bouchouse qui nous conduit au bord du Guil.







Ultime ligne droite pour arriver au camping de Ristolas un peu après midi où un pot offert par Didier, fera lever le verre bien haut, à la santé de HCE !



Un grand bravo à Stéphane fier de son équipe dont la motivation fut sans faille. Et un grand merci à Raphaël qui a régalé la troupe avec grand plaisir et sans relâche ! Pour preuve, un double dessert pour le repas final : un tiramisu et des bugnes !

Ce séjour se terminera par le traditionnel "tour de table" qui permettra à chacun de s’exprimer sur son ressenti et ses émotions. La plupart du groupe ayant manifesté l’intention de faire un nouveau séjour, disons-nous "à l’année prochaine sur les chemins de HCE" !

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Panorama sur les Écrins du 23 au 30 juin 2018

Véronique et Jean-Marie nous accueillent dans leur magnifique gîte "Pom’d’Écrins" pour un séjour d’une semaine. Frédérique, notre AEM, nous fera découvrir cette magnifique région autour de VALLOUISE.

Samedi 23 juin 2018 : l’accueil

Toute l’équipe se retrouve à 17h 30 dans le superbe gîte de Véronique et Jean-Marie

Certains sont même arrivés la veille, pour préparer le terrain, Isidore, notre intendant, ainsi que Bernard accompagné de Charlot ou encore Christian et Patricia.
Premier repas avec présentation, c’est l’habitude avec H.C.E., mais aussi les consignes de Frédérique pour le séjour et pour demain.


Le décor environnant est magnifique

Dimanche 24 juin 2018 : l’initiation

Et c’est parti ! Petit déjeuner à 8h pour un départ à 9h avec les véhicules. Nous allons en direction des chalets de Chambran, sur le sentier qui mène au lac de l’Eychauda que nous ne pourrons pas voir. Les véhicules sont arrêtés quelques centaines de mètres avant les chalets, le matériel est monté et l’initiation peut commencer. Mickaël, fils de Véro et J.Marie, vient avec nous pour son apprentissage (futur accompagnateur ?)




2 heures de montée avec une entrée dans le parc des Écrins, et nous arrivons à une cabane, lieu du pique-nique. Mais le temps semble menaçant, le montage de la bâche est nécessaire.




Après 1h 30 de pause, le retour aux véhicules se fait par le même sentier. Arrivés au gîte, nous repartons pour une visite de Vallouise, bien sûr guidée par Jean-Marie.



Cette dernière photo est la jauge utilisée pour payer en grains ce que les paysans devaient au seigneur.
Puis nous passons une soirée classique autour d’un excellent repas concocté par Isidore.

Lundi 25 juin et mardi 26 juin 2018 : prêts pour le bivouac

Pour l’organisation et avant 8h il est nécessaire de déposer 3 véhicules. Et ensuite direction le plateau de la Pousterle. Nous n’avons pas de sommet bien défini pour fêter les 30 ans, ce sera donc le sommet des Têtes via le lac de Charbonnière.



Le bivouac se fera au col de la Pousterle, de nombreux accompagnateurs dorment à la belle étoile après un récital de chants autour d’un feu de joie.


D’autres ont profité du paysage

Le lendemain nous prenons la direction du vallon de Narreyroux et du plateau de Tournoux via la station Puy St Vincent 1600. Nous pique-niquons au bord du torrent de Narreyroux, puis la descente se fait en bordure du torrent, par les sentiers des canaux jusqu’à la chapelle St Vincent.
Bernard s’est même offert un moment de détente dans un spa improvisé.

D’autres ont eu moins de chance, mais rassurez-vous, rien de grave.

Mercredi 27 juillet 2018 : le Glacier Noir

Petit déjeuner échelonné et nous partons avec les véhicules en direction du célèbre "Pré de Mme Carle", point de départ de nombreuses courses glaciaires.
Marie, garde du parc des Écrins, doit nous y rejoindre et a la gentillesse de passer un bon moment avec nous pour nous instruire sur la formation des glaciers, des moraines, de la flore et de la faune.





