Présentation de l’antenne du Rhône et programme

Tout d’abord "association locale", puis "antenne", le groupe de la région lyonnaise a vu officiellement le jour le 03 mai 1995. Les adhérents se comptaient sur les doigts de la main, mais tous avaient en commun le fait d’avoir participé à un ou plusieurs séjours en montagne avec Joël Claudel et tous voulaient trouver les moyens humains et financiers pour continuer cette activité.

Aujourd’hui, les "vétérans" sont toujours là, mais heureusement ils ne sont plus seuls puisque la région lyonnaise compte environ 170 adhérents. L’activité et les contacts débordent sur les départements voisins.

La priorité reste la promotion des séjours en montagne. Une dizaine de sorties locales sont organisées chaque année, pour permettre à de nouveaux adhérents de se familiariser avec la pratique de la joëlette ou tout simplement, pour passer un agréable moment en pleine nature .Les sentiers des Monts d’Or, des Monts du Lyonnais ou du Beaujolais sont assez propices à la pratique de la joëlette et lors des week-end, les joëlettes lyonnaises vont découvrir des contrées plus lointaines comme le Jura, l’Ardèche, le Bugey, les Monts du Forez, etc..

Il est impératif de vous inscrire en joignant le responsable de la sortie dans la quinzaine qui précède. Celui-ci vous donnera les indications nécessaires pour l’organisation des co-voiturages. Pour les passagers de joëlettes : la priorité est toujours donnée à ceux qui veulent découvrir notre activité. Plusieurs personnes dites "handicapé marchant" peuvent se joindre au groupe.

En dehors des randonnées programmées, il est toujours possible d’emprunter les joëlettes (dès lors qu’au moins une personne formée à la conduite des joëlette peut vous accompagner), que vous souhaitiez découvrir des contrées lointaines ou tout simplement faire une balade sympa entre amis. Pour cela, il suffit de téléphoner à Simone Vincent au : 04 78 22 71 02

Nous participons aussi à de nombreuses actions de promotion de l’association telles que tenue de stands, courses solidaires, paquets-cadeaux chez Décathlon... Faites-vous connaître si vous avez un peu de temps libre

Les contacts :
- Simone Vincent : 04 78 22 71 02 ou la.creuzette@free.fr
- Bernard Moulin : 04 78 29 56 15 ou bea.moulin@wanadoo.fr
- Jean Yves BEAU : 04 78 45 98 02 ou jean-yves.beau@ac-lyon.fr
- Quentin Mandier : 06 80 84 14 90 ou quentin.mandier@orange.fr

Le Programme des randonnées 2020 :
Cette année encore les sentiers escarpés du Beaujolais seront notre terrain de jeu privilégié avec toutefois une sortie dans les Monts d’Or, une dans les Monts du Lyonnais et une au sud de Lyon au départ de Vienne. Pour retrouver l’ambiance des séjours d’été, il y aura deux beaux week-end : 3 jours d’itinérance, avec bivouacs au pays des pierres dorées (bas Beaujolais) pour Pentecôte et 2 jours de randonnées en montagne (Haute Savoie) en octobre, avec nos amis les Gones Raideurs.Vous l’avez compris, il y en aura pour tous les goûts !

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Un sportif solidaire.

Samedi 02 novembre, un petit groupe Handi Cap Evasion était présent au départ de Lyon Urban trail by night.

Cette course urbaine et de nuit a un succès grandissant puisque 6 000 coureurs étaient au départ sur les hauteurs de Fourvière.

Nous avions rendez-vous avec Jean-Luc Popotte, qui a décidé de courir tout au long de l’année pour Handi Cap Evasion.

Pour son engagement sur les 26 km de cette course, Jean-luc a trouvé un sponsor : la Sté ORPI de Caluire qui a fait un don de 1 100 € à notre association.
Bravo Jean-Luc !

