Présentation de l’antenne d’Auvergne

L’antenne Auvergne d’Handi Cap Évasion a été créée en 1997 à l’initiative de Georges SAUT et de Jean MENARD. Elle compte actuellement près de 90 membres et organise une trentaine de sorties locales entre septembre et juin :
- 2 mercredis par mois : des sorties à la demi-journée avec les enfants du Centre de Maladies Infantiles de Romagnat (63) avec lequel un solide partenariat a été noué dès 2001,
- 1 dimanche par mois : des sorties adultes à la journée,
- 2 à 3 week-ends par an : des sorties adultes.
En période hivernale, les sorties peuvent se faire sur la neige en installant un ski sous la joëlette.

L’antenne participe également à des sorties de classes vertes ou scolaires afin de permettre aux élèves en situation de handicap de profiter des activités en extérieur.

La durée des sorties varie de 2 à 6 heures et demande un niveau de randonneur.se moyen.ne. L’antenne est dotée d’un parc de 5 joëlettes et rassemble, à chaque sortie, 4 à 5 personnes à mobilité réduite et une trentaine d’accompagnateur.rices.

Les sorties sont préparées et organisées par des membres de l’antenne qui vous amènent à la découverte de différents paysages d’Auvergne.

La participation aux sorties se fait sur inscription auprès de l’organisateur.rice dont vous trouverez les coordonnées sur le calendrier des activités de l’antenne.

Contact : Claire SORIANO – 06 81 83 58 52 – hce.auvergne@zaclys.net

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Une sortie pleine de rebondissements

Elle avait été annulée une 1ère fois en septembre par manque d’accompagnateurs actifs. Puis une 2nde fois en juin en raison de ce que vous savez. Mais cela n’avait pas découragé Olivier pour autant ! Il l’avait donc proposé une 3ème fois ce dimanche 30 août. Cette fois c’était sûr nous irions dans la Vallée de Chaudefour ! Mais voilà, la météo en avait décidé autrement : pluie et orage annoncés toute la journée dans la Vallée. Tant pis, plan B, direction : Chateaugay !

Le rendez-vous est donné sur le parking du bourg. Qu’est-ce qu’on est content de se retrouver ! Et de rencontrer les nouveaux : Nicolas qui teste pour la 1ère fois le voyage en joëlette, sa femme Paola, sa fille Sam, son gendre Romain et Claude le père de Romain qui les a tous embarqués dans cette drôle d’aventure. Les retrouvailles se prolongent un moment car Olivier et les bolides se font attendre... Problème de voiture, Marc et Marianne arrivent à la rescousse et passent le chercher puis récupèrent les joëlettes.

Les voilà qui arrivent ! Christian initie Nicolas, Sam et Romain au pilotage en leur faisant faire des tours de parking. Annette se réjouit de remonter sur ce drôle de monocycle depuis tout ce temps, tandis que Tam prend place sur le sien en espérant qu’Alain ne se mettra pas tout de suite à courir. Le bolide Aline s’installe à l’avant de la joëlette d’Olivier (eh oui y’en a deux !) : c’est parti !

Au programme 14 km de rando sur les Coteaux du Plateau de Lachaud. Ça commence tranquillement sous un ciel un peu couvert. Gérard s’inquiète, certains d’entre nous semblent fort réchauffés, se prendraient-ils pour Loïc ?

Au bout de quelques mètres, Françoise reconnaît le chemin : « vous verrez c’est facile ». Effectivement, le sentier est idéal pour apprivoiser l’engin ou s’entraîner pour un futur séjour. Évelyne qui part deux jours plus tard en Corse du Sud s’en donne à cœur joie.

Bientôt les ventres grommellent : « dîtes on ne s’arrêterait pas pour manger ? ». Oui mais vaut-il mieux s’installer à l’ombre et à l’abri du vent ou au soleil et dans le froid ? On opte finalement pour un entre deux. Aline et Claude font le tour du groupe ; la 1ère munie d’une bouteille de gel hydroalcoolique, le 2nd d’une bouteille d’excellent vin de noix. Christian (attention y’en a deux aussi), expert culinaire, aide Olivier à manger sa purée à « je ne sais quoi ». Les blagues et les taquineries fusent. Alors qu’Alain tente de faire la sieste - « dis Claire tu pourrais rire moins fort ? » - Évelyne et Marianne cueillent des orties. Certaines finiront en soupe le soir même pour accompagner des crêpes !

Après le déjeuner, la joëlette d’Olivier louvoie. Est-ce le vin de noix ? Daniel a une autre théorie qui nous tairons ici. Après avoir tenté d’apprivoiser un âne à la robe originale, les équipages d’Annette et de Nicolas menées par Alpha et Romain font la course. Décidément elle est trop facile cette sortie ! C’est sans compter sur la belle montée technique qui nous attend… Nous nous laissons doubler par deux blancs destriers qui trouvent notre troupe fort étrange et se retournent plusieurs fois après nous avoir dépassé pour scruter les joëlettes.