Le sentier n’est pas des plus carrossable mais le groupe est solidaire et progresse efficacement, même sur les névés.






Après une bonne suée, retour sur le Pré de Mme Carle pour un exercice inhabituel : voir des marmottes.




Les chaussures de Fleur ont souffert de cette journée !!!

Jeudi 28 juin 2018 : Piste rouge Puy Aillaud

Nous partons du gîte en joëlette le long du Gyr puis par un sentier forestier bien pentu, en direction du hameau de Puy Aillaud qui ne compte que 20 habitants l’hiver ! Au programme 600 mètres de dénivelé positif.





Peu de photos pour cette journée car chacun était employé à la joëlette. Doublement des accompagnateurs dans la corde. Frédérique nous avait programmé un itinéraire empruntant une piste rouge que nous avons prise quasiment plein axe. Cela ne nous a pas empêché d’admirer la flore et Anne la spécialiste botaniste du groupe s’est régalée. Ce qui me permet de vous présenter les passagères et passager joëlette :
Christine

Anne

Sophie

et Joël

Vendredi 29 juin 2018 : la cascade de la Pisette

Toujours sous un ciel immaculé, le petit déjeuner est pris échelonné. La fatigue commence à se faire sentir dans les organismes même si les nuits sont très confortables et réparatrices. Départ du gîte pour cette dernière journée, en direction des Parchers avec pour objectif la cascade de la Pisette.


Le sentier en sous-bois présente parfois quelques difficultés. Visite d’un hameau en passant.



Au pique-nique, un nouvel accompagnateur s’est joint à nous. Il s’est présenté sous le nom de Steph, peut-être le reconnaîtrez-vous ?

Belle cascade, très impressionnante


Retour au gîte acompagné de Steph pour une dernière soirée pleine de bonne humeur avec aussi beaucoup de nostalgie.

Samedi 30 juin 2018 : rangement et départ

Une semaine magnifique sous un soleil radieux (aucune goutte de pluie). Un très grand merci à Frédérique et Isidore.


Photos et texte : Véro, Marie-Claude, Daniel et Christian

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Vercors, les 4 montagnes du 30 juin au 07 juillet 2018

Samedi
Cécile, notre AEM, nous accueille dans sa maison qui sera le point de départ et d’arrivée de notre « expédition », on y dormira le premier et dernier jour…
Arrivée progressive sous le soleil de nos passagers, Paul, Florent, Laurence et Christine, et de la marcheuse émérite Brigitte. Notre intendante Martine est déjà « aux fourneaux »
Apéro d ‘accueil puis dîner en extérieur avant les présentations avec le tour de table des prénoms à mémoriser… les deux Vincent , Thierry, Audrey, Sébastien, Héloïse , Hugues , Morgane, Françoise , Renaud , Hélène , Antoine , Stéphane et Marc, au total vingt et un randonneurs et quatre fauteuils monoroue
Et avec le mulet Mainon, qui va se rendre inoubliable … !
Six nouveaux participants vont être rapidement instruits par les travaux pratiques sur le terrain…l’enseignement aux étudiants et lycéens continue… !
Il est prévu 600 m de dénivelée cumulée, et une bonne trentaine d’‘heures de marche pendant ces six jours du « tour des 4 montagnes »