Notre présence aux côtés de Jean-luc était aussi motivée par le fait qu’il avait obtenu de l’organisation la possibilité de présenter Handi Cap Evasion aux coureurs. Une belle opportunité pour nous !



D’autres belles occasions à venir : la Saintélyon début décembre, la Lyon Urban Trail en avril prochain... Jean-Luc sera présent à notre AG fin novembre pour nous parler de ses beaux projets auxquels il compte associer Handi Cap Evasion.

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SUR LES HAUTEURS DE VIENNE le 29 septembre 2019

Après les Monts d’Or et le Beaujolais (nord et ouest de Lyon), direction le sud et un départ de randonnée depuis Vienne, ville antique ayant traversé les civilisations depuis la préhistoire. Ce circuit a la particularité de s’apparenter à une journée-type des séjours d’été.

Après le traditionnel briefing sur l’utilisation de la joëlette, départ sportif par le caillouteux « chemin des pendus » (1,3 km et 200m de D+). Le fameux vignoble de Côte-Rôtie s’offre derrière nous.
Nous contournons une gorge infranchissable en joëlette (c’est rare !) et rentrons dans des forêts de châtaigniers, de chênes et de bouleaux.




Passage technico-ludique très apprécié : une courte pente bien raide, entre troncs d’arbres et par-dessus racines. Une pause contemplative méritée face aux monts et crêts du massif du Pilat, dominé par le crêt de l’Œillon culminant à 1364m. Les néo-passagers et néo-pilotes prennent avec brio leurs marques, quelle agilité, bravo !








Nous arrivons sur le plateau des Balmes, génisses et chèvres en spectatrices. Le pique-nique se fera au bord de l’étang du Télégraphe (408m). Cette année, l’étang a été vidangé pour permettent aux vases de se minéraliser, ce qui accroît la productivité du plan d’eau lors de la remise en eau, et de renouveler les souches de poissons. Certains en découvrent des coquilles géantes de mollusques !




Les forêts de chênes et de châtaigniers sont denses et offrent des « single tracks » très intéressants où les techniques de pilotages s’affinent, rythmée par la bonne humeur collective. Passages entre rucher, champs de tournesol et bistrot-palette des chasseurs. Dernier gros raidillon dans les feuilles de châtaigniers (rappelant le migliacciu Corse, pain au brucciu cuit enveloppé dans feuilles de châtaigniers) et retour par la descente technique et rocailleuse du chemin des pendus. Nous partageons enfin un goûter au thé à la menthe et aux gâteaux chocolat ou poires-fleur d’oranger. Une belle photo finale pour une belle journée comme on les aime, passée tous ensemble ! A la prochaine !!



Le dernier mot pour Ylbere qui tenait à se livrer après sa 1ère rando HCE :
« J’ai grandi dans des collines au Kosovo. Après l’accident, je suis venue en France. Cette rando, c’était la première fois depuis 14 ans que je respirais à nouveau l’air de montagne, mes poumons ont fait le plein d’oxygène. C’était franchement trop agréable. Le soir j’étais si émue et tellement bien car je me suis sentie aimée toute la journée. C’est quelque chose d’inexplicable ce que j’ai ressenti lors de cette rando, ça m’a fait tellement de bien. Merci, merci, merci à tous, vous êtes tous tellement gentils et on a trop bien rigolé. J’espère pouvoir encore beaucoup randonner avec vous !! »

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Randonnée à Thurins le 06 octobre 2019

Rando Handi Cap Evasion dans les Monts du Lyonnais dimanche 06 Octobre 2019, organisée par Jean-Yves Beau, à l’entrée de chaque automne…objectif : ramasser des châtaignes pour en faire de belles poêlées et en avoir plein les dents ! Bon, ça c’est la mission officielle mais en réalité le but est de partager une belle journée automnale dans des paysages rupestres et sylvestres sur un parcours qui monte et qui descend, bref une promenade aussi sportive que bucolique.