C’est dans la montée vers le Parc Mirabel que les cordes nous manquent. Elles sont sagement restées au garage où elles avaient été mises à sécher après une sortie sous la pluie un mercredi après-midi. Le sentier est escarpé et bordé de ronces et promet un moment d’intense cohésion !

La journée se termine par une traversée des vignes qui offre un joli panorama sur Chateaugay. Qu’est-ce que c’était sympa ! Allez dans 2 semaines on remet ça !

Merci beaucoup à Gérard pour les photos :)

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L’Antenne Auvergne reprend les sorties… sous la pluie !

Le mercredi 22 juillet une poignée d’auvergnats, le sourire jusqu’aux oreilles, s’est retrouvée pour une sortie à la journée avec Dorian, Fleur, Leslie, Cédric, Justine, Pierre, Gaëlle, Julien, Laurence, Fred et Alexis de l’Institut d’Education Motrice (IEM) de Romagnat.

L’Antenne Auvergne reprend les sorties… sous la pluie !

Au rendez-vous à Beaune-le-Froid les 4 joëlettes sont déjà montées. Franck est arrivé plus tôt pour les préparer, histoire de prendre un peu d’avance sur la pluie. Pour l’heure, tout le monde se salue à distance, heureux de se retrouver enfin. Fleur est aux anges, Manu est là ! Comment ça il faut y aller ? Qu’à cela ne tienne, on papotera sur le chemin !

Celui-ci commence par une petite descente le long des caves à fromages… vides quel dommage ! Nous gagnons la croix de Barbat pour rejoindre le chemin de la dent du Marais bercés par les histoires que raconte Justine, une main tenant la cordelette de la joëlette.

Il fait chaud, lourd même. Leslie qui voyage en joëlette pour la première fois ne tarde pas à le faire remarquer. Nous enchaînons les pauses eau et contemplation du paysage : à gauche le château de Murol devant lequel nous passerons au retour, à droite le massif du Sancy. Francis immortalise les équipages tandis que Sandra prend des panoramas. Dorian et Isidore s’aident mutuellement à garder l’équilibre dans la descente vers le Lac Chambon.

Arrivés au Lac, nous en faisons le tour pour rejoindre la plage Est où nous retrouvons Jacques et Martine installés pour pique-niquer avec leurs deux petites-filles. Fred et Pierre partent chercher les glacières dans le camion à l’aide d’une joëlette. Plusieurs tables sont libres : il est l’heure de manger !

Pendant le repas, le groupe tente de se rassurer ; il ne pleuvra pas avant 16h ! Mais la météo en décide autrement… le dessert fini les premières gouttes se font sentir. Le temps de ranger les affaires, remonter sur les joëlettes, gagner la forêt et l’averse est là !

De la deuxième partie de la journée nous ne verrons pas grand-chose, concentrés pour ne pas glisser, nous arrêtant pour mettre les capes de pluie, retirer les capes de pluie, remettre les capes de pluie... Un temps idéal pour tester l’imperméabilité de nos vêtements et de nos chaussures ! A découvert alors que la pluie redouble et que sa capuche ne veut pas tenir en place, Cédric éclate de rire sur sa joëlette et s’écrie « vous êtes tous complètement cinglés ! », provoquant le fou rire de son équipage.

La pluie se calme, nous regagnons les voitures presque secs. Mince la journée se termine ! En raison de la situation sanitaire, elle aura été la seule sortie joëlette de l’été pour les jeunes. C’est quand déjà la prochaine sortie avec l’IEM ?

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Saint-Nectaire le Haut – Le plateau des Farges

Alain ayant pris soin de contacter chaque passager, considérés comme plus à risques que les accompagnants, c’est avec un effectif plus réduit que nous nous retrouvons à Saint Nectaire, village très connu pour ... son église majeure. Elle fait en effet partie des cinq églises romanes d’Auvergne dites « majeures », avec la basilique Notre-Dame-du-Port à Clermont-Ferrand, l’église Saint-Austremoine d’Issoire, la basilique Notre-Dame d’Orcival et l’église Notre-Dame de Saint-Saturnin.
Bon OK, Saint Nectaire c’est aussi là qu’est né ce fabuleux fromage du même nom.

Qu’y a-t-il de commun entre Nesquick et Potter ?
Qu’y a-t-il de commun entre coronavirus et covid 19 ?
Les premiers sont des épagneuls nains, adorables petits chiens qui ont gambadé autour de nous avec leur sportive maîtresse.