Dimanche
Départ en grimpant au plateau de la Molière où convergent beaucoup de sentiers de randos, le mulet pourtant docile jusque-là, tente une première escapade sur le parking vers les génisses groupées à proximité autour de l ‘ abreuvoir, sous l ‘œil inquiet ou amusé des marcheurs.
La progression continue par un chemin en pente douce ascendante, marqué de lapias (aspérités calcaires érodées par l’eau de pluie, et émergeant de la surface herbeuse)
Le bivouac se fera plus haut à Plenouze (alt 1650 m) après une montée totale de 700m en plein soleil, en suivant les crêtes blanches entre sapins et pâtures.
Préparation du repas du soir et examen du trajet, sous l’oeil attentif des jeunes bovins tenus à l’écart par la petite clôture électrique, et Mainon qui marque son territoire éphémère…. Le groupe va dormir au son des clarines…






Lundi
La troupe repart sur les cimes vers le pas de la Clef avec un superbe panorama vers la vallée Grenobloise, avant de poursuivre tranquillement un sentier alpin bucolique et d ‘impressionnants points de vue (D+ 250m) dans les sapins vers la cabane de Nave.
L’eau est rare sur le plateau, nous portons nos rations personnelles de liquide prélevé à une source en contrebas du sentier., et le matériel de couchage. Les sacoches du mulet sont remplies du matériel de cuisine, l’intendance de base, et les outres d’eau nécessaires, le camion se trouve quelques kilomètres plus bas, et Martine fait les relais, avec ou sans aide, pour apporter dans son sac le dîner et les ingrédients du matin.
Dans un grand espace caillouteux de hautes fougères, fleurs (la grande centaurée bleue ...) et orties, Mainon cherche vainement un espace dégagé pour se rouler après l’effort, mais il va cheminer et voir ailleurs sur un sentier de proximité…
Chacun trouve sa place dans ou hors lacabane, à l’aise sous des abris de fortune...loin des ronfleurs… !





Mardi
Après une nuit calme, le groupe va repartir vers la vallée entre Autrans et Méaudre pour continuer le tour fort bien balisé, tant pour les marcheurs que pour les VTT.
Pas de Mainon à l’ appel du matin...Cécile téléphone tous azimuth, mairie, gendarmerie, connaissances locales etc. On lui signale son passage dans la matinée sur le chemin parcouru la veille… !
On continuera sans lui, ce qui va poser des problèmes de logistique alimentaire pour Martine, et des navettes pédestres supplémentaires pour certains athlètes du groupe.
Parcours en fond de vallée sous un soleil de plomb avant de remonter (450 m) sous les arbres vers le col de la croix Servagnet (alt 1233 m) où se fait le bivouac sous le marabout monté sans difficultés sur ce terrain plat.
Martine fait des prouesses et nous propose un gros repas tardif vespéral de pizzas et melons, elle n’a pas pu faire l’intendance prévue. Le moral des troupes « est au fond de la gamelle », et au beau fixe…. On va dormir sous les sapins, l’orage annoncé n’est pas là, il sera demain sur Grenoble.
Cécile reste stoïque et attentive aux appels divers, le mulet joue au furet « il est passé par ici, il repassera par là.. ». Les relais fonctionnent et répondent … on l’a vu vers la Clef, la Molière, mais bloqué par un passage canadien (barrière tubulaire au sol)… à suivre … !



Mercredi

Départ en descente vers Villars de Lans et Lans en Vercors (alt 1000 m), entre charmes, hêtres et sapins, au son des tracteurs brassant le foin coupé et bientôt mis en balles rondes. Une devinette botanique agite nos méninges « le Charme d’Adam est d’Hêtre à poils »...Et hop, au travail… il est question de feuille…. ?!!!!
Passage de route à plat vers les Brigands, puis remontée rude vers l ‘Est, et jeux deeau récréatif et collectif à une providentielle fontaine, avant d ‘atteindre la cabane de Roybon (alt 1440 m) en soirée et en plein soleil …
Le groupe et ses passagers profitent du merveilleux paysage, il y a de la sueur et des sourires, les équipes tournent bien...
Entre temps la gardienne du refuge de la Molière a informé Cécile que « Mainon le furet » a été recueilli par une bergère, Pascale, sur le plateau Sornin, du côté d ‘Engin, versant Grenoble, loin , loin...
Et vers 19 h notre infatigable AEM repart le chercher. Que d’heures de marche et de fourgon ...pour mettre fin à cette « cavale ». de 48 h ….. Ils seront de retour vers 23h 30. On a pu constater les aides locales spontanées et efficaces dans cet épisode tragi-comique d’un mulet-fantôme, perdu ou épris de liberté…. !
Nous partageons la cabane (15 places) avec quelques randonneurs chevelus et discrets qui cuisinent sur le barbecue extérieur, et se coucheront tard...quelques marcheurs rapides nous saluent en descendant du GR que nous allons prendre demain...