A 9h30 (passées) tout le monde était au rendez-vous au parking du stade de Thurins. Une quinzaine de personnes étaient prêtes à suivre le guide, Jean-Yves, qui finissait de monter la 3° joëlette, sous le regard attentif des non-initiés mais aussi sous un bel arc-en-ciel qui a disparu aussi vite qu’il était apparu : indice prémonitoire pour la météo du jour qui s’annonçait plutôt chaleureux pour la saison, malgré le vent et les beaux nuages gris foncés à l’horizon.

Donc tout le troupeau s’ébranle doucement mais sûrement sous la houlette de Jean-Yves, le Berger du coin, et surtout sous la bonne conduite d’autres pilotes déjà - bien ou un peu -entraînés au maniement de la joëlette… ou aux efforts physiques intenses, je nomme ces fidèles lieutenants : Gilles, Catherine, Yannick, Denise, Virginie, Fanny et Morgan… !

Bien sûr, on commence par une jolie grimpette sur un chemin déjà bien pierreux à droite du stade qui nous mène très rapidement sur les hauteurs, à travers champs et vergers, avec vue sur les plateaux, au loin la vallée, avec comme ligne d’horizon celle des montagnes et …au 1er plan de belles pommes rouges pour commencer le chemin des tentations ! Il y a ceux (celles) qui ferment le chemin en arrière, qui accompagnent de main ferme Brigitte, notre idole, mais qui surtout discutent car ils ne goûtent pas à la poussée des joëlettes , Sophie, Sylvie, Victor alias Vittorio ; devant eux pas très loin Christophe et Henri marchent à leur rythme et sans bavardage en se tenant compagnie, sans oublier Shiva et sa maîtresse Muriel qui vont et viennent, l’une en courant et l’autre plus prudemment en évitant les obstacles du sentier. Victor piloté par son père Bertrand faisait partie des transportés avec Thérèse, Eric et Sophie.




Le plus dur est passé et c’est sur le plat à découvert dans les vergers et les vignes qu’on dé-transpire ; plus que quelques mètres et une(petite) route surgit : on retrouve l’habitat du Matillon et … le groupe de tête qui nous attend.

Mais Shiva nous remet sur la piste au Jaricot à 495m d’altitude, à la « Croisée des Chemins », direction La Picolette…Sur ce chemin de terre ombragé, on monte et quand l’horizon se dégage sur les côteaux fruitiers, on pose un peu les bâtons pour repartir car il n’est pas loin de midi. On rejoint une petite route qui descend et qui monte : la troupe rando s’étire de plus en plus d’un versant à l’autre, les joëlettes toujours en tête. Faut dire qu’il y a de quoi traîner entre les coings sur les branches et la beauté des lieux, de la mare à canards couverte de nénufars à la variété colorée, verte, jaune ou rougeoyante, des herbes et des arbres sous un ciel presque céruléen.




Puis c’est une descente douce mais rapide pour les joëlettes sur le barrage de Thurins. Au bout, la D25 qui monte à Yzeron nous attend et nous fait resserrer les rangs : pendant quelques mètres, on doit longer le bord gauche de la route à la file indienne pour ne pas se faire accrocher par les voitures et pour emprunter le fameux sentier qui descend jusqu’au barrage.

Là, après les vergers, on retrouve l’ambiance forêt avec des bords de chemins tapissés de mousse et, surtout, c’est le début de la cueillette des châtaignes qui se cachent dans le fouillis des feuilles mortes…une récolte peu abondante et des châtaignes bien maigrichonnes !

Mais la civilisation vient nous distraire de nouveau avec un joli hameau sur la petite route goudronnée, vieilles bâtisses fleuries, parfois un peu isolées. A l’entrée du site aménagé du barrage, deux ânes chaleureux nous accueillent en brayant vigoureusement.


