Week-end dans le Cantal

C’est l’histoire d’un week-end auvergnat dans le Cantal. Pour certains, il commence dès le vendredi après-midi, à Thiézac, avec une randonnée sportive et le passage sous une arche !

La petite équipe sera complète le soir … pour l’apéro et le premier dîner en terrasse, avec une belle vue sur le Griou. Nous prenons des forces, car il paraît que nous avons une belle montée le samedi matin. Nos 2 passagers, Eric et Joëlle, sont prêts à nous faire confiance !

Effectivement, pour rejoindre la crête au dessus du gîte, ça monte !
Nous arrivons sur la crête et admirons les monts du Cantal. Nous avons aussi un cours de botanique avec Monique, elle est intarissable…

Le pique-nique est bien mérité et ressourçant. Nous continuons notre chemin sur la crête et une pause sieste s’impose ! Nous sommes prêts pour une descente bien sympa au cours de laquelle nous croiserons une famille qui est en train de reconstruire entièrement un buron.

Un peu plus loin dans la descente, nous rencontrons des chèvres dressées fièrement sur un toit en lauze.

Avant l’arrivée au village de Nierevèze, Eric nous fait découvrir ses talents de flutiste ! La bonne humeur est là ! Cependant, les nuages noirs approchent et surtout, c’est bientôt l’heure de la demi-finale du Top 14 avec l’ASM … : nous rentrons presque en petites foulées pour ne pas rater le match (et accessoirement éviter l’orage).

La soirée s’organise autour du match (victoire de l’ASM !), d’un jeu de société (une histoire de nains dans une mine…), et d’une truffade (Cantal oblige !).

Le lendemain, nous allons dans les gorges de la Cère : on se croirait presque dans un pays tropical avec la végétation luxuriante, la chaleur et l’humidité. Nous avançons difficilement vers les gorges, sur un chemin humide plein d’escaliers et de racines. L’arrivée sur une petite plage est assez impressionnante : les parois font 30 mètres de hauteur !

La suite du chemin sera un peu plus calme une barrière sur notre passage. Comment passer la joëlette ?
Par-dessous !!!

Le pique-nique se fait assis sur des tables, avec une belle nappe sortie d’un sac et un bouquet de fleurs des champs assorti !

Pour terminer ces 2 belles journées, nous découvrons la cascade de Faillitoux. L’eau coule le long des orgues basaltiques.

Conclusion du week-end : c’est beau l’Auvergne, surtout dans la bonne humeur !

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Programme de Février à Octobre 2015 en Auvergne

Retrouvez le programme des sorties locales en Auvergne de février à octobre 2015.

Vous trouverez notamment dans notre programme les sorties du mercredi après-midi avec le Centre Médical Infantile de Romagnat et 1 week-end.

Alors, tous à vos calendriers !

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Week-end neige à Chatel Montagne - 30 janvier au 2 février

Donnons la parole à Frédérique passagère d’une joëlette et à Pascal, « visiteur » d’une autre antenne pour parler de ce week-end neige du 30-31 janvier au 2 février organisé par HCE Auvergne à Chatel Montagne (Allier).

Frédérique : - Le week-end "neige" a été un de ces petits bonheurs que vous offre parfois la vie et qui demeure au fond du coeur comme une parenthèse enchantée.

Pascal : - C’est une coutume, ou une tradition, pour HCE 63.

F. : - Le vendredi après-midi, Christian est venu me chercher, accompagné de sa bonne humeur et de son humour. Cela tombait bien car j’en avais également à revendre et tout au long du trajet avec Annie qui nous avait rejoint, nous avons fait échange d’anecdotes amusantes et d’éclats de rire. Nous sommes arrivés dans un adorable gîte qui ressemblait à la maison des sept nains ou bien à la maison des 3 ours (au choix) et nous étions les "Boucle d’or" ou les "Blanche-Neige" invités dans ce joli chalet tout en rondins et en rondeurs, parfaitement accessible aux personnes handicapées, et nanti de tout le confort.