Jeudi
Cet épisode « avis de recherche » aura animé ces deux jours, et un peu chargé nos sacs, pâles succédanés des sacoches de l’équidé volage.
Maintenant il va falloir être léger pour continuer sur la dernière crête (GR 91)
Le sentier Gobert est un peu aérien, parfois en corniche, et impraticable par le mulet. Un binôme marcheur va le redescendre jusqu’a un point accessible au véhicule motorisé, et se rendre à l’auberge des Allières ou vers le stade de neige de Lans en Vercors, et repenser l’intendance pour les deux jours restants.
La traversée va être périlleuse, c’est le baptême du feu des ex-débutants qui apprécient la maniabilité de la joëlette et sa robustesse… !! pas de casse, mais prendre le temps…Deux nièces de Cécile sont venues prêter main forte au convoi...
En début d ‘ après- midi, sortie du sentier et repas décalé récupérateur, avant de reparti, dépasser le stade de neige en direction de la cabane des Ramée, pour une dernière ascension de 300 m dans les cailloux qui roulent sous les pieds meurtris….
Les troupes sont fatiguées et heureuses d’arriver vers 19h dans cette micro cabane isolée dans une combe herbeuse sous les rochers…
Le temps de préparer le repas, service de bois et allumage d’un feu tandis que Vincent dirige une séance d’assouplissements pour absorber fatigue musculaire et articulaire du jour, et prévenir celle du lendemain.
Le temps est menaçant, gros nuages noirs dans les vallées et quelques gouttes annoncent une nuit humide, c’est dans la brume et sous la pluie que l’on va se coucher, dehors ou dedans (seulement dix ou douze places sur deux niveaux)





Vendredi

Réveil précoce dans le brouillard humide pour l’ascension ultime… Car s’il était prévu de bivouaquer près du sommet, la difficulté de l’étape d ‘ hier, plus que les perturbations liées à la fugue du mulet, nous a obligé à dormir à mi-chemin. Il faut donc partir vite et prendre le petit déjeuner là-haut, espérant une éclaircie ensoleillée.
C’est un groupe homogène et motivé qui va monter les 300m de D+, une heure trente d ‘ effort, avant d’arriver au sommet du Moucherotte… 1901 m, notre sommet des 30 ans… Atteint à l’énergie malgré les perturbations diverses encaissées avec sérénité, patience et méthode
Hélas le temps se couvre et s’épaissit, et vers 9 h30 c’est dans le flou, le vent et le froid que se fera la photo-témoin de l ‘ exploit… contrat rempli… !
Et avant de descendre, on va prendre liquides chauds et tartines, pendant une heure, sous un abri de fortune, igloo sous bâche avec les quatre joëlettes aux angles, ambiance chaleureuse dans un espace réduit, et images de chrysalides souriantes mais réfrigérées… !
La descente paraît facile, il faut quand même « avaler » près de 1000 m de dénivelée négative, mais le soleil est revenu, nous traversons la plaine dans une bonne odeur de foin chaud…avec le gîte en vue, de l’autre côté du vallon...
Un dernier pique- nique sous les arbres, une dernière brève escapade et des écarts brusques de Mainon (qui a peur des bruits incongrus, pétarade de moto, tronçonneuses, hélicoptère, ventilateur de climatisation et des taureaux furieux tenus à distance ..)
En fin d’après- midi, remontée au Mas (+ 150 m) avant de se retrouver autour de la table collective et de trinquer à notre exploit.
Le dîner tardif, aura lieu après les toilettes et douches, car l ‘eau rare nous a privé de décapages réguliers et nous avons tant transpiré… !
Passagers et marcheurs ont longuement congratulé Cécile et Martine pour la gestion de cette semaine éprouvante, un dessert approprié fut partagé avec bonheur, alors que, au cours du tour de table, toujours émouvant et révélateur, les âmes et les cœurs se dévoilent un peu plus.