Et après avoir pris le temps d’admirer la vue (architecture et paysage), c’est à 13h30, sous un ciel très gris, voire même sous quelques gouttes de pluie, que nous nous installons rapidement au bord de la retenue d’eau, le plus près possible mais aussi sous de grands arbres protecteurs.
Le déballage des pique-niques sur deux, trois grandes tables et bancs de bois attirent la foule : deux canards gourmands et trois randonneuses curieuses et bavardes qui nous offrent généreusement une partie de leur récolte de châtaignes, magnifiques, énormes, parfaites ! C’est le dessert de tout le monde grâce au travail des « chauffeurs » : Jean-Yves au ramassage de bois sec et Gilles au feu et à la poêle, deux aventuriers que nous félicitons et remercions pour leur ténacité, merci aussi aux pourvoyeurs de thé, café et chocolats !






Après ce grand moment gourmand et convivial, c’est le début du retour, et on quitte ces hauts lieux aquatiques aménagés par l’homme…par un chant de sirène : Virginie n’a pu résister à l’appel de la hauteur du barrage-voûte et sa voix venue du plus profond de ses entrailles s’est élevée vers nous et les cieux. Et c’est donc remplis de cette offrande musicale que les randonneurs ont repris la route du retour en se remplissant aussi les poches et les sacs de châtaignes aussi belles que celles qu’on leur avait offertes au bord de la retenue d’eau : pas très loin du barrage, il y a des châtaigneraies qui laissent déborder leurs productions sur la route.

Puis c’est le retour par les sentiers au milieu des vergers et les sacs deviennent de plus en plus lourds, entre pommes et coings. Mais, après de derniers exploits pour les porteurs de joëlettes et leur passager, pris dans la toile d’araignée des branches forestières, c’est la délivrance quand la route du barrage nous débarque sur la place de Thurins, fatigués mais heureux de notre voyage à pieds ou en joëlette.

Il est 17h30 et le ciel est bien gris mais les randonneurs d’Handi Cap Evasion, ont fait leur plein de bonheurs ! MERCI à Jean-Yves, Gilles, Catherine et tous les autres pour votre guidage en toute sécurité et merci à tous pour ces chouettes moments partagés ensemble et contre tout.

Sylvie

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Raid Saucona les 21 et 22 septembre 2019

Course à pied, VTT, orientation, canoés, activités pour les enfants, pour sa 15ème édition le menu du Saucona Raid 2019 était bien copieux pendant 2 belles journées orchestrées avec professionnalisme par nos amis et partenaires les Gones Raideurs.
Petit rappel : notre participation à l’organisation nous permet d’avoir un soutien financier des Gones Raideurs mais c’est aussi une belle occasion pour avoir des contacts avec un public sportif

Installations des activités famille, signaleurs aux carrefours, distribution des vélos, remise des dossards, récupération des puces, ravitaillements, mise à l’eau des canoés (parfois des canoistes !!!),... la vingtaine de bénévole HCE et les autres n’ont pas eu de difficulté pour trouver un emploi à la mesure de leurs compétences physiques et intellectuelles.













Avec des années d’expérience, nous devenons plus efficaces pour gérer les coups de bourre, l’ergonomie pour ménager nos efforts, accueillir et diriger les sportifs dans la bonne humeur ... sans oublier de partager de bons moments de convivialité.

Le tirage au sort de la tombola offre un séjour HCE à Caroline et Perrine qui se consoleront d’avoir raté le podium d’une place. Toutes deux enseignantes à Annecy, elles nous ont fait part de leur enthousiasme à l’idée de nous rejoindre sur un séjour 2020.

Nous sommes tous partants pour nous retrouver en 2020 pour la 16ème édition, et en attendant au trail des Cabornis début mars.