Les seconds, dont nous avons tous "entendu parler", sont deux mots nouveaux dans notre vocabulaire, inconnus du "vulgarus pecum", nettement moins attractifs que les toutous.

Avec les premiers, sans les seconds - nous l’espérons – nous n’étions pas loin de la trentaine à profiter d’une belle journée printanière.

A Saint-Nectaire le Haut, une fois la superbe église romane contournée, prenez directement par là, là, en face… D’emblée ça grimpe ! Les vestes tombent rapidement, les tout nouveaux randonneurs ne pensaient pas transpirer aussi rapidement. Le rendez-vous fixé à 10h14 pour un départ à 10 h46 pétantes fut honoré ; nous entamons notre balade vers les "Mystères des Farges".

Les "Mystères des Farges" racontent un épisode épique de l’histoire locale avec une projection en fantasmagorie (lanterne magique) sur les murs des grottes des Farges ! Deux frères, Antoine et Donat Dubois marqueront l’histoire du village en sauvant les reliques de Saint-Nectaire.
Pour l’heure, les rayons du soleil nous incitent davantage à profiter de cette toute nouvelle sensation de "presque chaleur".

Des sentiers, la vue est dégagée, les monts du Sancy enneigés offrent un contraste fort avec le ciel d’un bleu intense et le vert clinquant des prairies ou celui du blé en herbe naissant.

Souvent il faut mettre la corde, on passe sur les histoires de nœuds….
Élodie (handi marchante) galope parallèlement aux joëlettes, de son allure régulière et imperturbable : parfois à l’avant du groupe, à d’autres moments, lorsque la pente est rude elle chemine courageusement à l’arrière.

Sur les joëlettes, Joëlle, Evelyne, Sandy ; le soleil fait cligner les yeux, premiers bronzages ?

Les Nesquick et Potter trottinent, bien serrés l’un à l’autre : ils ont une laisse commune. Lorsque leur maîtresse les libère, ils se lâchent (dans tous les sens du terme !), courant furieusement en tous sens dans les prés. Avec aboiements assortis !

C’est aussi jour de vote, 1er tour pour les élections municipales : la balade est prévue de façon à permettre d’aller voter pour ceux qui le souhaitent et qui n’ont pu s’acquitter de leur démarche aux aurores.

Nous arrivons sur le plateau des Farges (910 m tout de même !), brouhaha volubile et rigolard. Le soleil est aussi vaillant que la faim qui tenaille les estomacs. "Où s’installer ? – Dans un champ ! – Oui mais lequel ?" Il n’y a que l’embarras du choix : ceux en plein vent plutôt frais ou bien ceux planqués à l’abri des haies, que nous choisirons bien sûr.

Les sacs sont rapidement délestés de leur contenu solide et liquide… même un peu de whisky dans une fiole pour l’apéro en plus du vin rouge "habituel" (merci à nos fournisseurs que l’on ne dénoncera pas !).

Pas étonnant que les joëlettes zigzaguent après ça…

A moins qu’on ne redescende plus vite que prévu ! Heureusement, une petite partie sur route goudronnée permet aux nouveaux venus de s’essayer au maniement de la joëlette.

Du plateau nous avons une vue sur la large vallée, le château de Murol juché sur son promontoire et l’église de Saint-Nectaire qui trône au-dessus des maisons ; c’est magnifique.

Sur le chemin du retour, la boucle nous mène vers la cascade de Saillant.

Le débit impressionne, on s’entend à peine tant le vacarme de l’eau est amplifié en résonance avec la proximité immédiate d’habitations et du pont duquel nous la découvrons.
Nous longerons le cours d’eau, la Couze Chambon, jolie rivière bien pleine au courant vif et enjoué qui dévale à nos côtés.

Il fallait bien en profiter… avant le confinement qui nous attend. Pour combien de temps ?

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HCE au Vulcain

Jean-Luc POPOTTE qui court en portant les couleurs d’HCE était présent sur le trail de Vulcain en Auvergne ce week-end. Il a été accueilli par l’Antenne Auvergne qui en a profité pour tenir un stand toute la journée du samedi pour présenter l’association.

Kristina, Valérie, Isidore, Alain et Franck de l’antenne Auvergne ont tenu samedi 29 mars 2020 de 10h à 18h un stand afin de présenter l’association Handi Cap Evasion aux athlètes participant au trail de Vulcain ainsi qu’à leurs accompagnants. (2500 personnes inscrites)
Ce stand que nous avons partagé avec Everest En Sable nous a été mis à disposition gratuitement par les organisateurs (ACFA) et nous les en remercions. Tout au long de la journée,nous avons eu plusieurs échanges très intéressants avec des coureurs de toute la France (Anjou, Bretagne, Paris et locaux......).

Nous avons également pu nous entretenir avec Jean-Luc POPOTTE lorsqu’il est passé à notre stand en allant retirer son dossard.