Samedi.


Même les bons moments ont une fin …. Dès l’aube rangements, pliages, lavages divers et préparation du fourgon pour le séjour suivant occupent les énergies avant les séparations vers Lyon, Paris, Grenoble, et les retrouvailles prévues à l’AG fin Novembre, comme le rappelle Brigitte, surnommée pile Duracell….

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Col de Vars du 23 au 30 juin 2018

Séjour haut en altitude, de belles prairies bien fleuries, des sommets enneigés tout proches et un thème : ce qu’il est indispensable de connaître lorsqu’on veut faire de belles photos.

Allo la terre ici l’équipage du spoutnik
Voici le compte-rendu de la mission « séjour col de Vars 2018 »
Mission marquée par le beau temps et la bonne humeur, ponctuée d’explications sur la photo
Nous n’avons pas atteint la lune mais bien approché les étoiles avec de de belles balades en dessus de 2000m depuis le camp de base du chalet Spoutnik à Vars.

Samedi : la troupe prend ses quartiers au chalet, bien heureuse de trouver la fraicheur après un long voyage sous la chaleur
On s’installe et le capitaine Yannick lance le tour de table des présentations.

Dimanche : journée d’initiation au départ du chalet vers les crêtes de la Mayt pour la prise en main du matériel roulant appelé joëlette
On passe dans des alpages couverts de fleurs en cette saison (trolles asphodèles lys et gentianes).




Lundi : journée marquée par le départ d’Alain pour raison de santé, la balade démarre de Vars les Claux par une route en terre, puis direction les Escondus en passant par les pistes de ski et retour à travers les alpages, on arrive au chalet avec les premières gouttes de pluie.
Première initiation à la photo, exposition, vitesse, diaphragme, ISO ASA ouverture…
Des notions que les moins de 30 ans qui n’ont connu que les appareils automatiques ne peuvent pas connaitre.




Mardi : C’est LA grosse journée avec le sommet (Tête du Paneyron – 2 785m)
Lever 6h pour un rendez-vous à 8h avec Lydie qui arrive en renfort et la journaliste du Dauphiné Libéré
Petite mise en jambe éprouvante pour Yannick qui a dû courir sans succès après un Mainon fugueur
On part sans mulet et on aura un appel dans l’après-midi du centre équestre à 10km où il a été dire bonjour à des congénères et revient au chalet avec le van du centre ouf !
Montée très raide vers le sommet et bien ventée sur la crête, même avec Lydie l’équipe est limite avec des passages à 6 personnes par joëlette.



Mercredi : aie aie aie ouille ! ce ne sont pas des cactus mais des champs d’orties et des nuées de moustiques qui pimentent le sentier menant au lieu de pique-nique où on peut s’exercer à la photo macro avec la multitude de fleurs environnante ?





Jeudi :
On quitte le confort du chalet pour une nuit en bivouac
Une montée très raide dans les alpages pour rejoindre une cabane très ventée et monter le camp
Puis tout le monde s’installe, une partie sous la bâche et les + courageux dehors
Mais quelques gouttes puis une forte averse déclenchent un rapatriement express sous la bâche au détriment des chanceux déjà endormis qui se font un peu écraser et Bernard a la surprise de d’endormir à côté d’Isabelle et de de réveiller à coté de Laurent mystère….
Claire peut dormir dans la cabane mais n’aura pas chaud pour autant, elle se souviendra de son premier bivouac !