P. : - L’accueil est chaleureux. Kristina notre hôtesse nous installe, notre cuisinier multi cartes, Isidore, dit CHOCHO, surveille ses casseroles.

F. : - Et ils se sont activés, Krystina et Isidore, je peux vous l’assurer car nous avons mangé comme des ogres tout le long du week-end. A chaque repas, nos papilles rajoutaient une étoile au restaurant HCE.

P. : - L’apéro, le repas et quelques mots de Manu pour mettre au point l’accueil des 42 le samedi matin. Ah, j’oubliais, un intrus, un squatteur, ou un arbitre a rejoint le groupe des 30 compères.

F. : - Nous sommes donc partis (le casse-croûte d’Isidore et Kristina en poche) pour la "Loge des Gardes", en voiture : (eh oh, faut pas pousser tout de même !).

Arrivés là-haut, pour nous remettre de ce trajet, nous avons pris notre repas avant de faire un grand détour aux pays des merveilles.

Le chemin forestier de la "loge des gardes" était un véritable enchantement sous la neige.

P. : - Les joëlettes, sur patins, sont prêtes ! Certains ont chaussé les raquettes ; ils ont eu raison car la neige est profonde, une bonne poudreuse.
Le parcours emprunté est de toute beauté malgré une visibilité réduite.
On souffle, on rit, on glisse, on tombe, des gamins quoi ! Les boules de neige, n’en parlons pas.

F. : - Pas âme qui vive mais d’étranges traces animalières qui nous racontent des histoires de biches cachées et de cerfs aux aguets. Les arbres offrent aux regards des dentelles de neige car aucune partie de leur branchage n’estt épargnée de son chapeau de neige. Les conifères, eux, ploient leurs vastes branches sous le poids de monceaux de neige, donnant l’impression qu’ils font la révérence devant le passage de cette joyeuse troupe bariolée.

P. : - Retour vers le refuge. Vin chaud, gâteaux, le duo Kristina-Isidore n’y va pas avec le dos de la cuillère.
La soirée se poursuit. Place aux artistes ensuite. Gratteur(euse) de cordes, chanteurs(euses), le répertoire est exploré : Chansons d’hier et d’aujourd’hui.

Le public se fait plus rare. Bonne nuit les petits !

Réveil matin, il faut démarrer plus tôt pour partager intensément cette deuxième et dernière journée.
Encore des forêts, des chemins, le silence cotonneux de la neige, la trace qui se fait sous nos pas, une découverte, une aventure.

Le guide est tout à fait rompu à la lecture de la carte IGN. Par contre, il ne pouvait prévoir une barrière verrouillée qui nous oblige à faire demi-tour.

Peu importe, nous rentrons au chalet à l’heure imposé par notre Bocuse local. Pas vrai !
Encore quelques échanges, un "ban bien bourguignon" à notre duo de choc, et le retour déjà...

Que dire des quelques heures passées ensemble ? Elles passent trop vite mais elles restent gravées dans les mémoires.

Le tapis blanc est replié jusqu’à l’an prochain. Mais n’oubliez pas, il y a aussi la neige artificielle, le plus dur c’est de trouver le canon.....

Et puis bientôt la même prairie se couvrira de fleurs, le silence cotonneux sera remplacé par de gais gazouillis, mais amitié, partage et bonne humeur resteront les mêmes.

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La Croix de Ternant - 18 janvier 2015

Hé oui, nous sommes en hiver. Et en hiver, en Auvergne, en haut des volcans ça caille. Mais on est aussi plus proches du soleil. Alors GO, on prépare son sac pour aller à la Croix de Ternant.

Dans mon sac ? Un thermos, une doudoune, écharpe, gants, bonnet, lunettes. Ma frontale, on ne sait jamais, la nuit tombe vite. Ma frontale ? … Ma frontale ?...

Mais ! Elle est où, ma frontale ?

Dans mon sac de voyage ? Mon sac de rando ? Mon sac de couchage ? Mon sac de boulot ? Dans ma voiture peut-être… 30 mn de mise à sac plus tard, il faut se rendre à l’évidence, elle n’y est pas.

