Handi Cap Evasion

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Week-end à Lamourette les 17 et 18 septembre

Une belle idée de Véronique, fille de Jean et de Jacqueline Ménard... et nous voici une belle bande d’anciens et de plus jeunes pour des retrouvailles au gîte de Lamourette.

Tout commence le vendredi après midi par un petit jeu de piste. Il faut trouver le gîte de Lamourette, caché au creux d’un vallon. Le poème écrit par la maman de Jean me trotte dans la tête :

"Sur le versant d’un côteau,
S’abrite Lamourette.
Auprès d’anciennes demeures
Il faut découvrir, discrètement blottie,
Une attrayante fermette
Que l’amour et l’ardeur
Font renaître à la vie !"

Il n’y a pas que le poème, il y a aussi une photo transmise par Manu, l’organisateur du week-end :

Quelques indications complémentaires de Philippine nous seront bien utiles et nous voici réunis pour deux journées de randonnée et de convivialité dans les Combrailles.

Quelques repères pour les plus jeunes qui ne connaissent pas Jean Ménard : il a été l’un des créateurs de l’antenne d’Auvergne mais aussi administrateur et trésorier de notre association pendant de nombreuses années. Jean nous a quittés en octobre 2013 et sa femme Jacqueline, six mois plus tard, mais nous avons eu l’impression qu’ils étaient avec nous tout au long de ces deux journées.

Après avoir goûté au confort du gîte (aménagé en grande partie par Jean), nous voici partis pour une boucle d’une quinzaine de km à travers les collines et les bois qui entourent le hameau de Lamourette. La petite pluie matinale n’arrête pas les joëlettes et d’ailleurs le ciel va s’éclaircir au cours de la journée.

Départ en fin de matinée pour le Bois de la Garde, en direction des Egalennes. Nous pique niquons au bord du bois, à 767 m d’altitude. La vue est un peu bouchée, mais la petite pause est bien appréciée, d’autant plus qu’une petite équipe nous rejoint avec chocolat et café.

Retour par Pingrole et le viaduc de la Cellette, qui n’est plus emprunté par les trains mais par les randonneurs.

Une petite pause bière ou thé, selon les envies, un petit intermède musical au piano (bravo Renaud !), la préparation des grillades.... la soirée s’annonce bien chaleureuse.

Place maintenant à la soirée conviviale avec la famille de Jean et de Jacqueline qui nous offre un somptueux repas avec couscous, gâteaux maison, fromages locaux... C’est que nous sommes 26 convives et il faut se serrer un peu autour des tables.

L’après repas sera animée par notre troubadour Manu à la guitare.

la journée du dimanche s’annonce encore plus humide que celle du samedi, mais nos organisatrices (Philippine et Laure) nous proposent une nouvelle boucle de 10 km, histoire de se mettre en appétit avant de revenir au gîte partager le repas. Alors, c’est parti pour une sympathique balade, avec visibilité proche de zéro, mais l’essentiel c’est d’être ensemble et de se bouger. Nos joêlettes vont se balader près de la Moulière et du Bois de la Prise avec au passage, quelques souvenirs de la résistance. Cette fois, le point culminant sera à 762 m.

Merci à la famille de Jean mais aussi à ceux qui ont fait de ce week-end une belle réussite malgré une météo maussade et qui se font bien discrets comme Christina qui nous a préparé les pique-niques, Laure et Philippine les itinéraires de randonnée.

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Samedi 18 juin 2016 – PESSADES

Week-end Chaudefour, devenu Froidepluie

« Quel temps de chien ! » ; c’est la mauvaise année, la « sans printemps », la « sans soleil »… le 18 juin, il fait gris comme à Toussaint, avec + 10°C tout de même.

Nos deux « L » (Laure et Laetitia ou inversement) ont dû remballer leur super plan pour Chaudefour.

Nous sommes deux passagères joëlette. Nicole, très avisée, a prévu le chapeau de soleil (bof !), le bonnet de laine et l’imperméable (ah !). De mon côté, il me manque le bonnet de laine ; heureusement les capes doublées polaire ne sont pas loin.

Je vous le redis, on est le 18 juin !

Quelque chose de super quand même : dans leurs investigations pour un plan B, elles ont été bien conseillées et/ou inspirées. Au lieu du week-end complet, on ne fera que la sortie du dimanche, sauf pour les plus « qualifiés ». On ose proposer de se retrouver le samedi soir pour un repas en commun, à l’abri, à Pessades. Avec quand même, au risque de se mouiller, une promenade apéritive.

Donc petite sortie, sans pluie. Les joëlettes ont quand même la roue trempée et pour les accompagnateurs ce sont leurs pieds ! Gadoue, gadoue, hou, hou, hou… Ciel gris, les nuages poussés par le vent ont l’air pressé : pour aller où ? Nous, on sait où l’on va : on rentre au refuge. Rarement le mot n’a été aussi juste. A peine arrivés, un déluge se déclenche, dedans il fait bon, c’est confortable. Un grand espace pour manger, un autre pour dormir. A côté, un évier pour la vaisselle, des « commodités » et même une douche ! Laquelle servira à remplir d’eau le grand faitout : il ne passe pas sous le robinet de l’évier.