Vendredi
Retour au chalet par une descente escarpée et caillouteuse en lacets étroits où on apprécie la qualité des nouveaux freins
Une surprise nous attend pour rejoindre le camion : la route est coupée par le passage d’un rallye nous prenons notre mal en patience en regardant passer quelques Porsche et autres bolides puis nous apprécions une bière sauvage à st Paul sur Ubaye avant de rejoindre le chalet en véhicule.



Samedi c’est le jour du départ et des adieux émus « à bientôt sur les chemins ou à l’AG »

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Hautes Bauges du 30 juin au 07 juillet 2018

Pour Franck, accompagnateur montagne, c’est un retour dans ce beau petit coin de Savoie qu’il affectionne. Depuis plusieurs années, les joëlettes n’avaient pas sillonné les sentiers de ce massif qui pourtant ne manquent pas de charme. L’occasion s’est présentée avec le prêt d’une maison à Attilly, en plein coeur du parc naturel des Bauges.

Du 30 juin au 7 juillet
Dans le beau chalet de Claire à Attily(Le Chatelard) dans les Hautes Bauges.

Il y avait : Franck l’organisateur, Simone l’intendante, André l’intendant "stagiaire" et accompagnant, Delphine, Sandy alias Schumi, Floriane, Hugo, Marie, Jocelyne, Agathe, Monique, Sylvie, Nathalie, Danièle , Ghislaine, Michèle, Jean Paul ( Nord ), Jean Paul (Sud ), Olivier, Jean Pierre , Jean Luc, Dominique, ... et Charlot.

Jour 1 : on s’installe !
Arrivée au très vaste et confortable chalet vers 18h. Petit coup d’oeil sur les chalets savoyards typiques avec leur provision de bois et leurs géraniums. Notre objectif de la semaine : la Dent de Rossanaz est en face de nous.
Bel accueil des organisateurs. La coupe du monde de foot marquera notre séjour de manière joyeuse ! les Français viennent, contre toute attente, de gagner en 8 ème de finale contre l’Argentine et on en parle...
En plus, c’est l’anniversaire de Simone ! On fête ça.





Jour 2 : on s’acclimate !
Journée d’initiation . Départ pour la Cascade de Pissieu .On contourne les lacs. Passages techniques dans le sous bois rafraîchissant. Charlot fait très peur à une dizaine de chevaux . Pique nique sous un noyer plein de tiques ... qui tombent sur Franck !
Baignade à la cascade.
Retour au chalet. Bonne douche à l’eau bouillante ou glacée ! Certains plongent dans les bassins du village !
Soupe de courgettes et poulet curry qui nous comblent !





Jour 3 : on se fait les jambes !
Transfert camion voiture vers Aillon le jeune
Départ sur des sentiers bien pentus !
On s’apercevra après qu’une joëlette avait les freins coincés en pleine montée ! Pas étonnant qu’on soit éreinté !
Dur dur la joëlette !
C’était un bizutage, Simone ?
Pique nique au col de la Cochette (1696 m)
Floriane va nous aider en marchant au moins une heure






Arrivée au col de Rossanaz (après 700m de dénivelé ) pour le bivouac. Des aides, Jean Luc et Arthur, arrivent pour l’ascension de demain.
Nous mettrons 3 heures pour refaire la provision d’eau à la source .... quelques 100 mètres plus bas que les chevriers de la ferme remonteront, gentiment, en quad !
C’est un beau jour pour être là ! Paysage magnifique, fleurs et herbes douces .