OK, ce n’est pas primordial pour dimanche, mais d’ici le séjour de cet été, il faudra bien la retrouver !

Le pique-nique fait, je tente de retrouver les copains à Clermont. Si j’avais pris soin de noter le lieu de rv en plus de l’heure, ça aurait été plus simple. Bref, nous voici arrivés au départ de la balade.

Vous noterez, non sans jalousie, qu’en Auvergne et en hiver, il fait un temps magnifique…

(Je vais bientôt être aussi chauvine qu’eux, moi !)

Du coup, les passagers sont exigeants : un peu de brume le matin et pfutt… une seule courageuse pour tenter l’aventure.

Merci Annette, moi je veux marcher sur les volcans, et sans joëlette c’est pas marrant.

L’hiver, ce qui est chouette aussi, c’est la lumière, c’est quand les gens ont froid mais se réchauffent dès qu’ils bougent, c’est quand on est seuls sur les sites réputés, qu’on a une vue imprenable qu’on ne doit partager qu’avec les copains.

Vous savez, le Puy de Dôme, son antenne, son panorama, et tout et tout ? Et bien on était 20, et il était là rien que pour nous !

Et pour les plus joueurs d’entre nous (et le combat fut âpre), point de neige. Qu’à cela ne tienne, il y avait un tel givre que la bataille put avoir lieu tout de même !

Le pique-nique fut tout de même rapide, 4° sans bouger, c’est vite limite. Mais avec le café, le thé, les petites douceurs, ça reste un plaisir partagé.

Après avoir admiré une dernière fois Clermont Ferrand (et ses p’tits volcans en plein milieu, c’est trop fort ce pays !), toute l’enfilade de puys à perte de vue, les contrastes des verts sombres, du blanc givre, du ciel bleu, des nuages effilochés, il fallut se résoudre à rentrer.

Tout en se promettant de se retrouver lors du week-end 15 jours après. Un week-end NEIGE !!!

Au fait : ma frontale…, elle était dans mon sac… à mains !

Laetitia

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BALADE A AUZON dimanche 1er juin 2014

Pour un mois de juin, le vent du matin semblait un peu frisquet ; et le « plafond » un peu bas ; néanmoins le groupe était bien décidé à profiter de la moindre éclaircie. Tant mieux, il ne pleut pas.

C’est donc aux limites du Puy-de-Dôme et de la Haute-Loire que Manu a eu la bonne idée de nous amener. Petite montagne, sous-bois, ornières moyennes et gros cailloux.

A Auzon, très beau petit village, non loin de Brioude, nous voici dans un cadre daté par les archéologues de bien avant le Moyen Age. Auzon, c’est d’abord le nom du ruisseau qui coule à ses pieds, sur sa partie nord, alors que la partie sud est traversée par le Gaudarel. De celui-ci, nous ne pourrons guère en dire, on ne peut pas tout voir en une seule balade.

C’est sur la place d’Auzon que les courageux accompagnateurs mettent en place les joëlettes : 4 passagers, Eric, Sandy, Evelyne et Joëlle s’y installent et c’est le départ, juste après que Manu ait tenté d’expliquer quelques rudiments du maniement de l’engin. Pourquoi tenté ? Parce que l’écoute attentive n’est pas un réflexe premier dans un tel groupe ! Ca papote de partout, plus fort que le voisin pour que l’autre puisse entendre… Bon, ça ne fait rien, le départ est donné.

Le ton aussi est donné : une bonne grimpette, tout de suite, histoire de voir de quel bois on se chauffe dans le secteur. Alors ça souffle et ça s’essouffle pour certains. Nous gravissons le flanc sud, au pas régulier du randonneur, le village se montre dans sa globalité, perché sur une butte qu’il occupe tout entière - sorte de mini plateau de 700 x 40 m.