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Retour dans le Beaujolais (Régnier-Durette) le 08 septembre 2019

Alors que les séjours longue durée se terminent, un groupe HCE est encore à Madagascar pour une quinzaine de jours, les sorties locales continuent tant que le beau temps le permet…
Ce dimanche 8 septembre, sous un ciel incertain, ce sont trente- huit personnes (!) qui se retrouvent au parking de l’espace loisir de Régnié-Durette, alors que les vendanges commencent aux alentours.

Les randonneurs en joëlette, marcheurs et accompagnateurs de tous âges étaient venus avec de la famille et des amis profiter de l’ambiance et du paysage, l’organisation, prévue pour vingt-cinq, a accueilli avec plaisir ces effectifs supplémentaires sympathisants !



Une ascension progressive dans les charrois (chemins de vignes) et parfois sous les arbres, a fait découvrir les belles maisons beaujolaises et des points de vue inattendus en fond de vallée, ici un potager bien ordonné, des alignements de noyers, de poiriers palissés, de haies de groseilliers, là une villa palladienne et son parc arboré, ou encore un château (Thulon) aux multiples tours que notre circuit nous fera admirer sous différents angles…






Tout comme l’église à deux clochers de Régnié Durette, construite par Bossan, l’architecte de Fourvière qui aurait, dit-on, fait là un coup d’essai avant de coiffer la colline lyonnaise du célèbre édifice à quatre clochers.

Au passage, nous pouvons aussi observer le travail des vendangeurs que la pluie matinale n’interrompt pas.

La traversée des hameaux permet aussi d’admirer la profusion de fleurs près des maisons :

Dans la montée vers la madone de Buillat, une pluie fine et tenace a bien mouillé les troupes au sommet de leur progression (250 m de dénivelée) avant la halte de midi prévue dans une maison amie au lieu- dit les Bastys…



Il était prévu un pique-nique sous les arbres...ce fut un repas à l’abri dans une cave typique transformée en réfectoire inattendu par l’hôtesse qui avait prévu tables, chaises et breuvage coloré...alors qu’elle même avait dix personnes à table (enfants et vignerons en vendanges) à l’étage au-dessus… En plus, il faut préciser que le "Régnier" est le 10ème cru du Beaujolais, et qu’il a bien amélioré notre pique-nique. Encore merci !





Après les agapes parmi les foudres et barriques, le soleil revenu nous a fait reprendre le chemin du retour avec la photo souvenir sur la terrasse de la maison, l’accueil beaujolais n’est pas une légende, mais une réalité sympathique.




Descente tranquille sur un chemin de crête nous permettant d’admirer la vallée de la Saône à l’est, à l’ouest les vallons ensoleillés, de la vallée de l’Ardières, Quincié en Beaujolais (patrie de Bernard Pivot), Lantinié, Beaujeu tout au fond de la vallée...et malgré une nouvelle averse pas trop rude qui a illuminé le bitume et le paysage !




Un petit détour vers une curiosité récente, érigée en 2014 : la pyramide de la Tour Bourdon…. Un géosite remarquable construit avec des blocs morainiques des anciens glaciers de la cinquième grande glaciation (- 450.000 ans…) avant notre ère…
Ces cailloux enfouis à faible profondeur sont disposés en bordure des vignes et servent de soutènement aux cultures en terrasses et chemins d ‘ exploitation… la réorganisation des vignes rendue nécessaire par la réglementation, la mécanisation, le changement climatique, les met un peu plus à jour et il faut « faire avec ». Merci le tractopelle, c’est plus efficace que la pelle-pioche d’antan.

Il faut dire que le Beaujolais a été labellisé Géopark en 2018, et que cette structure fait partie des attraits locaux, tout comme les ressources architecturales, culturelles et ...le bien boire et bien manger ! ….







La fin de la balade fut marquée comme d’habitude par une collation de départ au chaud soleil retrouvé, car la journée fut fraîche.

Dans trois semaines, sortie du coté de Vienne (Isère), avant la dernière sortie châtaignes dans les Monts du Lyonnais.

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