Jour 4 : on fanfaronne au sommet !
Réveil matinal à 6 heures par la pluie. Heureusement le temps se lève.
Arrivée de Catherine et Denis qui nous seront d’ une grande aide .
La rando s’avère technique. Heureusement qu’on a, en plus d’Arthur, de Jean Luc, de Jean Philippe, l’aide de Benoit ! Belle descente suivie de deux montées raides et épuisantes !
Stop au col de Rossanaz pour une petite récupération puis arrivée à la dent de Rossanaz !
Marie "Courage" arrive la première ., suivi par Hugo sur joëlette.
Photo avec la banderole " 30 sommets pour les 30 ans "
Franck nous dira : "Ce n’est pas nous qui avons réussi l’ascension mais Rossannaz qui nous a accueillis"
On est néanmoins tous très fiers pour cette première d’HCE.
Le retour jusqu’au chalet se fera sous le soleil !
Vaisselle agitée et fous rires avec Hugo, J.Paul sud et J.Paul nord à la plonge !!!
Repas et extinction des feux assez tôt après cette rude journée !











Jour 4 : décrassage !
Grasse matinée (7 h !!!!!) et journée tranquille dans de beaux sous bois et pique nique au lac du Mariet d’Arith







Jour 5 : on confirme notre forme !
Départ en douceur et transfert jusqu’à la montée vers la station d’Aillon le jeune pour un circuit technique celui "des tannes et des glaciers ". C’est la journée de préparation à la montée finale de demain.
Le petit monotrace du Karst rocheux et moussu grimpe jusqu’au Grand Rafou (1500m) . Les rochers et dalles sont piégeux et glissants.
Franck est content des progrès faits par l’équipe dans le maniement des joelettes .
Nous en sommes fiers tout autant que nos coéquipiers marchant ou en joëlette qui se sont endurcis et musclés !
Brouillard et fraicheur au pique nique.
La redescente est jalonnée par des tannes (avens) et des dolines (dépressions).




Jour 6 : "la bonne étoile, y penser, c’est déjà l’avoir " ?
.... Pas tout le temps !
lever tôt par temps menaçant .
Transfert pour Jarzy où nous retrouverons l’équipe des parapentistes très sympathique et qui se révèlera très efficace dans la difficile montée jusqu’à la Croix d’Aillant.
La bruine et même la pluie nous accompagneront pendant les 3 heures de rando . Cela évite les coups de chaud !!!
Mais nous sommes inquiets pour notre projet de vol en parapente !
Si la visibilité n’est pas bonne ou si le vent est trop fort ... il n’y aura pas de décollage !
Arrivée à la ferme de l’alpage (1580m ). Les propriétaires nous invitent à pique niquer au chaud à l’intérieur et nous dévorons les fromages faits maison offerts par les parapentistes.
Nous attendrons après une bonne heure à la croix d’Aillan que le temps se lève.











Malheureusement, très professionnel, le responsable de "Hand’Icare" nous confirme la fragilité des vents et l’instabilité du temps !
Personne ne s’envolera !
La bonne humeur reste de mise néanmoins dans les joélettes !!
Nous redescendons en laissant Charlot libre de nous suivre .
Quel joli spectacle, un tantinet désuet, que celui de voir Sandy au bras de Franck et Floriane au bras de Jean Philippe pendant la descente ... Parlent ils de robe longue et de chapeau melon ?????
Ou bien font ils des paris, comme Dominique et André, sur le gagnant des quarts de finale France/Uruguay ?
Le dernier repas "à la maison" sera très gai ...
André, Olivier et Dominique nous régalent avec des blagounettes ..."savoureuses", Nathalie et Dominique chanteront la chanson de notre semaine baujue, Nathalie lira le texte qu’elle a écrit sur le carnet d’or !
Emouvant !






Jour 6 : Sniff !!!

Charlot se cache !
On le cherche avant de repartir chacun de notre côté !

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22 août 2018

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27 mai 2018

Notez bien les dates de l’AG 2018 : elle aura lieu les samedi 24 et dimanche 25 novembre à Vénissieux.

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