Enfin, dimanche après-midi Jean-Luc et Franck sont venus accueillir Jean-Luc POPOTTE (finisher du 47km) à l’arrivée.

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Week-end « neige » 2020 de l’antenne Auvergne

Les 8 et 9 février 2020 avaient lieu le week-end neige de l’antenne Auvergne. Les survivants du week-end 2019 avaient témérairement décidés de renouveler l’aventure : même lieu, même période de l’année… la neige en moins ! Retour sur un week-end animé.

Le samedi

A la plus grande joie de Franck, les randonneurs arrivent (presque) tous à l’heure ! On retrouve avec plaisir un nouveau vosgien et sa guitare, quatre lyonnais, une ligérienne, trois limougeauds (et non limogois) et une belle floppée d’auvergnats !

Laurent, Nicole, Sandy et Valérie prennent place dans les joëlettes : c’est parti pour une balade de 11 km autour de Chastreix ! Après avoir traversé plusieurs petits hameaux, le groupe s’élance dans la forêt pour une belle montée. Laurent en profite pour tester la joëlette à maindalier récemment révisée par Bernard tandis que Valérie fait remarquer la forme rare de daltonisme dont souffre Franck qui croit avoir organisé un week-end neige... Comme pour lui donner raison, les joëlettes glissent sur les feuilles mortes.

La faim se faisant sentir, une rumeur gronde : il y aurait une surprise pour le déjeuner. Et en effet, Isidore et Krystina, nos cuistos étoilés, nous rejoignent à la salle hors sac de la station de Chastreix-Sancy chargés de desserts et de boissons chaudes. Il fait tellement bon que nous sortons les bancs et mangeons dehors au soleil !

Après le repas Nicole et Sandy décident de marcher un peu. Une fois de nouveau sur sa joëlette, Nicole mène son équipe sur la plaine brulée, hors des sentiers boueux, en criant : « On est une équipe et on est libre !!! ». Une descente à travers les rochers s’impose pour rejoindre la piste en contrebas.

Un peu plus loin, nous profitons d’une autre surprise : Franck, organisateur hors pair, nous a préparé un spectacle de chiens de traineaux !

Alors que nous prenons tranquillement le chemin du retour, Marc se rend compte qu’il commence à souffrir d’hypocrêpes. L’heure du goûter approche, il ne faudrait pas arriver en retard au gîte !

Une fois au gîte, une nouvelle surprise nous attend : il y a un babyfoot !! Des équipes de 2 à 4 joueurs s’affronteront toute la soirée ; chacun et chacune peaufinant ses techniques de jeux : qui en poussant des cris, qui en sautant, qui en soufflant sur la balle… Les fous rires retentissent et personne ne sait, au final, qui a gagné le tournoi.

La soirée continue avec un excellent dîner qui suscite un débat sur ce que signifie « faire chabrot » (pour plus de précisions, adressez-vous à Manu, Alain, Valérie et Eric car je n’ai pas tout saisi). S’en suit une soirée chants avec Manu à la guitare durant laquelle Aline entend son prénom crié à plein poumons ! La journée se termine sur un moment d’une grand de poésie à propos de la couleur d’une bâche...

Le dimanche

Valérie et Eric sont partis la veille. Laurence et Manu nous quittent le matin même. Sandra nous rejoint avec sa fille. Nous partons alors en direction de la cascade des Essarts. Le soleil est toujours au rendez-vous !

Inspiré par la thématique de la journée, Loïc tente de faire prendre une douche à ses camarades dès qu’il croise un cours d’eau. Après quelques déboires et un changement de joëlette, nous faisons une pause dans le village de Chastreix pour admirer l’église et permettre à nos amis limougeauds d’acheter des fromages locaux.

Pressées de découvrir la cascade, Céline, Sandy et Claire partent devant, déjouant les passages technico-ludiques concoctés par Franck. La cascade provoque le retour en enfance de Christian, Marc et David qui s’attèlent à la fabrication de moulins à eaux, tandis qu’Eric tente de la traverser et qu’Isabel manque de prendre un bain forcé.

Sandy prend le chemin du retour à pieds. Tout le monde la suit « à à à la queuleuleu », ce qui donne lieu à une nouvelle session chants. Elle ne regagnera sa joëlette qu’après une longue montée sinueuse, bravo !

La dernière surprise du week-end nous attend avant d’atteindre le village : un élevage de cervidés qui s’enfuit à notre approche. Il est fort cet organisateur quand même ! Le retour au gîte se fait dans la bonne humeur.

Isidore et Krystina nous ont préparé une tablée royale pour le déjeuner. Les blagues fusent et même si la fatigue se fait sentir, le repas se prolonge.

Encore de beaux moments passés avec HCE, merci à toutes et tous !!

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