Son château, ses remparts et sa tour seigneuriale découpent la silhouette de l’ensemble. Bientôt, nous le verrons tout petit ; maisons et jardins tassés les uns sur les autres, ce village a la forme d’un vaisseau orienté d’est en ouest, au milieu duquel se dresse l’église dédiée à Saint-Laurent. Sa silhouette romane ramassée est surmontée d’un clocher carré.

Pour l’heure ça grimpe, les pauses sont fréquentes car les muscles n’ont pas été « chauffés ». Nous sommes une trentaine, le ciel s’est légèrement éclairci, la réverbération est forte, le vent s’est fait plus léger et fait illusion : à l’arrêt le soleil tape vraiment, les chapeaux de soleil ne sont pas un luxe.

Le cliquetis de la joëlette n’est pas si régulier en raison des nombreux obstacles et dénivelés qui obligent à de fréquents réglages.
Par-ci, par-là, une flaque d’eau inévitable quels qu’en soient les contournements. Alternance de chemins qui longent les champs en plein éclat de printemps, avec leurs prairies à hautes herbes charnues, puis des sous-bois qui nous mènent au sommet.
De là, nous avons un superbe point de vue sur le Cantal, paysages de collines et de plaines. Une table d’orientation claire et sobre dans son graphisme nous instruit fort opportunément… sauf, sauf Eric bien sûr ! Il connaît la région sur le bout des doigts et de sa langue qui ne se lasse pas d’expliquer que « aujourd’hui, le temps est un peu brumeux, sinon on verrait bien l’échancrure, là, entre les deux chaînes de montagne au loin, tu vois, là, juste au-dessus du pin ? ».

Foin d’explications, le groupe a faim, la grimpette a été longue, Sandy ne tient plus. C’est le moment de la pause déjeuner. Programme rempli, ascension terminée.

Après le pique-nique, ça ne sera que de la descente. N’allons pas trop vite ! Sandy, toujours elle, n’a pas oublié la bonne bouteille, d’autres distribuent des cakes salés ou en fin de repas, de superbes cerises juteuses de leur jardin. On est vraiment bien là…

Comme le temps passe, il nous faut redescendre. Sur les joëlettes, on a l’impression d’avoir le hoquet. Les « marches » à passer, le frein pour ne pas laisser s’emballer la joëlette… Est-ce la digestion ? Les voix se font plus rares, les conversations plus décousues.

Vers 15 h 30, nous rejoignons le village. A l’entrée des tables et des chaises d’un café nous invitent à une autre pause. Non, non, pas encore. Une jeune guide nous attend dans l’église – elle est très patiente, vraiment. Elle peut enfin commencer tandis que la majorité du groupe s’est installée sur les bancs, au frais – les joëlettes dans la nef.

Les explications et commentaires sont plutôt une succession d’anecdotes, selon les objets que nous découvrons : chapiteaux romans, christ en bois peint et vernis de grandes dimensions, petites statues de Marie enceinte (très rare !), d’un Saint-Pierre au pied rentré sous sa robe d’une grande finesse de sculpture, ainsi que les peintures médiévales et Renaissance.

Le portail, lui, a conservé sa « penture » (du 12ème siècle, les vantaux ont été conservés avec leurs ferronneries qui maintiennent les panneaux de bois et le revêtement de cuir de la porte).
Au gré du temps et des batailles, l’église a subi plusieurs modifications en raison notamment des éboulements de terrain. Une avancée du porche fait s’ancrer ses piliers à un niveau très inférieur, sur la rue.

Chacun pourra prolonger la visite à son goût puis rejoindre (assez vite, disons-le) les plus pressés ou les plus fatigués (?) déjà attablés devant une bonne bière fraîche.
Cheminant de l’église au bar, l’œil est attiré par les multiples détails sur les maisons du village : petits perrons et escaliers agrémentés de fleurs aux couleurs lumineuses, linteaux de portes ou de fenêtres gravés ou sculptés…

Il faudrait y passer 2 ou 3 jours dans ce village aux mille détails !

Bientôt 18 h, il est temps de rentrer : 1 heure de route environ, on n’a pas vu le temps passer.

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