Oui, nos deux « L » ont pensé à tout : bien rôdées, elles savent qu’un bon repas le soir est réparateur et rassemble tous les participants. Il reste bien quelques babioles à finir d’éplucher mais l’initiative du menu est remarquable, remarquée et appréciée : un apéro, un tagine de boeuf et les suites. Belle humeur garantie.

René est venu du Cantal, Eric de Limoges, et Christian étudiant, revient aussi, tout content d’avoir l’occasion de renouveler une expérience avec HCE.

Après le réconfort alimentaire tout est débarrassé et nettoyé, prêt pour aller dormir. La majorité d’entre nous s’installe dans le refuge, Christian D. dort dans sa voiture (il ronfle dit-il), René itout. D’autres s’installent carrément sous le bâtiment… Il fait 7 °C dehors, à l’abri de la pluie, premières loges pour apprécier l’orage, tout va bien.

Dimanche matin, réveil tranquillou, horaire raisonnable. Séance maquillage : Christian se révèle en remarquable improvisateur esthéticien !

D’autres accompagnateurs nous rejoignent à 9 h30 pour un nouveau projet de balade et pique-nique. Sacs à dos bien remplis, ménage accompli, tout le monde se sent d’attaque malgré le fond de l’air un peu frisquet. Mais ça ne va pas durer ( ?). Une minuscule trouée de ciel bleu laisse passer le soleil qui s’invite, oui, mais pas pour longtemps – 10 à 15 minutes, pas plus ! Allez, on y va, on a gagné un 3ème passager, un 2ème Eric.

La terre est gorgée d’eau, des sillons profonds dus au passage de véhicules divers – ploutch ! pouic ! – les pieds glissent, se rattrapent au hasard, sur un caillou ou une racine. Ah oui, je ne vous ai pas dit ! Le plan B c’est le lac Servières ! Puis, selon la météo, on poussera – ou pas – jusqu’au Guéry, un peu plus haut !

En 1 h 30 on arrive sur les bords du Servières : eau gris foncé bien sûr « avec un ciel si bas qu’il fait l’eau si grise »… Brouillard qui bouche le panorama, donc pas de panorama ! On veut faire le tour du lac : ben non ! Même si on porte les joëlettes par-dessus les barbelés, le sol détrempé est impraticable… Faut un plan Z ? ? ?

Mais, ne perdons pas le nord, ni le moral. On décide de déjeuner. En longeant un chemin bordé de chalets (avec vue sur le lac), on avise une table et bancs de bois délavé – idéal pour le pique-nique.

Au moins la nourriture sera accessible pour tous, quelques-uns seront assis ; les passagers s’y mettent laissant libres les joëlettes qui trouvent vite preneurs. Le ciel reste gris, puis gris. Une famille canard déambule dans l’herbe avant d’aller se ranger à la queue leu leu sur le plan d’eau, tout juste irisée. Un rossignol s’est approché et nous nargue de son chant, prêt pour la photo. Il plastronne, le bougre, offrant à la vue son délicat poitrail orange vif qui tranche sur le vert tendre des nouvelles branches et pousses de l’année. Pour la photo ? Faudra repasser, le petit oiseau s’est envolé !

Alors, on est repartis, retour sur la route civilisée – donc goudronnée, pour une autre tentative. Et ben non ! Là, les barbelés et clôtures sont renforcés : les vaches, tout là-haut sur la butte, on ne les verra pas de près. Marche arrière. Consultation des cartes et conciliabules :

Par là, on ne verra pas grand-chose, alors inutile de grimper sur les crêtes et de l’autre côté, c’est un chemin qui peut être un peu plus fréquenté. Ah bon ? Par ce temps-là ? Oui, quelques rares promeneurs à pied ou à cycles se sont risqués à courir les chemins. La végétation est luxuriante, nous traversons des zones de forêts aux grands fûts laissant passer peu de lumière, nimbés de brouillard mouvant. Plus loin une trouée sur de grandes prairies avec au loin, devine-t-on, la chaîne des Puys.

Petits grains successifs de pluie fine jusqu’au moment de rentrer. Surtout, au plus vite, plier les joëlettes pour qu’elles ne soient pas trempées. Il y aura du nettoyage de roues ! ! !

Dernière distribution de petits biscuits et autres douceurs, les chaussures boueuses sont rangées dans les coffres, les pantalons crottés idem. C’est la volte-face, bises d’au revoir, les portes des voitures claquent. A bientôt.

Evelyne

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30 juillet 2017

A la recherche de (bonnes) photos !

L’association a un grand besoin de bonnes photos pour illustrer nos documents de communication mais aussi pour transmettre à nos partenaires et aux journaux qui veulent bien faire la promotion de nos activités.

Les photos devront être transmises avant le 13 octobre, par mail : hce@free.fr ou la.creuzette@free.fr.
Le résultat sera donné lors de l’AG. Il y aura une belle surprise pour les 3 meilleures photos !

Pour en savoir plus, c’est ici !

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